mardi, juin 15, 2010

Projet de programme de SES de 1ère : une évolution radicale mais à rebours...

(1ère publication le 28 mai 2010)

Le programme de première proposé par le groupe d’experts (moins le représentant de l’APSES qui en a démissionné) vient d’être mis en ligne sur le site Éduscol. On y indique aussi que la consultation sur ce programme aura lieu entre le jeudi 27 mai et le mercredi 16 juin 2010.

Comme je l’avais fait pour le programme de Seconde, je voudrais me livrer à une analyse “à chaud” de ce projet de programme. Mais dans un autre billet, si mes nombreuses contraintes m’en laissent le temps, j’essaierai de prendre un peu plus de recul pour m’interroger sur l’évolution et l’avenir de la discipline SES


SES ou “Économie-Sociologie” en Première ?

D’abord un constat. Quand il faut quatre pages pour expliquer le "mode d'emploi" du nouveau programme, c'est qu'il va à l'encontre des pratiques et surtout des discours majoritaires....

Même si la coupure était déjà à l’œuvre depuis les précédents programmes de Première et de Terminale sortis au début des années 2000, il s’agit ici d’officialiser de manière assez radicale la séparation entre “économie”, “sociologie” (éventuellement “science politique” mais le nombre d’heures consacré est très faible). Certes, on propose à la fin des “regards croisés” mais le cœur du programme le dit clairement, il s’agit d’abord dès l’introduction de “penser en économiste”, puis “penser en sociologue”… Mais cette séparation va plus loin puisqu’on indique à la fin du préambule que , sur le modèle ce qui se passe en Histoire-Géographie ou en Physique-Chimie « Les professeurs pourront choisir une répartition hebdomadaire entre les trois disciplines constitutives des sciences économiques et sociales, en consacrant par exemple 3 heures hebdomadaires à l’économie et 2 heures hebdomadaires à la sociologie puis à la science politique pendant 30 semaines et en étudiant ensuite les objets communs. »

J’ai, pour ma part, et tout en continuant à me poser des questions, un avis particulier et différent sur cet aspect. Même si le débat risque de se focaliser sur ce point de la séparation entre économie et sociologie, je crois que pour c’est en grande partie un faux problème ou du moins un problème mal et tardivement posé. Si l’on observe les programmes actuels de 1ère et de Terminale, la séparation est déjà la. Dans les faits, ce débat a été tranché dans les années 90. Mais, même si les pratiques ont évolué, le discours des enseignants de SES reste, quant à lui, très attaché à cette dimension du “croisement des regards” . Et le projet présenté bouscule énormément cette représentation puisqu’il dit pour la première fois explicitement qu’il s’agit d’enseigner successivement l’une et l’autre des disciplines.

Est-ce à dire que cette question n’a aucun sens ? Pas totalement. Car, je reste, pour ma part, en disciple d’Edgar Morin, persuadé que les savoirs et les compétences ne prennent du sens que dans la complexité et la transversalité. On me rétorquera alors, comme les auteurs du programme, que les élèves sont trop jeunes et qu’il vaut mieux commencer par passer par des “fondamentaux” (même si le mot est évité, c’est quand même ce qui est en jeu ici) avant d’éventuellement croiser les regards. J’ai déjà écrit que les processus d’apprentissage ne sont pas linéaires et ne respectent pas les cloisonnements et les frontières disciplinaires. Si l’on veut donner du sens et motiver les élèves, il faut aussi partir de “questions vives” forcément complexes avant de revenir ensuite aux outils et aux démarches propres à chaque discipline. Plutôt que de raisonner de manière binaire, il faut travailler en tensions et en allers-retours entre la rigueur de l’approche disciplinaire et une approche plus globale. On pouvait aussi plus mettre l’accent sur une approche par compétences.

Prenons un exemple d’alternative possible. Une des compétences majeures des SES jusque là était de promouvoir l’esprit critique par rapport à l’information. Compétence qu’on retrouve dans le socle commun avec le pilier 6 « apprendre à identifier, classer, hiérarchiser, soumettre à critique l’information et la mettre à distance ; […] être éduqué aux médias et avoir conscience de leur place et de leur influence dans la société ; savoir construire son opinion personnelle et pouvoir la remettre en question, la nuancer (par la prise de conscience de la part d’affectivité, de l’influence de préjugés, de stéréotypes). » On pouvait se servir de cette compétence transversale pour voir comment les SES y contribuent avec leurs spécificité et les apports propres aux différents champs de savoirs qui les composent. Une analyse de l’économie et de la sociologie des médias ainsi que de ses dimensions politiques auraient permis de contribuer à la construction de cette compétence tout en mobilisant les concepts propres à chaque discipline.

Alors que les différentes disciplines et les autres programmes mettent l’accent sur cette logique de compétences et sur la pluri-disciplinarité, les SES semblent s’en éloigner et évoluer à rebours des autres enseignements. Le modèle qui prévaut est le modèle universitaire (voir plus loin). Alors qu’on devrait mettre en avant le fait que nous sommes professeurs (du secondaire) sans que cela n’enlève rien à l’exigence de rigueur, on nous invite à nous prétendre économiste ou sociologue…

Déséquilibre

Cette séparation que je viens de décrire entre les disciplines universitaires de référence n’est pas pour autant équilibrée. Dans les indications, pour 170 heures de cours, on évoque 90heures de sciences économiques, 45 heures de sociologie , 15 heures de sciences politiques et 20 heures de regards croisés. La part la plus importante est donc celle de l’économie. On retrouve ce même déséquilibre avec le nombre de notions rattachées à tel ou tel champ. Je me suis livré ainsi à un exercice un peu simpliste j'en conviens mais assez éclairant

J'ai compté le nombre de "notions" du projet de programme de première qui est proposé et je les ai listées.

  • Partie "Sc. économique" : 73
  • Partie "Sociologie" : 25
  • Partie "Sc.Politique" : 18
  • Regards croisés : 10

Les chiffres sont assez éloquents et montrent bien que les profs de SES sont en train de se muer en “profs d’éco”. La tentation est forte alors d’y voir une étape supplémentaire vers une fusion avec le corps des professeurs d’économie-gestion déjà amorcée dans les programmes de SES de 2nde (SES et PFEG peuvent indifféremment être enseignés par les deux types de profs).

On ne développera pas ici les aspects idéologiques mais, là aussi, certains auront beau jeu de noter que ce programme peut être interprété comme un moyen de gommer les aspects “subversifs” de cette discipline.

Liberté pédagogique et prescription

Même si le programme évoque à plusieurs reprises la sacro-sainte (mais très ambiguë) notion de liberté pédagogique, c’est finalement un programme très prescriptif sur le plan pédagogique. A la page 4 du programme, on y définit très précisément ce que doit être une séquence de cours « un temps de sensibilisation permettant de susciter la curiosité des élèves, un temps d’analyse permettant de montrer comment la mobilisation de notions, outils et modes de raisonnement spécifiques à la discipline concernée permet d’accéder à une meilleure compréhension des phénomènes étudiés et d’apporter une réponse rigoureuse à la question.»

J’ai aussi essayé plus haut de montrer à quel point ce programme renvoyait à une certaine conception linéaire et cumulative des apprentissages. « Il convient donc de permettre aux élèves de bien comprendre et de maîtriser « les outils conceptuels et analytiques propres à chaque discipline » avant de pouvoir croiser les regards sur un certain nombre d’objets d’étude communs ». Et plus loin on évoque une démarche de « complexification progressive». Une progressivité toute relative lorsqu’on constate la liste des notions à aborder et la nature de celles-ci.

L’inflation et l’encyclopédisme

128 notions dans ce projet de programme ? Le décompte que j’évoque plus haut est forcément imparfait car on ne sait pas bien quel est le statut de ces notions. Sont-ce des "notions à maîtriser" comme dans l'actuel programme ? Ou des points indicatifs ? On notera aussi que plusieurs notions sont en fait doubles car reliées par une conjonction. Elles ne me semblent pas toutes avoir non plus le même statut scientifique.

Quoi qu’il en soit ce programme semble marqué par l’encyclopédisme. Alors que le nombre d’heures diminue, les notions (tous champs disciplinaires confondus) sont donc au nombre de 128 (73+25+18+10). Rappelons que dans le programme actuel avec cinq heures de cours, il n’y a que 86 notions.

A noter qu’on cite à deux reprises dans le préambule le lien entre les cours et les ”travaux dirigés” alors que la réforme du lycée ne semble pas prévoir ce dispositif pour les SES. Deux interprétations sont alors possibles, l’une optimiste l’autre pessimiste. On peut espérer que les auteurs du programme ont reçu des assurances de la part du ministère sur le maintien d’une heure dédoublée ou alors qu’il s’agit d’un moyen hypothétique de faire pression pour l’obtenir. Je crains malheureusement que soit cette dernière hypothèse qui soit la bonne

Les notions disparues et celles qui apparaissent.

Il est difficile de jouer au jeu des notions disparues tant que l’on a pas sous les yeux le programme de Terminale puisque les deux années sont supposées permettre une continuité. D’autre part, certaines notions ont été vues en Seconde.

Toutefois, on peut noter quand même que le concept de classe sociale disparaît en tant que tel. De même pour la notion de culture. La démarche de la comptabilité nationale et d’une manière générale toute la macro-économie passent également à la trappe.

En revanche d’autres notions apparaissent et pour être très honnête avec mes lecteurs, cela me procure un sentiment de honte. Car, je dois l’avouer, il y en a plusieurs que je ne connaissais pas ! Et plutôt que de me réjouir d’apprendre de nouvelles choses, cela me donne un sentiment de malaise et me convainc que malgré mon agrégation et toute mon expérience, je suis peut-être finalement un imposteur et que je ne mérite pas d’enseigner les SES !

Après ce moment de doute légitime, on peut se dire aussi qu’on est face à un phénomène bien connu de “violence symbolique” (les américains parleraient de “show off”) où les auteurs du programme ont succombé à une certaine surenchère et se sont fait plaisir en montrant à leurs lecteurs qu’ils en savaient plus qu’eux…

Universitarisation

On retrouve finalement dans ce programme ambitieux qui semble oublier les élèves auxquels il s’adresse bien des travers et des dérives universitaires. L’“allégeance” à l’université a été un choix stratégique de la part de certains enseignants de SES (notamment Alain Beitone, actuel membre du groupe d’experts et leader de ce courant au sein des professeurs de SES). L’idée - que je caricature sûrement- était de considérer que pour éloigner une bonne partie des critiques adressées aux SES il fallait donner des gages aux universitaires qui critiquaient le manque de scientificité de cette discipline scolaire “bâtarde” qui ne correspondait pas aux canons de l’université. On a vu notamment cette idée s’exprimer dans le rapport Guesnerie (du nom de l’universitaire qui présidait la commission). Ce choix stratégique se mue ici en choix didactique.

Il ne s’agit pas pour moi de remettre en question le sérieux et la légitimité de tous les universitaires qui ont contribué à cette commission ou au groupe d’experts. Il faut simplement rappeler que l’histoire des disciplines scolaires nous montre qu’il y a toujours une autonomie entre ce qui est enseigné au lycée et ce qui est proposé à l’université. On peut être en revanche plus critique pour les collègues de lycée qui oublient cette dimension en se définissant eux mêmes comme “sociologues” ou “économistes”. Peut-être peut-on expliquer cette fascination pour l’université au recrutement, à la formation ou encore au vieillissement du corps enseignant mais ce ne sont que des hypothèses.

Quoi qu’il en soit, même si une des finalités du lycée est de préparer à la poursuite d’études supérieures, cela ne peut se réduire à ce seul objectif. Et ce n’est certes pas en singeant les universitaires qu’on y parviendra le mieux.

Même si il faut saluer l’effort (pas toujours porteur de sens) de problématisation des différents items du programme, même si on peut être intellectuellement séduit par cette ode à la science et cette ambitieuse exigence de rigueur épistémologique, ce projet de programme est porteur de nombreuses dérives et critiques. En fait le débat didactique propre aux SES est largement parasité par les jeux d’influence universitaires. Il est particulièrement flagrant ici que l’on passe d’un enseignement de sciences économiques ET sociales à un enseignement d’“Économie-Sociologie”. Qui plus est marqué par l’encyclopédisme, l’empilement des notions et des concepts et une sorte d’universitarisation de cette discipline scolaire. Ce qui est navrant, c’est de constater à quel point l’évolution de cet enseignement pâtit des procès en idéologie et en scientificité pour aller ainsi à rebours de l’évolution pédagogique de bien d’autres disciplines.

lundi, juin 07, 2010

Revue de presse du lundi 7 juin 2010


Un comité et une consultation – rythme idéal ?- Suspension de la revue de presse -



Rythmes scolaires : un comité et une consultation
C’est donc ce lundi 7 juin que le ministre Luc Chatel a installé ce un comité de réflexion sur les rythmes scolaires. . Ce comité co- présidé par Christian Forestier, et Odile Quintin de la Commission européenne auditionnera les syndicats, parents d'élèves, lycées, autorités religieuses, professionnels du tourisme et scientifiques. Les expériences menées à l'étranger seront scrutées avec attention. Parallèlement une consultation nationale devrait être mise en place par le biais de débats dans les académies, collèges et lycées. Luc Chatel a annoncé que ce chantier qui doit durer au moins un an, ne s'appliquera pas avant 2014.«Ma réflexion sera avant tout centrée sur l'intérêt de l'enfant», affirme Christian Forestier, qui préside un groupe où on trouve des spécialistes (chronobiologistes, experts internationaux) mais aussi des représentants du tourisme ou des transports. (mais ni parents d’élèves ni syndicats).

Le rythme scolaire idéal
Dans sa lettre de mission adressée au comité de pilotage, M. Chatel rappelle que "le nombre d'heures de cours dispensées dans l'année est l'un des plus élevés, 914 heures, alors que la moyenne de l'OCDE est de 769". Alors dans quelle direction aller pour le bien des enfants ? La Croix l’affirme Le rythme scolaire idéal existe bel et bien ”. « L’attention des élèves est en fait maximale entre 9 h 30 et 11 h 30 puis de 15 heures à 16 h 30, créneaux dont la durée varie bien entendu selon l’âge », note Hubert Montagner, un expert interrogé par La Croix « Inutile, en tout cas, de leur demander tout effort intellectuel après le repas de midi, moment qui se caractérise par une forte sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil [je confirme Note du chroniqueur…]. Après 16 heures, cette fois, l’augmentation du métabolisme est particulièrement propice à la pratique d’activités ludiques ou sportives », fait-il valoir. S’agissant de l’emploi du temps hebdomadaire, beaucoup tombent d’accord pour dire que la suppression des cours du samedi matin et le passage quasi généralisé à la semaine des quatre jours, en septembre 2008, ont été une erreur. «Depuis, les enseignants soumettent leurs classes à une pression accrue. Ils ont recentré les apprentissages sur les mathématiques et le français et limitent les moments de détente, pourtant nécessaires», déplore Hubert Montagner. Comme Yvan Touitou, la plupart des chronobiologistes plaident pour une organisation de l’année basée sur le principe du 7-2 : sept semaines de travail, deux semaines de congé. «La première est nécessaire pour se déshabituer du temps scolaire, la seconde permet de profiter pleinement de ses vacances», argumente ainsi François Testu, professeur en psychologie à l’université de Tours. Alain Refalo, l’instituteur de Colomiers chef de file des enseignants-désobéisseurs suggère à Luc Chatel, dans Libération, d'organiser la semaine scolaire en cinq jours de cinq heures de classe avec réduction des congés d'été. On évoque aussi le nécessaire allègement des programmes.
Est-ce faisable ? Georges Fotinos, ancien responsable du dossier au ministère et membre de la commission rappelle dans La Croix que “pendant un siècle, les changements de rythme opérés l’ont été pour des raisons économiques ”. Laurence Albert dans La Croix propose un bon article de synthèse sur les enjeux. Entre les familles, les enseignants, les collectivités locales, le secteur du tourisme et du loisir, il sera difficile de trouver un arrangement dans le seul “intérêt de l’enfant.
Rajoutons une dernière variable. Il sera difficile dans le contexte de rigueur d’oublier qu’ en diminuant l'horaire des élèves sans toucher au service des professeurs, comme le rappelle Maryline Baumard, du Monde, l'aménagement des rythmes peut aussi être envisagé comme un moyen d'économiser des postes


Suspension de la revue de presse
La revue de presse va être suspendue pour une période indéterminée. Cet exercice quotidien me prend au moins deux heures par jour et en ce moment, mon temps est limité. Beaucoup de choses à gérer et notamment un déménagement mais aussi tous les soucis de fin d’année (et notamment sur l’avenir de la formation à l’IUFM).
J’espère pouvoir la reprendre peut-être dans deux semaines mais rien n’est certain… Cette revue de presse échappera donc au marronnier du Bac et à toutes les polémiques et menaces pesant sur l’éducation nationale… D’ici là, bon courage pour cette fin d’année scolaire !

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 07/06/10 (certains articles payants)


La semaine scolaire selon le désobéisseur Refalo
Ce lundi 7 juin, s’ouvre à Paris la conférence nationale sur les rythmes scolaires à l’initiative du ministre de l’Éducation Nationale.
Alain Refalo, l’instituteur de Colomiers chef de file des enseignants-désobéisseurs suggère à Luc Chatel d'organiser la semaine scolaire en cinq jours de cinq heures de classe avec réduction des congés d'été, «dans l’intérêt de l’enfant».
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Ailleurs en Europe, qui passe combien de temps à l'école
En France, des journées parmi les plus lourdes
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Ecole: la France songe à la journée partagée, l'Allemagne en revient
Cours le matin, sport (ou musique, dessin...) l'après-midi. Une journée scolaire telle que va l'expérimenter à la rentrée une centaine de collèges et de lycées français, ainsi que l'a annoncé le ministre Luc Chatel le 25 mai. Et telle qu'on l'imagine en Allemagne. Ou plutôt telle qu'on l'imaginait, car pendant que la France songe, même de loin, à la journée partagée, l'Allemagne en revient depuis un bon moment déjà.
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Questions de rythmes
Une conférence pour améliorer le calendrier scolaire s’ouvre aujourd’hui.
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Le Figaro du 07/06/10


Rythmes scolaires : une consultation sera lancée
Le ministre Luc Chatel a installé ce lundi un comité de réflexion sur le sujet.
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Baccalauréat : des révisions plus ludiques sur la Toile
Les enseignants donnent de plus en plus de coups de pouce via Twitter ou Facebook.
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Le Monde.fr du 07/06/10



Chatel lance la réflexion sur les rythmes scolaires
Tout est possible" pour le comité de pilotage de la conférence nationale sur les rythmes scolaires, selon les mots de Luc Chatel. Le ministre de l'Education a installé la nouvelle instance lundi 7 juin : elle a jusqu'à mai 2011 pour aboutir à des conclusions sur un éventuel changement du rythme scolaire. La nouvelle organisation n'interviendrait pas avant 2013 pour les élèves.
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La France copie l'Allemagne qui copie la France
Revue de presse quotidienne des JT de la mi-journée
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Intérêt de l'élève ou économie de postes ?
Avec l'installation, lundi 7 juin, de la conférence sur les rythmes scolaires, par le ministre de l'éducation Luc Chatel, la droite pose une option ferme sur ce sujet de société, qui intéresse aussi le Parti socialiste en vue de 2012.
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Grenoble, la ville qui a cru en vain pouvoir changer les rythmes scolaires
Paul Bron sait mieux que quiconque la difficile mission qui attend la commission sur les rythmes scolaires mise en place lundi 7 juin par le ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel. On ne touche pas si facilement aux rythmes scolaires, même s'ils sont jugés mauvais.
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Les rythmes scolaires en débat sous la houlette d'un comité de pilotage
Semaine de quatre ou cinq jours, cours le matin et sport l'après-midi, raccourcissement des vacances d'été : autant de sujets controversés au menu du comité de pilotage de la conférence nationale sur les rythmes scolaires, installé lundi par le ministre de l'éducation, Luc Chatel. Ce comité, chargé de travailler pendant un an sur la question des rythmes scolaires de la maternelle au lycée, comprendra une quinzaine de personnalités et des membres associés. Il sera présidé par Christian Forestier, administrateur du Conservatoire national des arts et métiers, un ancien directeur de cabinet de Jack Lang (PS). Il travaillera "en tandem" avec Odile Quintin, qui est depuis 2006 "directrice générale de l'éducation à la Commission européenne".
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L’Humanité du 07/06/10 (un jour de retard)



Sciences éco  : les profs se rebiffent
Après le programme de seconde, c’est celui de première ES qui suscite l’ire des enseignants. En cause  : sa « taille démesurée » et un certain biais idéologique…
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Débat lancé ce lundi sur les rythmes scolaires
Semaine de quatre ou cinq jours, cours le matin et sport l’après-midi, raccourcissement des vacances d’été  : voilà quelques-uns des principaux sujets de débat que devra trancher
le comité de pilotage de la conférence nationale sur les rythmes scolaires, installé aujourd’hui par Luc Chatel pour un an. Composé d’une quinzaine de personnalités, il sera présidé par Christian Forestier, un ancien directeur de cabinet de Jack Lang (PS). Dans un sondage LH2 publié aujourd’hui dans Metro, une majorité de Français se dit favorable à la réduction des vacances scolaires d’été (58 %) et à l’alternance cours le matin, sport l’après-midi (71 %).
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Le Parisien (certains articles payants) du 07/06/10



Comité sur les rythmes scolaires : rendez-vous dans un an
Les rythmes scolaires vont être scrutés à la loupe pour le biens des élèves. Le comité de pilotage de la Conférence nationale sur les rythmes scolaires, installé lundi par le ministre de l'Education Luc Chatel, sera chargé de travailler pendant près d'un an dans ce but.
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Christian Forestier présidera le comité de pilotage
Le comité de pilotage qui sera chargé pendant plus d'un an de plancher sur les rythmes scolaires sera coprésidé par Christian Forestier, administrateur général du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), et Odile Quintin de la Commission européenne.
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La Croix du 07/06/10



Des ados « incasables » se remettent sur les rails
Il y a un an, la Sauvegarde de l’enfance d’Eure-et-Loir a ouvert un lieu inédit, qui accueille une dizaine d’adolescents particulièrement difficiles, ayant épuisé toutes les institutions. Elle obtient des résultats, en redonnant du sens au placement
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Un collège traditionnaliste bordelais sanctionné pour carences dans l’enseignement
Le rectorat de Bordeaux a mis en demeure jeudi 3 juin les parents d’élèves du collège Don-Bosco-Saint-Projet d’inscrire leurs enfants dans un autre établissement. Une décision prise après la diffusion de l’émission de télévision « Les infiltrés » en caméra cachée
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Le rythme scolaire idéal existe bel et bien
Alors que le ministère de l’éducation installe lundi 7 juin une « conférence » des rythmes scolaires, des experts imaginent un emploi du temps qui prendrait en compte uniquement l’intérêt de l’élève
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A Laxou, des journées plus courtes pour faire du sport ou de la musique
La ville de Moselle conçoit la question des rythmes scolaires comme un instrument de réduction des inégalités
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Georges Fotinos : « Pendant un siècle, les changements de rythme opérés l’ont été pour des raisons économiques »
Ancien responsable du dossier « Rythmes scolaires » au ministère de l’éducation nationale, Georges Fotinos revient sur l’histoire des changements d’horaires
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En Espagne, la journée continue au primaire en débat
Les élèves espagnols du secondaire finissent leurs cours à 14 heures ou 14 h 30
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Les échos (certains articles payants) du 07/06/10



Rythmes scolaires : pas de changements avant 2013
Luc Chatel a lancé lundi la Conférence nationale qui va se pencher sur l'organisation de la journée, de la semaine et de l'année scolaires. Les conclusions sont attendues pour mai 2011 avec une application au plus tôt à partir de la rentrée 2013.
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L'allégement des rythmes scolaires se heurte à des intérêts divergents
Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, installe aujourd'hui une conférence qui se penchera pendant près d'un an et « sans tabou » sur l'organisation de la journée, de la semaine et de l'année scolaires.
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L'Allemagne se dirige vers un allongement de la journée de cours
L'Etat fédéral et les Länder ont consacré 4 milliards d'euros depuis 2003 à l'adaptation des établissements pour permettre activités scolaires, sportives, culturelles ou artistiques l'après-midi. Objectif : faciliter le travail des mères et améliorer les performances des élèves.
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Aménagement des rythmes scolaires : le PS sera "attentif"
Le PS sera "attentif" à ce que la politique d'aménagement des rythmes scolaires se fasse "avec un encadrement d'adultes", a affirmé lundi Benoît Hamon, porte-parole du PS.
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20 minutes du 07/06/10



Changement de rythme scolaire: là où ça pourrait bloquer
Lobbies et groupes politiques risquent de faire pression...
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Vers de nouveaux rythmes scolaires en 2014
Luc Chatel a lancé la consultation sur cette question ce lundi...
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Rue89 du 07/06/10



« Plus la classe est nombreuse, plus elle est lourde à gérer »
Augmenter le nombre d'élèves dans le premier degré : une proposition qui fait l'unanimité contre elle. C'est le verdict des enseignants riverains de Rue89 auxquels nous avons proposé de réagir au projet qui, selon eux, a surtout pour but de réduire le nombre de postes d'enseignants. Revue de commentaires et d'arguments.
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Ouest-France du 07/06/10



Rythmes scolaires: premières leçons dans un an
Le comité de pilotage de la Conférence nationale sur les rythmes scolaires, chargé de travailler pendant près d'un an pour aboutir à des conclusions vers mai 2011, a été installé lundi par le ministre de l'Education Luc Chatel.
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La consultation sur les rythmes scolaires débute aujourd'hui
Le ministre de l'Éducation installe un comité de pilotage chargé de travailler sur l'équilibre entre le temps de l'école, le repos et les vacances. Le débat entre chercheurs est déjà engagé. Entretien avec François Testu, professeur émérite en psychologie à l'université François-Rabelais de Tours. Ancieninstituteur, il a pilotéde nombreuses études sur les rythmes de vie et les rythmes scolaires des enfants.
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Le Journal du Dimanche du 07/06/10



Rythmes scolaires: Un an pour tout changer
Les journées sont longues et les cadences parmi les plus soutenues en Europe. S'ouvre lundi, au ministère de l'Education, une conférence nationale pour tout remettre à plat.
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"Les enfants d'aujourd'hui sont plus fatigués"
René Clarisse, chronopsychologue, maître de conférences à l’université François-Rabelais de Tours.
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Le Nouvel Obs Permanent du 07/06/10


Début de la consultation sur les rythmes scolaires
Semaine de quatre ou cinq jours, cours le matin et sport l'après-midi, raccourcissement des vacances d'été sont au menu du comité de pilotage de la Conférence nationale sur les rythmes scolaires, installé ce lundi 7 juin par le ministre de l'Education Luc Chatel. Ce comité, chargé de travailler pendant un an sur la question des rythmes scolaires de la maternelle au lycée comprendra une quinzaine de personnalités et des membres associés.
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Les Français pour un autre rythme scolaire
58 % des Français sont favorables à la réduction des vacances scolaires d'été ainsi qu'à l'alternance entre cours le matin et sport l'après-midi, selon un sondage LH2 pour le quotidien Metro.
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L’Express.fr du 07/06/10


Comment alléger le rythme scolaire?
Les journées des écoliers sont trop longues. Quelles solutions proposeriez-vous pour améliorer leurs conditions d'apprentissage?
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Chatel réfléchit aux rythmes scolaires... sans parents d'élèves ni syndicats
Semaine de 4 ou 5 jours, vacances d'été raccourcies, journées de cours repensées: les 27 membres de la commission vont se pencher "à froid et sans tabou" sur la question délicate du temps scolaire.
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Le Café Pédagogique du 07/06/10


Le débat sur les rythmes scolaires s'accentue
Luc CHatel installe le 7 juin le Comité de pilotage de la conférence nationale sur les rythmes scolaires. Il le faut alors que plusieurs rapports, par exemple celui de l'Académie de médecine, ont souligné l'inadaptation du calendrier mis en place par X. Darcos.
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Forum des enseignants innovants : L'enseignement numérique est bien un moteur d'innovation
C'est le message du Forum des enseignants innovants et de l'innovation éducative qui s'est tenu à Dax les 4 et 5 juin 2010. Durant deux jours, une centaine d'enseignants sélectionnés sur concours par une douzaine d'associations d'enseignants ( Afef, Ageem, Apbg, Apceg, Aplv, Aphg, Apses, Apv, Assetec, Clionautes, Projetice, Udppc, Usep), la Ligue de l'enseignement, la JPA et le Café pédagogique) ont découvert les projets des uns et des autres et travaillé ensemble à la réalisation d'un objet multimédia.
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Médiapart (accès payant) du 07/06/10


Rien vu...



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ÉducPros du 07/06/10


François Testu (chronopsychologue) : «J’ai créé mon domaine, avant de créer la formation qui lui correspond»
Membre du comité de pilotage de la conférence nationale sur les rythmes scolaires installé le 7 juin 2010, François Testu, chronopsychologue reconnu, a créé à Tours en 2004 un master 2 professionnel consacré à la gestion des temps éducatifs. L’aboutissement d’une vie universitaire passée à scruter le temps et les effets de son aménagement. Pour le troisième volet de notre série "Les Entrepreneurs pédagogiques", nous avions rencontré en octobre 2009 le créateur d’une formation qui n’a pas d’équivalent en France.
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Rythmes scolaires : des personnalités pour le comité de pilotage
Le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, a installé lundi 7 juin 2010 le comité de pilotage de la conférence nationale sur les rythmes scolaires. Première synthèse des débats et consultations en janvier 2011.
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A quand une conférence sur les rythmes à l'université ? Le post d'Emmanuel Davidenkoff
"Pourquoi ne pas ouvrir une réflexion sur les rythmes à l’université ?", demande sur son blog Emmanuel Davidenkoff, directeur de la rédaction de L'Etudiant, tandis que Luc Chatel installe le comité de pilotage de la conférence nationale sur les rythmes scolaires le 7 juin 2010.
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Une sélection dans les dépêches du 07/06/10



Kouchner a proposé à Darcos de prendre la tête du futur "Institut français"
Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a proposé à l'ancien ministre de l'Education nationale et du Travail, Xavier Darcos, de prendre la tête de l'"Institut français", future agence de l'action culturelle extérieure de la France, a-t-il déclaré lundi à l'AFP.
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Rythmes scolaires: les élèves de l'UE n'étudient pas tous au même tempo (REPÈRES)
Voici quelques exemples d'organisation de pays de l'Union européenne: les schémas diffèrent sans que les experts soient en mesure de dire ce qui influe le plus sur la réussite des élèves durant leur scolarité.
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Le Snes-FSU demande un autre projet de programme de SES pour la première
Le Snes-FSU, premier syndicat des collèges et lycées, a demandé lundi l'élaboration d'"un autre projet" de programme en SES (sciences économiques et sociales) pour la classe de première, appuyant une proposition alternative faite par les professeurs de cette discipline.
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"Culture et Diversité" multiplie les initiatives en direction des ZEP
Programme d'improvisation théâtrale dans les collèges, éveil des élèves de primaire à la musique symphonique: la Fondation Culture et Diversité, qui fêtait lundi sa quatrième année d'activité, multiplie les initiatives dans les zones d'éducation prioritaire (ZEP).
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Comité de pilotage sur les rythmes scolaires: réactions
Voici les principales réactions à l'installation du comité de pilotage de la conférence sur les rythmes scolaires.
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vendredi, juin 04, 2010

Revue de presse du vendredi 4 juin 2010


Déni de démocratie” – l’étude oubliée – hors contrat et hors -jeu – Déesse, 14 ans – Voleur de goûter -



Déni de démocratie
C’est un déni de démocratie a déclaré Dominique Versini, la défenseure des enfants, après la volte-face du Sénat qui, après avoir préservé par un amendement la fonction de défenseure des enfants l’a finalement réintégrée (sous l’influence de l’Élysée) dans le périmètre du nouveau “défenseur des droits”.
Alors que jusque là, il s’agissait d’un «statut d’autorité indépendante afin de pouvoir intervenir de façon neutre et impartiale en faveur des enfants dont les droits ne seraient pas respectés» (statut de 2000), le futur défenseur des enfants deviendra « un adjoint révocable, qui fera exactement ce qu'on lui dira», affirme Mme Versini ancienne secrétaire d'Etat sous le gouvernement Raffarin. Elle affirme qu’elle refusera ce poste s’il devient cela.
Plusieurs personnes et mouvements s’expriment pour dire leurs inquiétudes et indignations. Robert Badinter, ancien garde des sceaux et sénateur socialiste dénonce “une véritable palinodie ” à "une scène presque pitoyable où on voit des élus accepter de manger leur chapeau". Il dénonce une "dérive constante à laquelle on assiste depuis 2007" vers "une monocratie" où "l'essentiel des pouvoirs, législatif comme exécutif, sont dans la main du président de la République". Dans le JDD.fr, Malik Salembour, vice-président de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH) considère lui aussi qu’il s’agit d’un recul de la démocratie : “clairement, avec ce vote, le Défenseur des enfants a perdu l'autonomie qu'il avait un temps espéré récupérer. Le texte de loi marque un recul de l'ensemble des champs de la défense des droits de l'enfant. ”. Pour le sénateur PS Jean- Pierre Sueur interviewé aussi par le JDD.fr Les masques tombent. Ce qui nous est présenté comme une grande nouveauté consiste en fait à mettre sous la tutelle d'une personne toutes les autorités indépendantes qui ont justement fait preuve d'indépendance ces derniers mois. Leurs investigations ont permis de mettre à jour des réalités qui doivent sans doute gêner. C'est une opération qui vise à leur enlever leur indépendance en les coiffant par quelqu'un directement nommé par l'exécutif. Et si ce n'était pas le but, pourquoi le gouvernement aurait-il pris le risque de faire l'objet de tous les commentaires qu'il reçoit aujourd'hui? Cela prouve bien que derrière cette question, se cache un enjeu très important pour l'exécutif.

L’étude oubliée
Dans Libération, Véronique Soulé revient sur le débat sur l’influence de la taille des classes. L’argument souvent utilisé par le ministère est de dire que les effectifs n’ont pas d’impact significatif sur les résultats scolaires. Sauf qu’une étude menée en 2006 par Thomas Piketty et Mathieu Valdenaire démontrait le contraire. La journaliste de Libé s’étonne que ces travaux aient été “oubliés” par le ministère. “ De deux choses l’une. Soit le ministère a oublié l’existence de cette recherche pourtant commandée par ses services statistiques - la DEP (Direction de l’évaluation et de la prospective) -, ce qui peut arriver vu le nombre de rapports qu’il commande. Soit il fait mine de l’avoir oubliée parce que ça l’arrange - l’hypothèse tout de même la plus vraisemblable. ” note t’elle avec ironie.
Ce que confirme Thomas Piketty lui même, interviewé par le site “EducPros : “Notre étude, qui mettait en évidence les effets de la taille des classes sur la réussite des élèves, a été mise au pilon en 2006 par Gilles de Robien, alors ministre de l’Education nationale. Tous les résultats avaient pourtant été validés par la DEP (direction de l’évaluation et de la prospective), qui tenait absolument à publier l’étude dans leur collection de référence « Les dossiers de l’éducation nationale ». Ils ont tenu tête au cabinet Robien : les exemplaires papiers ont bien été mis au pilon, mais ils ont publié la version électronique sur le site officiel du ministère. (toujours téléchargeable) ”. Et le chercheur confie à V. Soulé “Cela m’a conforté dans l’idée que l’évaluation de politiques publiques doit venir de centres totalement indépendants et surtout pas de l’administration ”.

Hors contrat et hors jeu…
De l’utilité de la presse…
Le recteur de Bordeaux a annoncé , qu'il venait de mettre en demeure les parents d'élèves d'un collège catholique hors contrat d'inscrire leurs enfants dans un autre établissement. Cet établissement avait été pointé du doigt par un reportage dans l’émission “Les infiltrés” diffusé sur France 2 le 27 avril. Ce reportage montrait des élèves de l'école Saint-Projet tenant des propos racistes et antisémites. "Si les enseignements ne sont pas mis en conformité, la décision de l'administration est de mettre en demeure les parents d'inscrire les enfants dans un autre établissement qui garantisse et permette à l'enfant d'acquérir les compétences fixées par la loi", a rappelé M. Nembrini. Dans le cas où les parents ne répondraient pas à cette mise en demeure, le recteur a indiqué qu'il ferait appliquer le code de l'éducation et que la suite relèverait de la justice.

Déesse , 14 ans
Chaque année, à la même époque, on a droit au même type d’information. Pour la session 2010 du baccalauréat le plus jeune des candidats est une jeune fille âgée tout juste de 14 ans, Déesse Dji'Ala, qui est inscrite en terminale S au lycée Camille Saint-Saëns de Rouen. Déesse est entrée au lycée Camille Saint-Saëns à l'âge de 11 ans en provenance du collège du Houlme, dans la banlieue ouest de Rouen. Son proviseur précise qu'elle reste "hésitante" sur son orientation, évoquant des cursus aussi différents que médecine ou sciences politiques. "Mais tout lui est ouvert", assure-t-il. Avec un prénom pareil, elle va faire des miracles.

Voleur de goûter
Les goûters ce n’est pas que pour les enfants, mais il ne faut pas les 
voler. Un homme âgé d'une trentaine d'années a été condamné jeudi à un
 an de prison ferme par le tribunal correctionnel de Lorient après avoir volé des goûters dans des cartables d'écoliers d'une maternelle de la ville. Interpellé en flagrant délit par la police, l'homme a été jugé en comparution immédiate. Récidiviste, cet homme aux conditions de vie précaires comptait déjà à son actif seize condamnations pour différents larcins ou pour s'être introduit dans des écoles.
On attend que le gouvernement propose une loi contre les voleurs de goûters…


Bonne Lecture...
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Libération.fr du 04/06/10 (certains articles payants)


Bourrage de classes : l’oubli forcé du ministère
Il suffit d’aller sur le site du ministère de l’Education, de cliquer sur «outils de documentation», puis sur «archives», et de faire défiler. Le 1er mars 2006, on tombe sur une étude très instructive : «L’impact de la taille des classes sur la réussite scolaire dans les écoles, collèges et lycées français». Thomas Piketty, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) et professeur à l’Ecole d’économie de Paris, et Mathieu Valdenaire, doctorant à l’EHESS, démontrent que le nombre d’élèves par classe influe sur les résultats scolaires, particulièrement en primaire et s’agissant d’enfants de milieux défavorisés, et que c’est même un outil clé pour lutter contre les inégalités.
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Un an de prison pour avoir volé des goûters d'écoliers
Un homme âgé d'une trentaine d'années a été condamné jeudi à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel de Lorient après avoir volé des goûters dans des cartables d'écoliers d'une maternelle de la ville. L'homme avait pénétré la semaine dernière par effraction dans les locaux de l'école et dérobé des biscuits et des tablettes de chocolat que les parents avaient placés dans les cartables de leurs enfants. Interpellé en flagrant délit par la police, l'homme a été jugé en comparution immédiate. Récidiviste, cet homme aux conditions de vie précaires comptait déjà à son actif seize condamnations pour différents larcins ou pour s'être introduit dans des écoles. Il a été incarcéré au centre pénitentiaire de Ploemeur (Morbihan).
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Le rectorat de Bordeaux sanctionne les traditionnalistes du collège Saint Projet
Le recteur de Bordeaux a annoncé hier qu'il venait de mettre en demeure les parents d'élèves d'un collège catholique hors-contrat d'inscrire leurs enfants dans un autre établissement. Une décision qui fait suite à la diffusion d'un reportage sur France 2 pointant les dérives de cet établissement.
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Le Sénat adopte le projet de loi instaurant le Défenseur des droits
Le Sénat a adopté jeudi dans la douleur le projet de loi organique créant le Défenseur des droits après un micmac sur le Défenseur des enfants qu’il a finalement réintégré dans son périmètre après l’avoir dans un premier temps sorti.
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Le Figaro du 04/06/10


«Gérer les effectifs scolaires comme dans une entreprise»
Le ministre de l'Éducation nationale Luc Chatel juge nécessaire de «mieux répartir le nombre d'enseignants» afin de respecter le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.
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Le Monde.fr du 04/06/10



En Europe, la levée de fonds privés pour financer les universités résiste à la crise
Présentée comme la panacée pour financer les universités, la collecte de fonds auprès des particuliers et des entreprises risquait une mort prématurée en Europe en raison de la récession. Il n'en est rien. "La philanthropie dans le monde éducatif est une tradition perdue avec laquelle l'Europe est en train de renouer", assure Laure-Anne Garnier, consultante chez Council for Advancement and Support of Education (Case). Mais il est vrai qu'elle y renoue d'autant mieux que les Etats l'encouragent.
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Un nouveau Quartier latin va naître sur les friches industrielles du nord de Paris
Il faudra attendre encore quelques années les bâtiments, mais une conférence sur le "campus dans la ville", à Aubervilliers, jeudi 3 juin, doit donner un coup d'envoi symbolique du projet de "campus Condorcet". D'ici à 2016, c'est un nouveau quartier universitaire qui doit émerger des friches industrielles et ferroviaires du nord de Paris. Lauréat en 2009 du Plan Campus (450 millions d'euros de dotation de l'Etat en capital), Campus Condorcet, initié par la région Ile-de-France, doit rassembler à terme sur près de 200 000 mètres carrés pas moins de 15 500 chercheurs, étudiants et doctorants...
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Les élèves d'une école traditionaliste de Bordeaux sommés d'aller s'inscrire ailleurs
Le recteur de Bordeaux a annoncé, jeudi 3 juin, qu'il venait de mettre en demeure les parents d'élèves d'un collège catholique hors contrat d'inscrire leurs enfants dans un autre établissement. Cet établissement avait été pointé du doigt par un reportage sur France 2.
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Veut-on "museler" le droit des enfants ?
Après intervention de l'Elysée, la majorité UMP au Sénat est revenu sur sa décision de maintenir la fonction de Défenseur des enfants, pour l'englober dans celui d'un "Defenseur des droits". L'opposition et l'actuelle Défenseur des enfants, Dominique Versini, s'en insurgent sur les ondes.
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De Gaulle doit-il être banni du bac littéraire ?
Proposer de Gaulle aux élèves est une négation de notre discipline", écrivent dans une pétition des professeurs de lettres qui protestent contre l'étude des Mémoires de guerre du Général. "Nul ne songe à discuter l'importance historique de l'écrit de De Gaulle (...). Mais enfin, de quoi parlons-nous ? De littérature ou d'histoire ?" poursuivent les pétitionnaires. "Aucun thuriféraire du Général ne songerait à comparer l'écriture des Mémoires de guerre au style et à la portée de tout autre mémorialiste si l'on veut rester dans ce genre littéraire", argumentent-ils.
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De Gaulle n’est plus un écrivain
Par Pierre Assouline

Nuls, les pétitionnaires. Recalés. Après une telle initiative, l’Education nationale ne pourra faire moins que de proposer au bacheliers de la section L le jour de l’examen le sujet qui s’impose :” Qu’est-ce qu’un écrivain ?”
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L’Humanité du 04/06/10 (un jour de retard)



La « mastérisation » devant la justice
Syndicats et organisations ont déposé hier des recours devant le Conseil d’État pour annuler la réforme de la formation des maîtres.
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La CGT s’inquiète du plan chatel
« La réussite et l’avenir des jeunes sont remis en cause », analyse la CGT, en réaction au « schéma d’emploi 2011-2013 » de l’éducation nationale. Un texte qui s’apparente, selon le syndicat, à une véritable « politique libérale de démolition ». Or, souligne la CGT, « l’ambition d’une école (démocratique) de la réussite pour chaque élève est réalisable. Pour cela, il faut que l’éducation pour tous […] soit vue comme un investissement pour l’avenir du pays ».
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Le Parisien (certains articles payants) du 04/06/10



La colère de la Défenseure des enfants après la volte-face du Sénat
Après avoir infligé un camouflet au gouvernement, mercredi, le Sénat est rentré dans le rang jeudi soir. A la demande de l'Elysée, il a réintégré la fonction de Défenseur des enfants, autorité indépendante jusqu'à présent, dans le giron du futur Défenseur des droits.
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Micmac au Sénat sur le Défenseur des droits
Le Sénat a adopté jeudi dans la douleur le projet de loi organique créant le Défenseur des droits après un micmac sur le Défenseur des enfants qu'il a finalement réintégré dans son périmètre après l'avoir dans un premier temps sorti.
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Collège traditionnaliste : des parents sommés de retirer leurs enfants
Le recteur de Bordeaux a annoncé jeudi qu'il venait de mettre en demeure les parents d'élèves d'un collège catholique hors-contrat d'inscrire leurs enfants dans un autre établissement à cause de carences dans l'enseignement, après la diffusion d'un reportage sur France 2.
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La Croix du 04/06/10



Rien vu...


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Les échos (certains articles payants) du 04/06/10



L'allégement des rythmes scolaires se heurte à des intérêts divergents
Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, installe lundi une conférence qui se penchera pendant près d'un an et « sans tabou » sur l'organisation de la journée, de la semaine et de l'année scolaires.
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Richard McNicol, le "maestro" des concerts éducatifs
Convaincu des bienfaits éducatifs de la musique, le Britannique Richard McNicol multiplie depuis 30 ans les présentations de concerts auprès d'enfants, du London Symphony Orchestra (LSO) au Philharmonique de Berlin et à l'Orchestre de Paris, qui vient d'adopter ce pédagogue né.
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De Gaulle au bac littéraire: les écrivains défendent le général
De Gaulle est-il digne de figurer au programme du baccalauréat littéraire? Des professeurs de lettres ont lancé une pétition pour s'insurger contre l'étude des "Mémoires de guerre", mais beaucoup d'auteurs défendent bec et ongles les qualités d'écrivain et de mémorialiste du général.
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20 minutes du 04/06/10



Que faut-il penser du débat sur de Gaulle?
Le débat lancé par les professeurs de littérature, qui s’opposent à la mise au programme du bac littéraire des Mémoires du général De Gaulle, enflamme la sphère littéraire. Tous jurent que oui, De Gaulle est bien écrivain: «une langue sublime» pour Franz-Olivier Giesbert, un livre «tout à fait digne de figurer au bac» selon Bernard Pivot.
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Le Défenseur des enfants réintégré dans le périmètre du Défenseur des droits
Le Sénat a finalement fait volte-face, jeudi, poussé par l'Exécutif...
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Les liens hypertextes affectent-ils notre concentration?
Selon certains, ils nous transforment en une génération de zappeurs fous...
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Le collège catholique des «Infiltrés» va devoir fermer
Après la diffusion du reportage de France 2, les parents d'élèves vont devoir inscrire leurs enfants dans un autre établissement...
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Rue89 du 04/06/10



Hausse d'effectifs : enseignants, quels effets sur vos élèves ?
La recette du ministère de l'Education nationale pour réduire le nombre de postes d'enseignants pour les rentrées prochaines a filtré sur Internet : augmenter la taille des classes dans le premier degré.
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Du Figaro à la Fondation pour l'école, il n'y a qu'un pas
Pas une journée sans son sondage. Celui du jour, à l'initiative de la Fondation pour l'école, porte sur la liberté d'enseignement ou, plus précisément, sur le recrutement des enseignants par le chef d'établissement. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose, sauf pour Le Figaro qui reprend allègrement les résultats de ce sondage biaisé.
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Ouest-France du 04/06/10



Pollution : 1 200 écoles examinées à la loupe
Les écoles bâties sur d'anciens sites industriels présentent-elles un risque sanitaire ? Une vaste campagne de diagnostic des sols veut y répondre. Elle se prépare.
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Les mémoires de de Gaulle au bac littéraire créent la polémique
Un collectif de professeurs de lettres a lancé une pétition pour protester contre la mise au programme du baccalauréat littéraire du troisième tome des «Mémoires de guerre» du général de Gaulle, «Le salut: 1944-1946».
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Le Journal du Dimanche du 04/06/10



Défenseur des droits: "Un recul de la démocratie"
Les sénateurs sont revenus jeudi soir sur leur décision de ne pas intégrer les compétences du Défenseur des enfants dans le projet de loi concernant le Défenseur des droits. Une volte-face due à des pressions gouvernementales pour Malik Salemkour. Pour leJDD.fr, le vice-président de la Ligue des Droits de l'Homme (LDH) revient sur cette nouvelle institution, déjà très critiquée.
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"L'indépendance du parlement est mise en cause"
Alors que le Sénat avait voté mercredi pour que le Défenseur des enfants ne soit pas sous la tutelle du futur Défenseur des droits, la Haute Assemblée a finalement changé d'avis jeudi, en se prononçant pour la réintégration de cette institution. Pour cette deuxième délibération, faite sur demande de l'Élysée, l'opposition a préféré quitter l'hémicycle. Jean-Pierre Sueur, sénateur socialiste et vice-président la Commission des lois au Palais du Luxembourg, explique au JDD.fr les raisons de ce départ.
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Une école pas assez "ouverte"
Après la diffusion d'un reportage dans l'émission de France 2 Les Infiltrés, un groupe scolaire privé, non subventionné par l'Education nationale, est dans la ligne de mire du rectorat de Bordeaux. Les parents des élèves inscrits au Cours Saint-Projet seront mis en demeure d'inscrire leurs enfants, pour la rentrée 2010, dans un autre établissement.
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Le Nouvel Obs Permanent du 04/06/10


Défenseur des droits : Badinter dénonce "une palinodie"
On a assisté à "une scène presque pitoyable où on voit des élus accepter de manger leur chapeau", a déclaré Robert Badinter à propos de la volte-face du Sénat sur le Défenseur des enfants.
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Défenseur des enfants : "Comment change-t-on d'avis en 24h ?"
Dominique Versini, actuelle Défenseure des enfants réagit pour le nouvelobs.com au revirement du Sénat, réintégrant le Défenseur des enfants dans le périmètre du futur défenseur des droits.
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Morbihan : un an de prison ferme pour vol de goûters
L'homme âgé d'une trentaine d'années a été condamné à de la prison après avoir volé des goûters dans les cartables d'écoliers d'une maternelle de Lorient.
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L’Express.fr du 04/06/10


Avec ou sans le bac, où s'inscrire l'année prochaine?
Vous n'êtes toujours pas inscrit dans une filière de l'enseignement supérieur? Pas de panique. Nombre d'établissements vous sont encore accessibles.
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Après la diffusion des Infiltrés, un collège catholique doit fermer
L'émission diffusée sur France 2 a révélé des carences dans les enseignements dispensés au collège du cours Saint-Projet
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Etudier sur Facebook
Quatre-vingt-six pour cent des lycéens ont un compte Facebook. Souvent décrié comme espace d'exhibition de la vie privée sur le Net, ce réseau social se révèle aussi être un outil de travail, de communication et d'entraide hors du lycée. Rencontres avec des élèves qui mettent Facebook au service de leurs études.
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Le Café Pédagogique du 04/06/10


Ouverture du Forum des enseignants innovants à Dax
Après Rennes et Roubaix, le forum des enseignants innovants et de l’innovation éducative emprunte la route des Landes pour s’installer à Dax, le temps d’une fin de semaine, précisément les 4 et 5 juin.
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Images d’Epinal
Éditorial de Marcel Brun

La publication par le Café des documents de préparation de la rentrée, avec la transformation souhaitée des inspecteurs d’académie en vulgaires agents chargés du décricotage du service public, a été relayée par toute la presse. Côté ministères, on est pas loin de l’injonction faite aux responsables des entreprises privées d’auto-détruire leur propre système de production, sous la pression des actionnaires souhaitant renforcer leurs marges au détriment de l’emploi. Désormais, les injonctions financières de la Bourse définissent en prise directe les politiques publiques. Peu importe que tous les observateurs aient signalé avec force, il y a quelques mois, la force du modèle social issu du pacte national de la Libération.
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Médiapart (accès payant) du 04/06/10


Rien vu...


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ÉducPros du 04/06/10


Recherche en éco-gestion : un nouveau classement des écoles et universités
Mesurer la qualité de la recherche en économie et gestion dans les écoles de commerce et les université françaises : telle est l’idée de départ de Jean-Michel Courtault, professeur d’économie à Paris 13. Il a réalisé un classement des établissements à partir des citations des articles des professeurs qui les composent.
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Thomas Piketty, directeur d'études à l'EHESS : « Notre étude sur l'impact de la taille des classes sur la réussite scolaire a été mise au pilon »
En pleine polémique sur les augmentations d’effectifs dans les classes pour économiser des postes d’enseignants, Thomas Piketty, directeur d'études à l'EHESS, professeur à l'Ecole d'économie de Paris déplore l’absence de prise au sérieux des travaux de recherche dans les politiques publiques. Il est l’auteur d’une étude publiée en 2006 sur l’impact de la taille des classes sur la réussite scolaire dans les écoles, collèges et lycées français.
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Une sélection dans les dépêches du 04/06/10



Contre-proposition pour les sciences économiques et sociales en première
L'Association des professeurs de Sciences économiques et sociales (SES) a publié vendredi une contre-proposition au projet actuel de programme de SES en première et lancé sa propre consultation à ce sujet sur son site internet (www.apses.org).
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Déesse, 14 ans, plus jeune des candidats au baccalauréat 2010
Le plus jeune des candidats à la session 2010 du baccalauréat est une candidate âgée tout juste de 14 ans, Déesse Dji'Ala, qui est inscrite en terminale S au lycée Camille Saint-Saëns de Rouen, a-t-on appris vendredi auprès du rectorat de l'Académie de Rouen.
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Le Snep-FSU propose d'expérimenter plus d'EPS dans 100 collèges et lycées
Le Snep-FSU, principal syndicat des professeurs d'éducation physique et sportive (EPS), propose de tester une heure de plus d'EPS par semaine dans 100 collèges et lycées à partir de la rentrée, et d'en faire une évaluation portant sur le comportement et le niveau des élèves.
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Lorient: un an de prison pour avoir volé des goûters d'écoliers
Un homme âgé d'une trentaine d'années a été condamné jeudi à un an de prison ferme par le tribunal correctionnel de Lorient après avoir volé des goûters dans des cartables d'écoliers d'une maternelle de la ville.
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jeudi, juin 03, 2010

Revue de presse du jeudi 3 juin 2010


défenseure des enfants – école à deux ans – “agir en fonctionnaire…” – de Gaulle -

défenseure des enfants
Le Sénat a retiré mercredi le Défenseur des enfants de la tutelle du futur Défenseur des droits par un amendement voté à 175 voix contre 160., nous dit Le JDD.fr. Ceci contre l'avis du gouvernement. Ce nouvel organisme, censé fusionner plusieurs institutions, croule déjà sous les critiques. Hormis le défenseur des enfants, c’est aussi le sort de la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations) qui est menacé. Et l’argument de la rationalisation économique ne tient pas longtemps. Dans Les Échos, Jean-François Amadieu, le directeur de l'Observatoire des discriminations constate « la Halde est mise sous tutelle parce que son travail dérange, notamment les grandes entreprises qui craignent d'être montrées du doigt. On nous parle de raison budgétaire, mais des pays comme le Royaume-Uni ou le Canada, qui n'ont pas l'habitude de jeter l'argent public par les fenêtres, on a fait le choix de garder une institution qui s'occupe exclusivement des discriminations ». On peut tenir le même raisonnement pour la défenseure des enfants.
"Le projet de loi relatif à la création d'un “Défenseur des droits”, qui prévoit la fusion de plusieurs institutions, dont celle du Défenseur des enfants, a ainsi été mis en cause par plusieurs organisations de défense des droits de l'homme, dont Amnesty International dans son rapport 2010, pour les menaces qu'il fait porter sur le respect des conventions internationales de protection des droits de l'enfant", peut-on lire dans un communiqué du Parti Socialiste qui ajoute “Au moment où la crise fragilise davantage les plus vulnérables et accroît la pauvreté des enfants, le gouvernement met en œuvre une politique systématique de casse des protections juridiques et sociales accordées aux enfants".

école à 2 ans
Revenons justement sur les jeunes enfants
Un article de Ouest France revient sur une des “pistes” de réduction d’effectifs révélées lundi dernier : la fin de l’école dès 2 ans. Ouest France rappelle que depuis la loi Jules-Ferry du 28 mars 1882, l'école n'est obligatoire qu'à partir de 6 ans. Mais on sait aussi que la maternelle française est une particularité qui nous est enviée et qu’elle a toujours joué un rôle important dans la socialisation et dans les apprentissages. Depuis plusieurs années, la scolarisation des 2 ans régresse : 15,2 % des enfants âgés de 2 ans sont scolarisés aujourd’hui, contre 35 % en moyenne en 2000. Rappelons aussi que les enfants de moins de 3 ans ne sont plus pris en compte pour calculer le nombre de postes dans l'Éducation nationale. Les raisons sont budgétaires. Pourtant, le coût d'une scolarité en maternelle est de 5 000 € par enfant et par an, alors qu'il est près du double dans les jardins d'éveil ou les crèches (respectivement 7 500 € et 14 000 €). Je laisse à chacun le soin de déduire quelles seront les conséquences de cette mesure sur les inégalités sociales et accessoirement sur le travail des femmes…


"Agir en fonctionnaire de l'Etat et de façon éthique et responsable".
Une polémique est en train de se développer à propos de l'introduction dans les épreuves orales d'admission des prochains concours d'enseignement (session 2011), d'une évaluation de la compétence "Agir en fonctionnaire de l'Etat et de façon éthique et responsable". Mais, les concours d'enseignement étant de la responsabilité des universités, c'est surtout parmi les universitaires, souvent présidents des jurys de Capes ou d'agrégation, que cette mesure provoque une levée de boucliers. Selon Le Monde qui y consacre un article Les protestataires jugent cette épreuve abusive et disent "Non au contrôle de moralité des futurs enseignants". Ainsi s'intitule leur pétition, qui vient de dépasser les 4 500 signatures, parmi lesquelles celles d'universitaires très connus : Olivier Beaud, Marcel Gauchet, Claude Lefort, Philippe Raynaud, Vincent Descombes, Jean-Luc Nancy, Etienne Balibar, Christophe Charle, Suzanne Citron…
On peut s’étonner de cette polémique (même si elle peut s'expliquer). “agir en fonctionnaire de l'État..." figure parmi les 10 compétences inscrites dans le référentiel qui organise la formation depuis 2007. Dans les concours actuels, il existe déjà une partie dans l'épreuve orale où on demande au candidat de faire la preuve de sa connaissance du système éducatif et de ses droits et devoirs. 
La polémique sur cette épreuve est donc surtout le signe de l'état de crispation dans lequel se trouve le système éducatif. Après les affaires concernant les désobéisseurs, la lutte contre la LRU, les universitaires en particulier (non soumis en tant que chercheurs à un quelconque droit de réserve) sont ici particulièrement réactifs. 

Au delà, cette polémique montre aussi que la question de la "liberté" de l'enseignant et de son statut (vécu comme “libéral" par beaucoup) mérite un débat autrement plus sérieux et qu'il y a besoin d'une vraie réflexion sur la déontologie des enseignants.

De Gaulle
Une autre polémique et une autre pétition.
Un collectif de professeurs de lettres a lancé une pétition dans laquelle il proteste contre la mise au programme du baccalauréat littéraire (L) pour l'année 2010-2011 du troisième tome des "Mémoires de guerre" du général de Gaulle, "Le salut: 1944-1946".
Proposer de Gaulle aux élèves est tout bonnement une négation de notre discipline. Nul ne songe à discuter l'importance historique de l'écrit de de Gaulle : la valeur du témoignage est à proportion de celle du témoin. Mais enfin, de quoi parlons-nous ? De littérature ou d'histoire ?", est-il écrit dans cette pétition. "Nous sommes professeurs de lettres. Avons-nous les moyens, est-ce notre métier, de discuter une source historique ? D'en dégager le souffle de propagande mobilisateur de conscience nationale ? Car il s'agit bien de cela : aucun thuriféraire du général ne songerait à comparer l'écriture des Mémoires de guerre au style et à la portée de tout autre mémorialiste si l'on veut rester dans ce genre littéraire", poursuit la pétition. Celle ci n’élude pas non plus la dimension plus politique - voire idéologique. Ses instigateurs soupçonnent l'Inspection d'avoir fait ce choix de De Gaulle pour «flatter la couleur politique du pouvoir en place». À cette récrimination, ils mêlent des revendications et des doléances catégorielles, parmi lesquelles la dénonciation d'une éventuelle réduction du nombre d'heures consacrées à l'enseignement des lettres.
Même si Le Figaro affirme que cette pétition est à l’initiative du SNES, un de ses co-secrétaires généraux Roland Hubert rectifie et affirme que son syndicat "n'est pas à l'initiative de cette pétition et n'en est pas signataire", a affirmé à l'AFP Roland Hubert, cosecrétaire général, même s’il avait aussi "contesté" ce choix auprès "du ministère et de l'inspection générale".
Cette polémique, on le voit, prospère dans un contexte de malaise et de mécontentement plus large. Elle reflète ce que je qualifiais plus haut de “crispation”. Que ce soient les modalités d’une épreuve de concours de recrutement ou le choix d’un thème de programme, ou demain de tout autre sujet, on risque de voir toutes les mesures prises sous l’angle de la reprise en main ou de la contrainte budgétaire.

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 03/10/10 (certains articles payants)


Rien vu...


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Le Figaro du 03/10/10


De Gaulle au bac : la polémique
Les «Mémoires de guerre» seront au programme du bac littéraire 2010-2011. Un syndicat d'enseignants crie au scandale.
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Les élèves de CM1 invités à découvrir La Fontaine
Une partie d'entre eux doit recevoir d'ici à la fin du mois les Fables illustrées par Marc Chagall. Une opération qui s'inscrit dans le plan de lutte contre l'illettrisme de Luc Chatel.
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Le Monde.fr du 03/10/10



Des universitaires s'élèvent contre un "contrôle de moralité" des futurs enseignants
C'est une des pommes de discorde issues de la réforme de la formation des enseignants du primaire et du secondaire : l'introduction dans les épreuves orales d'admission des prochains concours d'enseignement (session 2011), d'une évaluation de la compétence "Agir en fonctionnaire de l'Etat et de façon éthique et responsable". Mais, les concours d'enseignement étant de la responsabilité des universités, c'est surtout parmi les universitaires, souvent présidents des jurys de Capes ou d'agrégation, que cette mesure provoque une levée de boucliers. Les protestataires jugent cette épreuve abusive et disent "Non au contrôle de moralité des futurs enseignants". Ainsi s'intitule leur pétition, qui vient de dépasser les 4 500 signatures, parmi lesquelles celles d'universitaires très connus : Olivier Beaud, Marcel Gauchet, Claude Lefort, Philippe Raynaud, Vincent Descombes, Jean-Luc Nancy, Etienne Balibar, Christophe Charle, Suzanne Citron…
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L’Humanité du 03/10/10 (un jour de retard)



Un défenseur des droits pour en cacher quatre autres
Au fil des ans, défenseur des enfants, médiateur de la République, Halde et CNDS avaient su gagner en visibilité.
Trop sans doute : leurs fonctions doivent être conservées par le projet discuté aujourd’hui au Sénat, mais pas leur identité.
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Le Parisien (certains articles payants) du 03/10/10



En élémentaire, le sort des élèves se décide déjà
La commission d’appel des redoublements se réunit actuellement pour les élèves de maternelle et primaire. La PEEP dénonce cette avancée du calendrier.
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Dur, dur de lutter contre l’absentéisme
Malgré les efforts des proviseurs et le recrutement, cette année, d’une centaine de médiateurs spécialisés, le nombre d’élèves qui sèchent ne baisse pas.
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La Croix du 03/10/10



Rien vu...


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Les échos (certains articles payants) du 03/10/10



La Halde se démène pour conserver son autonomie
Jeannette Bougrab n'aura pas eu beaucoup de répit. En poste depuis moins de deux mois, la nouvelle présidente de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) doit batailler pour préserver les pouvoirs et l'autonomie de son organisme. Certains sénateurs sont en effet décidés à ce que la Halde rejoigne le giron du futur Défenseur des droits. L'examen du projet de loi portant création de ce dernier, qui a débuté hier au Palais du Luxembourg, a montré que les avis étaient très tranchés. Côté majorité parlementaire, on fait valoir que le rattachement de la Halde au Défenseur des droits, qui englobera l'actuel Médiateur de la République, la Défenseure des enfants et la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS), permettra de renforcer l'institution en évitant l'éparpillement des missions.
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20 minutes du 03/10/10



De Gaulle au bac L, qu'en pensez-vous?
Un syndicat d'enseignants crie au scandale. Et vous?
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Rue89 du 03/10/10



Rien vu...


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Ouest-France du 03/10/10



L'école dès 2 ans a du plomb dans l'aile
La scolarisation des tout-petits ne cesse de baisser, même si la situation est contrastée en France. Au grand dam des enseignants et des parents, le ministère envisage de la réduire encore. Un casse-tête pour les familles.
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Le Journal du Dimanche du 03/10/10



Défenseur des droits, la polémique
Le Sénat a retiré mercredi le Défenseur des enfants de la tutelle du futur Défenseur des droits. Ceci contre l'avis du gouvernement. Ce nouvel organisme, censé fusionner plusieurs institutions, croule déjà sous les critiques.
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Le Nouvel Obs Permanent du 03/10/10


Rien vu...


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L’Express.fr du 03/10/10


Tricher au bac comme un geek
Avec les nouvelles technologies, les anti-sèches classiques sont hors-jeu.
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Bac de français: les sujets qui peuvent tomber
Bacheliers, sur quels sujets allez-vous devoir plancher? L'Etudiant vous livre ses pronostics.
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Le Café Pédagogique du 03/10/10


Formation : Plusieurs recours déposés contre l'Etat
Le Sgen Cfdt avait annoncé qu'il déposerait des recours devant le Conseil d'Etat à propos de la réforme de la formation des enseignants. Il a été précédé le 2 juin par les syndicats FSU, la Fcpe, Sud et Sauvons l'université.
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Faut-il relancer l'apprentissage junior ?
Le Conseil supérieur de l'éducation devrait se réunir le 3 juin pour étudier un texte sur la relance de l'apprentissage junior. Celui-ci autoriserait les CFA à accueillir dans le cadre d'une formation en alternance des jeunes âgés de 15 ans.
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Médiapart (accès payant) du 03/10/10


La formation des enseignants devant le Conseil d'Etat
La FCPE, Sud Education et Sauvons l'Université attaquent la réforme de la formation des enseignants auprès du Conseil d'Etat. Ils dénoncent des violations du principe d'égal accès à la fonction publique et du principe de continuité du service public.
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Le futur Défenseur des droits est déjà décrié
Nommé par le président de la République, le Défenseur des droits devra jouer le rôle de contre-pouvoir dans des domaines très variés, selon le projet de loi débattu ce 2 juin au Sénat... «Qui trop embrasse mal étreint»?
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ÉducPros du 03/10/10


Grand emprunt : Valérie Pécresse précise le mode d'emploi des investissements d'avenir
La course est lancée. Ou presque. Valérie Pécresse a accueilli mardi 1er juin 2010 la communauté scientifique au ministère pour préciser les règles du Grand emprunt. Les premiers appels à projet pour ces « investissements d’avenirs » seront en effet publiés dans les jours qui viennent, a-t-elle annoncé.
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Augmentation des effectifs des classes : pousser à bout les enseignants, le post d'Emmanuel Davidenkoff
« On voudrait pousser à bout les enseignants qu’on ne s’y prendrait pas autrement » ... Emmanuel Davidenkoff, directeur de la rédaction de L’Etudiant, donne son point de vue sur la polémique autour de l’augmentation de la taille des classes.

Lire son point de vue dans un billet intitulé Taille des classes, bac et moral des enseignants
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Une sélection dans les dépêches du 03/10/10



Rythmes scolaires: une étude propose trois aménagements de l'année
Un spécialiste des rythmes scolaires préconise de repousser la fin de l'année scolaire d'une à deux semaines en juillet, de porter à deux semaines les congés de la Toussaint et d'instaurer une période de repos en mai, selon une étude transmise à la presse jeudi.
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Pétition de professeurs de lettres pour retirer de Gaulle du bac littéraire
Un collectif de professeurs de lettres a lancé une pétition dans laquelle il proteste contre la mise au programme du baccalauréat littéraire (L) pour l'année 2010-2011 du troisième tome des "Mémoires de guerre" du général de Gaulle, "Le salut: 1944-1946".
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Conditions de travail: un professeur handicapé exerce son droit de retrait
Un enseignante handicapée d'un collège de Vitry-sur-Orne (Moselle) a exercé son droit de retrait parce que, selon elle, ses conditions de travail lui faisaient courir "un danger grave et imminent", a indiqué son avocat, Me Ralph Blindauer, à Metz.
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Suppressions de postes: la FSU boycotte le Conseil supérieur de l'éducation
La FSU, première fédération syndicale des enseignants, ainsi que la CGT Educ'action et Sud, ont décidé de boycotter jeudi le Conseil supérieur de l'éducation (CSE) pour protester contre la consigne donnée aux recteurs d'explorer de nouvelles pistes d'économie de postes.
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La politique du gouvernement "menace les droits des enfants"
Le Parti socialiste a estimé mercredi que la politique du gouvernement "mena(çait) les droits des enfants" et a dénoncé une "véritable régression dans la qualité de l'accueil" dans les crèches par sa "vision purement comptable".
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Elections dans l'éducation: la FSU met en garde contre des scrutins séparés
La FSU, premier syndicat de l'Education nationale, a mis jeudi en garde le gouvernement contre d'éventuels scrutins séparés pour les élections professionnelles.
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Pétition de professeurs de lettres pour retirer de Gaulle du bac littéraire
Un collectif de professeurs de lettres a lancé une pétition dans laquelle il proteste contre la mise au programme du baccalauréat littéraire (L) pour l'année 2010-2011 du troisième tome des "Mémoires de guerre" du général de Gaulle, "Le salut: 1944-1946".
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Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
 
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