mardi, novembre 30, 2010

Revue de presse du mardi 30 novembre 2010



Désobéir – Suite du débat sur les notes – le numérique reste en plan -


Désobéir ?
Après une semaine d’absence, consacrée à rattraper plus ou moins efficacement le retard accumulé, voici le retour de cette revue de presse. D’autant plus que pendant ce temps, l’actualité éducative ne s’est pas arrêtée. En voici un bref récapitulatif.
Il faut d’abord signaler deux évènements qui rappellent les limites de la liberté pédagogique. C’est le cas pour une enseignante refusant d’enlever son voile qui a été licenciée et pour un professeur qui a été suspendu après avoir diffusé une vidéo anti-IVG.
Sur le thème de la liberté pédagogique, Le Monde propose un autre éclairage en évoquant dans un article (payant) : “La "résistance" comme nouveau mode de contestation dans l'éducation ”. Née dans le Primaire avec les “désobéisseurs” refusant les nouveaux programmes et les dispositifs de l’aide ou bien encore “Base Élèves”, cette forme de contestation s’étend aujourd’hui aux autres niveaux d’enseignement (Secondaire, Supérieur,…). Les réseaux se structurent et trouvent aussi aujourd’hui des justifications théoriques et un corps de doctrine. Plusieurs livres comme La Désobéissance éthique d’Élisabeth Weissman (Stock) ou encore Pourquoi désobéir en démocratie ? d’Albert Ogien et Sandra Laugier donnent un cadre et une justification à cette posture. Ce qui est nouveau, c’est surtout la volonté d’assumer publiquement cette désobéissance alors que la “résistance” dans le système éducatif s’est surtout apparentée à une force d’inertie… L’autre question est celle évidemment de l’appréciation de la situation : celle-ci mérite t-elle qu’on parle d’ « atteinte aux valeurs » et qu’on utilise le terme très chargé de « résistance » ? N’y t-il plus de marges de manœuvre ? Pour Sébastien Sihr, le secrétaire général du SNUipp principal syndicat du primaire, cette forme d'opposition crée un débat dans son organisation : "Elle pose le problème de la radicalité. Est-ce qu'être radical c'est poser des mots d'ordre d'une grande hauteur, même si ce n'est pas efficace ? Ou est-ce réussir à réunir le plus grand nombre, ce qui permet de créer un rapport de force ?"

suite du débat sur les notes
L’actualité éducative s’est poursuivie avec les prolongements du débat sur les notes à l’École primaire suite à l’appel de l’AFEV. C’est dans L’Humanité qu’on trouve des contributions intéressantes avec des textes de Sébastien Sihr, secrétaire général du SNUipp-FSU , Jean-Pierre Terrail, sociologue, pour le Groupe de recherche sur la démocratisation scolaire (GRDS) et Axel Kahn, généticien, président de l’université paris-DESCARTES, et Agnès Florin, professeurE de psychologie à l’Université de Nantes , ces deux derniers étant signataires de l’Appel pour la suppression des notes à l’école élémentaire
On pourra trouver des arguments opposés dans Le Figaro où sont intervenus plusieurs personnalités pour dire leur refus de la disparition des notes et plus généralement de l’évolution du système scolaire. C’est le cas de la philosophe Chantal Delsol et aussi de Natacha Polony, journaliste en charge de l'éducation dans ce journal.


Le numérique reste en plan
L'avenir de l'école ne s'écrira pas à la craie ! ” belle formule prononcée par Luc Chatel lors du Salon de l’Éducation et de Educatice. Le ministre a (re)fait des propositions pour « passer le cap du numérique dans les trois ans ». « Refait », car une bonne partie de celles ci ne sont pas neuves et ont déjà été évoquées à l’occasion de la remise du rapport Fourgous sur le numérique à l’école.
"Nous allons lancer dès la rentrée un grand portail ministériel" qui aura pour objectif de référencer toutes les ressources pédagogiques numériques" de l'édition publique (ressources du CNED par exemple) et de l'édition privée (éditeurs de manuels scolaires), a-t-il affirmé. Pour pouvoir acquérir ces ressources (logiciels ou autres dispositifs numériques) , les établissements seront dotés de "chèques-ressources", d'un montant allant de 500 euros annuels pour une école à 2.500 euros pour un lycée, sur une période de trois ans. Dans chaque collège et lycée, sera nommé un "responsable numérique" chargé d'identifier les besoins de formation de ses collègues, d'y répondre soit directement soit en les orientant vers les plans de formations au sein de leur académie.On a évoqué aussi une inscription de cette priorité dans le “grand emprunt”. Mais reste posée la question des moyens. Selon Luc Chatel, le portail numérique et les formations seront financés par le redéploiement de 60 millions d’euros sur trois ans. 
En revanche, a-t-il souligné, 
les équipements dans les écoles, collèges et lycées relèvent de 
la seule compétence des collectivités locales ! En clair, comme le fait remarquer L’Humanité: 
le ministre annonce et les municipalités paient...
C’est aussi ce qu’ écrit Pierre Dubois sur son blog d’Éducpros s'appuyant sur les derniers chiffres de "L'Etat de l'école 2010" (DEPP) qui vient de paraitre. Il y constate que "L’Etat se désengage progressivement de la dépense d’éducation et oblige les collectivités territoriales à monter en puissance". "Si les tendances se poursuivent, dans quelques années, les collectivités territoriales assureront une dépense équivalente à la moitié de celle de l’Etat. On n’a pas encore assez pris conscience de cette lame de fond", estime-t-il.

Merci à tous mes lecteurs pour leur patience et leurs encouragements.

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 30/11/10 (certains articles payants)



Ouvrir un internat d'excellence, c'est fermer un internat de réussite éducative
Hier on encourageait les internats de réussite éducative. Aujourd'hui on n'en a plus que pour l'excellence. L'internat de réussite éducative de Mériel (Val d'Oise) vient ainsi d'apprendre que l'Etat réduisait de 70% ses subventions en 2011. Et qu'il risquait donc de disparaître.
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Voile laïque à Toulouse sur une affaire de voile musulman
Le camp laïque et les syndicats d'enseignants avaient tout préparé: «je ne vous cache pas que les communiqués étaient prêts», nous dit Bernard Dedeban, patron de la FSU en Haute-Garonne. Mais c'est le choix du silence qui a finalement été fait.
La jeune institutrice voilée de l'école primaire de Tournefeuille, dans l'immédiate banlieue de Toulouse, que le rectorat de l'académie annonce ce vendredi matin 26 novembre avoir exclue définitvement de l'enseignement au nom du «principe de neutralité», ne sera pas l'objet d'un débat que «ni nous, ni elle ne souhaitons», poursuit le syndicaliste. Le rectorat semble sur la même longueur d'ondes.Révélant hier jeudi à sa page 14 qu'une enseignante convertie à l'Islam était mise au ban d'«une école de la région de Toulouse», le quotidien Libération soulignait déjà le souci de discrétion des uns et des autres.
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Les lycéens plébiscitent l’économie, pas la réforme
Lorsqu’ils manifestent, les lycéens sont accusés d’être manipulés par des politiciens de gauche irresponsables. Lorsqu’ils sont interrogés pour un sondage, ils sont super fiables et leurs réponses deviennent paroles d’Evangile… Le ministère de l’Education vient ainsi de diffuser largement les résultats d’un sondage qui conforte ses réformes. Les lycéens y reconnaissent notamment que c’est utile de comprendre l’économie, qu’ils ne sont pas très forts et, qu’en conséquence, avoir des cours sur le sujet ne peut qu’être profitable. Pour le ministre de l’Education Luc Chatel, qui se félicite d’avoir «rendu l’économie obligatoire en seconde», c’est un satisfecit qui tombe à pic, alors qu’il a quelques difficultés à mettre en place une idée chère à Nicolas Sarkozy, les établissements de réinsertion scolaire (ERS) pour les élèves «très perturbateurs».
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Le Figaro du 30/11/10



Une éducation sans petit écran
Servane, Anne-Gaëlle et Bleuzenn Monot ont grandi en se passant de télévision.
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Pourquoi les enfants n'aiment pas l'école
Un spécialiste américain du cerveau explique que l'acquisition de la culture générale est la clé de la réussite scolaire.
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Supprimer les notes pour occulter l'échec
ANALYSE - Par Natacha Polony, journaliste en charge de l'éducation.
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Plus de notes ? Le miroir aux alouettes…
La philosophe Chantal Delsol prend part au débat sur le système actuel d'évaluation à l'école primaire.
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Ecole: 20 propositions remises à Chatel
La FSU, première fédération de l'Education, a remis jeudi au ministre Luc Chatel "20 propositions" pour l'Ecole demandant notamment de revenir sur la suppression de la carte scolaire, sur la formation des enseignants ou encore de "relancer l'éducation prioritaire". La secrétaire générale de la FSU Bernadette Groison a remis ces propositions au ministre lors de la visite de ce dernier au Salon européen de l'Education à Paris. "La priorité est de revenir sur la suppression de la carte scolaire afin de construire, à travers une sectorisation repensée, une régulation démocratique des affectations (des élèves, ndlr) qui vise la mixité", selon l'une des propositions.

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Numérique à l'école: la France à la traîne
La France est "à la traîne" dans le domaine de l'utilisation des nouvelles technologies à l'école, a rappelé jeudi le ministre de l'Education Luc Chatel, en présentant des mesures pour y remédier au salon "Educatice" à Paris.

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Jeunes branchés, esprits distraits
SMS et jeux vidéo nuisent à la concentration et à l'apprentissage. Constamment stimulé, le cerveau peine à assimiler l'information.
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Émoi après la diffusion d'une vidéo anti-IVG dans un lycée
Un professeur d'histoire-géographie a profité d'un de ses cours en classe de seconde pour militer contre l'avortement. Le film, très cru, a choqué les élèves et leurs parents. L'enseignant a été suspendu et fait l'objet d'une procédure disciplinaire.
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Une enseignante voilée licenciée
Le professeur stagiaire de Tournefeuille, près de Toulouse, a refusé de retirer son voile pour faire classe à des élèves de primaire. L'Académie met en avant le principe de laïcité.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 30/11/10



La " résistance " comme nouveau mode de contestation dans l'éducation (éditions abonnés)
Née fin 2008 dans le primaire, cette forme d'opposition gagne le lycée et l'université. Ils ont choisi le terme " résistants " et, depuis 2008, ne s'en privent guère. Ils sont enseignants et cachent, sous ce vocable, leur opposition à une réforme, à un programme d'enseignement...
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Les étudiants italiens manifestent contre la réforme des universités
Diaporama
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"Tout est fait pour dissuader les bons étudiants d'entrer à l'université"
Dans un chat sur Le Monde.fr, François Vatin, professeur de sociologie, co-auteur de "Refonder l'université", préconise la mise en place d'une année de propédeutique pour les bacheliers qui entrent à l'université sans disposer des prérequis.
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Les collégiens ne brillent pas en mathématiques
Seuls 56 % des élèves en fin de collège possèdent des bases en mathématiques, d'après une évaluation-bilan réalisée en 2008 par le ministère de l'éducation nationale. Les 44 % restants échouent fréquemment sur des questions tenant au "socle commun de connaissances et de compétences".C'est d'autant plus inquiétant qu'en 2011, la maîtrise des compétences du socle commun, introduit en 2005 et supposé déterminer "ce que nul n'est censé ignorer en fin de scolarité obligatoire", doit devenir nécessaire pour l'obtention du brevet.
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Parvenir à l'"égalité réelle" est un beau projet de société par Fabienne Brugère, professeur de philosophie (Bordeaux-III) et Camille Peugny, sociologue, maître de conférences (Paris-VIII)
L'actuelle réception des propositions du Parti socialiste sur "l'égalité réelle" a de quoi laisser rêveur. Il y aurait d'un côté les idéalistes, irresponsables, promettant tout, tout de suite, et de l'autre les réalistes, hiérarchisant et finançant les priorités, rendant ainsi à la gauche sa crédibilité auprès des classes populaires. Certes, on sait bien depuis Amartya Sen, économiste indien, que l'égalité ne peut se réaliser que par un traitement à la racine des poches d'inégalités sociales, ce qui suppose bien sûr politiquement de hiérarchiser des urgences sociales. Mais, il n'en reste pas moins que l'égalité réelle est une fin en soi pour une démocratie, le financement de la politique permettant d'y parvenir est un moyen. Or un moyen, aussi important soit-il que le chiffrage d'une politique, ne tient pas lieu de politique. Le temps des projets n'est pas celui de leur réalisation. Pour cela nous avons un gouvernement. Que fait-il aujourd'hui en la matière ? Personne ne semble se poser la question.
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L’Humanité du 30/11/10



Numérique à l’école, gare aux inégalités
Luc Chatel a présenté, hier, des mesures pour développer le numérique à l’école dans les trois années à venir. Le ministre de l’Éducation nationale a notamment annoncé le lancement, à la prochaine rentrée, d’un « grand portail ministériel » permettant de référencer toutes les ressources pédagogiques numériques de l’édition publique (celles du Cned, par exemple) et de l’édition privée (éditeurs de manuels scolaires). Autre idée : nommer dans chaque collège et lycée un « responsable numérique » chargé d’identifier les besoins de formation de ses collègues et d’y répondre, soit directement soit en les orientant vers les plans de formation au sein de leur académie. Reste la question des moyens. Selon Luc Chatel, le portail numérique et les formations seront financés par le redéploiement de 60 millions d’euros sur trois ans. 
En revanche, a-t-il souligné, 
les équipements dans les écoles, collèges et lycées relèvent de 
la seule compétence des collectivités locales ! En clair : 
le ministre annonce et les municipalités paient...
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« Évaluer un élève pour lui-même, pour l’aider à progresser »
Par Sébastien Sihr, secrétaire général du Syndicat national unitaire des instituteurs, 
professeurs des écoles et Pegc (SNUipp-FSU).
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« L’heure est à une véritable refondation du système éducatif»
Par Jean-Pierre Terrail, sociologue, pour le Groupe de recherche sur la démocratisation scolaire (GRDS).
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« L’essentiel c’est de donner l’envie d’apprendre aux enfants »
Par Axel Kahn, généticien, président de l’université paris-DESCARTES, signataire de l’Appel pour la suppression des notes à l’école
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« Contre l’évaluation par notation, mais pour une évaluation formative »
Par Agnès Florin, professeurE de psychologie à l’Université de Nantes, Laboratoire de Psychologie 
« Éducation, cognition, développement » (LabEcd), signataire de l’Appel pour la suppression des notes à l’école élémentaire.
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Financement des collèges : le désengagement de l’État
Par Guy Trésallet (FSU 93), Michel Hervieu (FCPE 93), François Cochain (FSU 93), François Dukan (FSU 93), Clément Dirson (Snes), 
Catherine Manciaux (Snupden), serge Retcheiss (Snep), Martine Caron (Snuipp), Yann Mahieux (Snasub), Marie-Françoise Dauprat (Unatos) 
et RÉmy Adell (SDU-Clias).

Pourquoi les partenariats publics-privés sont-ils dangereux pour le système éducatif ?
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Le Parisien (certains articles payants) du 30/11/10



Ils ne veulent pas changer encore d’instituteur
Les parents d’élèves se mobilisent ce matin contre l’arrivée de profs stagiaires à des postes jusque-là occupés par des enseignants remplaçants. Près de trente écoles sont concernées.
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France Soir du 30/11/10



Plus de dix millions de visiteurs au Muséum d’histoire naturelle
Le cap du 10 millionième visiteur de la Grande Galerie de l’Evolution au sein du Muséum national d’histoire naturelle à Paris a été franchi vendredi 26 novembre.
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Limousin - Des iPad pour les collégiens !
Investissant 1,5 million d’euros dans l’achat de 3.300 tablettes numériques iPad pour les collégiens, le conseil général de la Corrèze montre l’exemple et réjouit la firme Apple.
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Argenteuil va avoir son campus universitaire
L’université Paris 13 ouvrira une annexe à Argenteuil (Val-d’Oise) dès la rentrée 2011, pour accueillir plus de 800 étudiants à l’horizon 2012.
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La Croix du 30/11/10



Journal de bord d'un professeur débutant : « Il n’y a pas de routine possible dans un tel métier »
Depuis la rentrée, Julie tient pour « La Croix » un journal de bord dans lequel elle décrit son quotidien dans un collège difficile de la région parisienne
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Les échos (certains articles payants) du 30/11/10



Les jeunes doivent faire plus d'efforts pour s'intégrer en entreprise, selon BVA
Les jeunes ne font pas assez d'efforts pour s'intégrer en entreprise, estiment les deux tiers des Français (66%), selon un sondage réalisé par BVA pour l'Association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa).
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Dépenses d'éducation : amorce de rattrapage pour le supérieur
En 2009, la France a consacré 132,1 milliards d'euros à son système éducatif, soit 6,9 % du PIB, contre 7,6 % en 1995. Seul l'enseignement supérieur tire son épingle du jeu.
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Universités : deux listes en concurrence pour la présidence de la CPU
La première liste déclarée pour briguer la présidence de la Conférence des présidents d'université rassemble Alain Beretz, Françoise Moulin-Civil et Jean-Paul Caverni. La seconde : Louis Vogel, Anne Fraïsse et Yvon Berland. Le scrutin a lieu le 16 décembre.
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Le temps des cursus pluridisciplinaires
L'heure est au croisement des disciplines dans les grandes écoles et les universités. Les étudiants s'ouvrent de plus en plus à d'autres sujets que leur domaine d'élection.
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20 minutes du 30/11/10



Rien vu...


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Rue89 du 30/11/10



De la cité à la Mayenne : « Ces gosses ne sont pas méchants »
Plongée dans l'ERS de Craon, établissement pour élèves difficiles, où une bagarre entre collégiens a été exploitée par le FN.
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Le Cned accusé de devenir une simple boîte de soutien scolaire
Tarifs en hausse l'an dernier, possible fermeture de sites… Le Centre national de formation à distance (Cned), qui permet chaque année à des centaines de milliers d'élèves de poursuivre leur scolarité, aurait-il perdu son âme de service public ?
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Universitaires et blogueurs, ils traquent le plagiat sur le Net
Ils sont une poignée en France : universitaires victimes directes ou collatérales du plagiat, ils investissent la Toile pour lutter contre cette pratique restée longtemps taboue. Des amoureux de la recherche que la contrefaçon ébranle.
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Ouest-France du 30/11/10



Etats-Unis : un lycéen prend en otages 23 élèves
Un lycéen âgé de 15 ans armé de deux pistolets a retenu en otages lundi un enseignant et 23 élèves dans un lycée du Wisconsin, au nord des Etats-Unis, avant de les libérer sains et saufs et de se blesser.
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Le ministre Luc Chatel veut une école numérique
En matière d'informatique scolaire, la France se traîne à la vingt-deuxième place européenne.Les enseignants doivent s'y mettre. Et vite !
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Le Journal du Dimanche du 30/11/10



Une enseignante voilée licenciée
Une enseignante stagiaire de Tournefeuille (Haute-Garonne) a été licenciée vendredi pour avoir refusé d'ôter son voile islamique devant les élèves de la classe de primaire dans laquelle elle intervenait, selon le site Internet de La Dépêche du Midi.
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Un enseignant anti-IVG suspendu
Un professeur d'un lycée de Manosque s'est attiré la foudre de ses élèves et de leurs parents après avoir montré en classe de seconde une vidéo anti-avortement particulièrement éprouvante. Luc Chatel a demandé et obtenu mercredi la suspension de l'enseignant, qui n'en était pas à son coup d'essai.
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Le Nouvel Obs Permanent du 30/11/10


Rien vu...


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L’Express.fr du 30/11/10


Rien vu...


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Le Café Pédagogique du 30/11/10


Le CNDP et la DEPP présentent l'évaluation française quelques jours avant PISA
A quelques jours de la publication de l'enquête PISA, le CNDP et la DEPP (Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance du ministère de l'éducation nationale) réunissent leurs forces pour publier une série d'ouvrages présentant les évaluations nationales.
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De la philo en bac pro
"La voie professionnelle sous statut scolaire est bien la seule au sein de laquelle aucun enseignement de philosophie n’est assuré en terminale", souligne le Snuep , syndicat Fsu de l'enseignement professionnel. Puisque le ministre a annoncé son intention de développer la philo en seconde, le Snuep demande qu'on oublie pas les bacheliers professionnels. " L’école doit offrir à tous les élèves une culture commune exigeante et permettre de développer l’esprit critique. Cette culture commune exigeante doit être la même pour les 3 voies et il n’y a aucune raison que les élèves de la voie professionnelle sous statut scolaire en soient exclus". Une demande qui rejoint un rapport un peu ancien (2007) des inspecteurs généraux Alain Séré et Philippe Forstmann.
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Médiapart (accès payant) du 30/11/10


L'école en débat, lundi 6 décembre aux Métallos
Pour le dernier Lundi de Mediapart de l’année 2010, nous nous intéresserons plus particulièrement à l’Education nationale et à ses réformes. Ainsi l’organisation de cette rencontre a été confiée à deux blogueurs émérites du Club: Claude Lelièvre, historien de l’Education et professeur à l’Université Paris-Descartes et Sébastien Rome, pédagogue et directeur d’école élémentaire.
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Slate.fr du 30/11/10



Rien vu...


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ÉducPros du 30/11/10


Colloque des IUFM : leur avenir est dans la recherche
Le moral laminé par deux années de lutte contre la mastérisation, les directeurs d’IUFM se sont réunis en colloque, les 25 et 26 novembre 2010, pour réfléchir à leur avenir. « Deux jours de débats passionnés », de l’aveu du président de la CDIUFM, Gilles Baillat, qui ont permis de dégager un projet pour les IUFM : la structuration de la recherche en éducation.
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Masterisation : les masters enseignement sont-ils voués à disparaître ? Le billet de Claude Lelièvre
"Le master d’enseignement est un piège terrible auquel les étudiants voudront échapper", estime l'association Reconstruire l'Ecole, dont Claude Lelièvre rapporte les propos sur son blog.
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Education : l'Etat se désengage, le billet de Pierre Dubois
"L’Etat se désengage progressivement de la dépense d’éducation et oblige les collectivités territoriales à monter en puissance", écrit Pierre Dubois sur son blog, s'appuyant sur les derniers chiffres de "L'Etat de l'école 2010" (DEPP) qui vient de paraitre.
"Si les tendances se poursuivent, dans quelques années, les collectivités territoriales assureront une dépense équivalente à la moitié de celle de l’Etat. On n’a pas encore assez pris conscience de cette lame de fond", estime-t-il.
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VousNousIls du 30/11/10



L'Académie des sciences prône d'améliorer la formation continue des enseignants
La formation continue des enseignants de sciences est dans un état "préoccupant", notamment du fait d'une "chute des moyens" qui lui sont alloués, et doit être améliorée, recommande l'Académie des sciences dans un avis rendu public mardi.
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lundi, novembre 22, 2010

Revue de presse du lundi 22 novembre 2010



Va y avoir du sport – double peine - La durée des études plafonne - L’école en Corée -


Va y avoir du sport

… pour qu’ils restent tranquilles…
Aujourd’hui lundi, se tenait au ministère une réunions avec les responsables des dix ERS ouverts depuis la rentrée, dont plusieurs ont connu des incidents, liés en partie mais pas seulement à un déficit d'encadrement, comme Craon (Mayenne), Portbail (Manche) ou Saint-Dalmas-de-Tende (Alpes-Maritimes).
"Ici ou là, nous avons rencontré quelques incidents, que nous assumons, et il faut en tirer des leçons", a commenté M. Chatel, en insistant sur le fait que "cette politique va nécessiter du temps pour obtenir des résultats". Le ministre n'a cependant pas remis en cause l'idée de regrouper dans une même structure plusieurs élèves en difficultés scolaires et au comportement "perturbateur", alors que ce projet en lui-même est considéré par de nombreux spécialistes des questions éducatives comme voué à l'échec car concentrant les problèmes.
Par ailleurs, le ministre a lancé lundi "trois pistes nouvelles" pour améliorer le fonctionnement des établissements de réinsertion scolaire (ERS). Les trois chantiers sont le sport, les travaux d'intérêt général (TIG) et le développement de partenariats pour améliorer l'encadrement des ERS.

Double peine
C’est dans le cadre des états généraux de la sécurité organisés en avril par le ministre de l’Education Luc Chatel qu’ Eric Debarbieux et Georges Fotinos ont interrogé les personnels de direction du second degré sur la violence dans leur établissement. C’est Libération qui revient sur cette enquête auprès des chefs d’établissement. Ils sont 1 542 à y avoir répondu, représentant près de 20% des collèges et des lycées. Grâce à cette étude, on mesure toute l’importance prise par les conseils de discipline et par les exclusions - les personnes interrogées en ont prononcé 11 000, définitives ou temporaires, en 2009-2010 -, devenues un mode de gestion des problèmes dans certains établissements, notamment les plus difficiles.
Selon cette étude, à faute égale, un élève d’un établissement «Ambition réussite» risque trois fois plus d’être exclu temporairement et deux à trois fois plus de l’être définitivement qu’un élève d’une école «classique».
«Plus les données sociales[des élèves] sont lourdes, soulignent les experts, plus les chefs d’établissement perçoivent un niveau de violence élevé et plus le recours à l’exclusion est fréquent.» Pour l’expliquer, les auteurs se réfèrent à l’expérience américaine. Aux Etats-Unis aussi, il a été démontré que les exclusions se concentraient dans les écoles des zones urbaines sensibles. Les élèves noirs sont exclus deux à trois fois plus que les autres. On pourrait penser que cela répond à davantage de violence. Faux : la recherche américaine a prouvé que ces élèves étaient plus durement et plus systématiquement punis pour les mêmes infractions.
Quelles conséquences ? «Il n’est pas question de dire que l’école [française] "fabrique" forcément cette inégalité, écrivent Fotinos et Debarbieux. Mais elle participe par le recours ciblé [à ces sanctions] à la dégradation du contrat social de certains milieux populaire avec l’école, voire à sa rupture.»

La durée des études plafonne
C’est Isabelle Ficek des Échos qui revient sur la publication récente par l’INSEE de France : portrait social .
Combien de temps passe-t-on sur les bancs de l'école et avec quels résultats ? C'est l'une des questions que l'Insee a étudiées dans cette somme d’études statistiques . Les spécialistes de l’INSEE ont étudié sur les vingt-cinq dernières années, l'évolution de « l'espérance de scolarité à quinze ans », c'est-à-dire le nombre d'années qu'un jeune, au terme de la scolarité obligatoire, peut espérer encore passer dans le système éducatif. Aujourd'hui cette espérance se monte à un peu plus de six ans en moyenne, donc à vingt-et-un ans et demi, soit presque dix-huit mois de plus qu'en 1985. Mais après une nette augmentation de la durée moyenne de la scolarité due à la démocratisation du baccalauréat, le temps passé dans le secondaire a diminué depuis quinze ans, sans baisse de niveau, selon l'Insee. Une tendance que les auteurs de l'étude expliquent par la forte baisse des redoublements dans le secondaire, dont l'efficacité est de plus en plus remise en question. Dans le supérieur, il a stagné, le pourcentage d'une classe d'âge poursuivant des études supérieures ayant depuis cessé de progresser.
Si, entre 1985 et 1995, l'augmentation du temps passé dans le système éducatif s'est traduite, insiste l'étude de l'Insee, par « une élévation assez nette des niveaux de diplômes » avec 42 % de la génération née entre 1976 et 1980 titulaire d'un diplôme du supérieur contre 28 % pour la génération née entre 1966 et 1970, la légère diminution constatée depuis 1995 « ne se traduit pas par une baisse du niveau d'éducation », puisque la part de diplômés de l'enseignement supérieur a progressé de 2 points entre 2005 et 2008 (42,5 d'une classe d'âge contre 44,7). Des taux qui, s'ils sont en progrès, restent cependant en deçà de l'objectif de Lisbonne de 50 % d'une classe d'âge diplômée du supérieur.

L’école en Corée
Rue89 propose un reportage en Corée du Sud où la réussite scolaire est devenue une véritable obsession. La pression autour de l'examen d'entrée à l'université, qui se déroulait ce jeudi, en est la preuve.
Depuis leur plus jeune âge, la quasi-totalité des écoliers sud-coréens suivent en effet des cours du soir dans les instituts privés appelés « hagwons ». Avec un emploi du temps démentiel qui ne laisse pas beaucoup de temps pour le repos ou les loisirs. Un système éducatif qui coûte cher : la Corée du Sud est le pays de l'OCDE où les familles dépensent le plus pour l'éducation de leurs enfants.
Le test qui se déroulait jeudi dans tout le pays n'est autre que l'aboutissement de ces années de travail acharné. En fonction de leurs résultats, les candidats sont placés dans un établissement plus ou moins coté. Un facteur déterminant pour la réussite professionnelle, puisque les universités sont ici très hiérarchisées. Pas étonnant que la pression soit énorme. Pendant cette journée , nous dit ce reportage très intéressant, le pays s’arrête et soutient ses jeunes qui jouent leur vie sur une journée…
Rappelons que si la Corée est très bien placée dans le classement PISA, elle paie le prix de cette pression scolaire avec un taux de suicide particulièrement élevé chez les jeunes.
La mention de ce reportage sur ce site d’information est aussi l’occasion de manifester 
notre soutien à Rue89 qui s'est fait "cambrioler" et saccager ses locaux. J’en profite pour vous inciter à acheter le n°3 de “Rue89 le mensuel"

Ce n’est pas à cause d’un vol d’ordinateur mais tout simplement en raison d’une masse trop importante de travail que cette revue de presse (qui me prend deux heures par jour) risque de ne pas paraître durant quelques jours. Veuillez m’en excuser et d’ici là…Bonne Lecture...
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Libération.fr du 22/11/10 (certains articles payants)


La réinsertion scolaire à l’oral de rattrapage
Aujourd’hui, le ministre de l’Education réunit les directeurs des établissements de réinsertion scolaire (ERS) pour tenter de corriger le tir après leur mauvais départ
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Les défavorisés doublement punis
Une étude révèle que dans le secondaire les différences sociales se traduisent par des inégalités face aux sanctions.
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L’autonomie des jeunes au service de l’égalité Par GUILLAUME ALLÈGRE Economiste, co-auteur du rapport de Terra Nova «l’Autonomie des jeunes au service de l’égalité
La jeunesse se prolonge. La progression de l’espérance de vie a eu pour effet d’allonger la durée des retraites mais aussi celle de la formation initiale et donc de la jeunesse. Mais si les transferts sociaux ont réussi à faire nettement reculer la pauvreté des retraités, la dépendance financière liée à la formation initiale et aux difficultés d’intégration sur le marché du travail n’est que très peu prise en charge par la solidarité collective. Conséquence : la jeunesse est soumise plus fréquemment que toute autre classe d’âge à des conditions de vie difficiles. Le taux de pauvreté des jeunes (18-25 ans) est de 20%, contre 11% pour les actifs adultes et 8% pour les retraités. Toutefois, une approche par les conditions de vie est insuffisante, car la jeunesse est une période d’investissements éducatif, professionnel et résidentiel. Certains des événements qui surviennent ont un effet persistant. Le type et le niveau de formation ont un impact important tout au long de la vie ; les périodes de chômage et de pauvreté en début de carrière ont des répercussions durables.
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Le Figaro du 22/11/10


Rien vu...


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Le Monde.fr (certains articles payants) du 22/11/10



Le droit d'affection est le premier des droits de l'enfant
par Catherine Enjolet, écrivain, fondatrice-présidente du Parrainage d'enfants du bout... de la rue

Puisqu'on célèbre la 20e Déclaration des droits de l'enfant, il est temps de plaider pour le droit vital qui manque : le droit d'affection. Sans nourriture affective pas de survie possible. Pas de résilience. L'homme se nourrit d'affectio-éléments. Si la faim décime les pays pauvres, la malnutrition affective ravage les pays riches. Orphelins ou isolés, c'est par millions, en France, que des enfants ou des jeunes sont dénutris. Parmi les déshérités de nos sociétés, les sans-affection sont les plus en danger. Les SAF, sans affectif fixe, sont désignés, dès le plus jeune âge, à gonfler le rang des laissés-pour-compte.
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Avant le collège, il y a l'école élémentaire par Jean-Christophe Garde, professeur de physique-chimie au lycée Michelet de Vanves
Dans un article paru dans Le Monde du 15 novembre, Nathalie Mons a, avec raison, attiré l'attention sur le collège. Sans nier les difficultés rencontrées par ce maillon de notre système éducatif, la hiérarchie des priorités n'impose-t-elle pas de se préoccuper d'abord et surtout de l'école élémentaire ?
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L’Humanité du 22/11/10



La philo enseignée dès la seconde
Luc Chatel a annoncé hier vouloir « expérimenter un enseignement » de la philosophie « en seconde et en première » alors qu’elle n’était enseignée, jusqu’à présent, qu’aux élèves de terminale. Le ministère mettra en place à la rentrée une expérimentation nationale. L’Association des professeurs de philosophie (Appep) critique 
le caractère « non contraignant » et « flou » du dispositif et rappelle qu’il n’existe « pas de profs de philo en surnombre », contrairement à ce qu’affirme Luc Chatel.
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Le bilinguisme, un atout pour le plurilinguisme Par Dominique Bucchini, président (PCF) de l’assemblée de Corse .
L’extinction de la langue corse est-elle une fatalité ?
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Le Parisien (certains articles payants) du 22/11/10



Manche : faute d'argent, les élèves et le principal font la plonge
A Granville (Manche) quand on a pas d'argent, on a des idées ! Le principal d'un collège et des élèves volontaires ont dû se mettre à la plonge de leur établissement, l'enveloppe budgétaire consacrée au financement du personnel remplaçant étant épuisée.
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France Soir du 22/11/10



Rien vu...



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La Croix du 22/11/10



Rien vu...


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Les échos (certains articles payants) du 22/11/10



Réinsertion scolaire: Chatel lance trois pistes d'amélioration
Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a lancé lundi "trois pistes nouvelles" pour améliorer le fonctionnement des établissements de réinsertion scolaire (ERS), en "assumant des incidents" au démarrage, mais sans pour autant remettre en cause le dispositif.
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La durée des études plafonne
Après une nette augmentation de la durée moyenne de la scolarité due à la démocratisation du baccalauréat, le temps passé dans le secondaire a diminué depuis quinze ans, sans baisse de niveau, selon l'Insee.
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20 minutes du 22/11/10



Plus de sport et des travaux d'intérêt général pour les élèves des établissements de réinsertion scolaire
Luc Chatel a annoncé des pistes pour améliorer le dispositif controversé...
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Ado tué à Marseille: la violence adolescente pointée du doigt
En août dernier, à Marseille déjà, un délinquant de 16 ans avait été écroué pour meurtre...
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Rue89 du 22/11/10



« Prions pour eux » : la Corée du Sud derrière ses lycéens
Les lycéens sortent les uns après les autres, se jettent dans les bras de leur mère en poussant des cris soulagés. « Je n'ai rien dit mais cette année a été très difficile pour moi aussi », confie Mme Lee
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Le proviseur d'un lycée français au Nigeria agressé à l'acide
Monsieur Forfet pèse ses mots : « Ça s'est passé vendredi dernier, à 16h45. En sortant de son bureau, notre proviseur Pascal Meyer est tombé face à un individu qui l'attendait. Sans que l'on sache encore pourquoi, cette personne lui a envoyé une grande quantité d'acide au visage et sur le corps. Il est très gravement touché, brûlé. Il va d'ailleurs certainement perdre un œil. »
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Ouest-France du 22/11/10



Rien vu...


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Le Journal du Dimanche du 22/11/10



Réinsertion scolaire: Chatel veut y croire
Luc Chatel a annoncé lundi trois nouvelles mesures - essentiellement basées sur le sport et les travaux d'intérêt général - pour les établissements de réinsertion scolaire (ERS). Ce dispositif demande "du temps et de la persévérance", a insisté le ministre de l'Education nationale, alors que des incidents se sont produits dans certaines structures ces dernières semaines.
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Le Nouvel Obs Permanent du 22/11/10


Ils ont signé l'appel de l'AFEV pour la suppression des notes à l'école élémentaire
Quatre personnalités expliquent pourquoi elles ont signé l'appel de l'AFEV pour la suppression des notes à l'école élémentaire
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L’Express.fr du 22/11/10


Trois pistes pour les établissements de réinsertion scolaire
Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a lancé ce lundi "trois pistes nouvelles" pour améliorer le fonctionnement des établissements de réinsertion scolaire (ERS).
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Le Café Pédagogique du 22/11/10


Le rapport Winkin décrit l'avenir de l'INRP
Selon, le rapport Winkin, que le Café s'est procuré, l'INRP deviendrait "l'Institut Français de l'Éducation" (IFE) intégré dans l'Ecole Normale Supérieure de Lyon. Réorganisé mais dépendant, l'IFE aura-t-il vraiment les moyens de ses ambitions ? L'avenir de certains personnels reste incertain.
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Quel plan numérique pour l'Ecole ?
Luc Chatel présentera jeudi 26 novembre un "plan de développement des usages du numérique", annonce le ministère.
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Médiapart (accès payant) du 22/11/10


A 3 ans, philosophes en herbe ou futurs « délinquants » ? Par Jean-Pierre Anselme
Un film documentaire sur un atelier de philosophie en maternelle vient à point nommé souligner l’infamie des inquisiteurs de la petite enfance.
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Slate.fr du 22/11/10



Le tabou de l'illettrisme par Jean-François Copé
Il est impératif de refonder l'école pour revenir aux fondamentaux: qu'un élève entrant en sixième sache lire, écrire et compter.
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ÉducPros du 22/11/10


Serious games : comment l’ESC Chambéry les utilise dans sa pédagogie
Plus d'une trentaine de serious games dits de nouvelle génération seront présentés en exclusivité le 23 novembre 2010, à Lyon, dans le cadre du rassemblement des professionnels du secteur, Serious game Expo. Quelle utilisation peut-elle être faite de ces jeux de simulation dans l’enseignement supérieur ? Exemple à l'ESC Chambéry.
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VousNousIls du 22/11/10



Les élèves défavorisés sont plus sanctionnés que les autres (enquête)
Les élèves des collèges et lycées défavorisés courent davantage de risques que les autres d'être sanctionnés, notamment par une exclusion définitive, ont déterminé les chercheurs Eric Debarbieux et Georges Fotinos dans une enquête, révélée par Libération, dont l'AFP a eu copie.
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Collèges/lycées: violences stables en 2009–2010, violence physique en baisse
Le nombre d'actes de violence recensés dans les collèges et lycées publics a été en 2009–2010 "globalement stable" par rapport aux années pré­cédentes, mais les violences physiques ont diminué, selon une note d'information du minis­tère de l'Education natio­nale publiée lundi.
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vendredi, novembre 19, 2010

Revue de presse du vendredi 19 novembre 2010




Évaluer sans fausses notes…- L’évaluation, une question très politique…-


Évaluer sans fausses notes…
La presse s’est emparée de ce débat et pas un journal (écrit, radio, télévisé,…) qui ne propose un reportage et des confrontations sur ce sujet. Malheureusement, c’est la loi de l’actualité, dans quelques jours, on sera passé à autre chose. Et aura t-on véritablement avancé sur le sujet ? Et on peut même craindre a contrario qu’il l’ait fait régresser…
Cela fait maintenant plus de sept ans que j’observe et tente d’analyser ce que dit la Presse (et l’opinion) sur l’École. Je ne prétends pas être un expert (je dis souvent que je suis “spécialiste en tout et expert en rien” ou l’inverse) mais le recul permet de constater quelques invariants. Et d’abord, noter ( !) la méconnaissance assez grande que l’on a de l’actualité et du fonctionnement de l’école dans l’opinion en général et dans la presse en particulier. Peu de journalistes spécialisés dans le domaine de l’éducation (il y en a cependant de très bons, ils se reconnaitront) et un turn over important chez les détenteurs de cette rubrique. De plus, l’éducation est (comme beaucoup d’autres sujets) traitée sur le principe de l’agenda ou du marronnier : on s’y intéresse à certaines périodes de l’année (rentrée, bac,…) et on approfondit peu ensuite en dehors de ces rendez vous. Sauf si on voit surgir un débat médiatique.
Mais le problème de ce type de débat est qu’il est souvent biaisé. La question des notes à l’école fait aujourd’hui sourire (ou frémir, c’est selon) de nombreux professeurs des écoles. Car ce débat est largement dépassé, comme je le soulignais hier et témoigne surtout d’une grande méconnaissance des textes qui encadrent cette question (socle commun, livret de compétences,…) . Et dont peu de journaux ont pris la peine de rappeler les enjeux. Du coup, on tombe bien souvent dans une sorte de faux débat où toutes les opinions se valent et les arguments échangés sont très pauvres.
Car, c’est une autre constante des débats sur l’école, il y a en France, 62 millions de spécialistes de l’École. Car on est, on a tous été concerné par l’École. Mais cela ne fait pas pour autant des usagers (qui ont bien sûr le droit de donner leur avis) des experts. Or, tout se passe comme si toutes les paroles se valaient et si les questions pédagogiques et éducatives n’étaient que des questions de “bon sens” teintées de nostalgie et d’une vison mythifiée de l’école d’antan, en déniant l’existence même d’une parole experte. On voit cela assez bien avec toute la raillerie autour de ce qui est qualifié de “jargon pédagogique”. Comme si les enseignants étaient les seuls professionnels à qui on retirait le droit d’avoir un vocabulaire technique et spécialisé. Mais il est vrai que par ailleurs on a validé le fait qu’ils n’avaient pas besoin de formation pour enseigner puisqu’il suffit d’avoir la “vocation”. Mais je m’égare…

L’évaluation, un problème très politique…
Comme tout débat, le débat actuel sur la note au primaire cristallise un grand nombre de valeurs et de représentations de l’École. Et si on opère un petit pas de côté, et qu’on s’éloigne du débat proprement, dit qui est bien mal engagé je le répète, on peut mettre à jour plusieurs angles morts intéressants.
A commencer par la question de la liberté pédagogique des enseignants«La France est l’un des rares pays où les enseignants sont libres dans leur façon de noter, explique Nathalie Mons, spécialiste des politiques éducativesdans une interview à Libération Ailleurs, dans les années 70 et 80, les pays ont encadré les notations, imposé des principes de notation et souvent interdit les notes dans le primaire au profit d’évaluations littéraires. Avec le retour de la droite, certains sont revenus aux notes. Nous, nous avons gardé des notations de travaux écrits individuels. On est resté à un certain conservatisme, les enseignants manquant de formation pour faire autre chose.». Alors qu’initialement cette liberté pédagogique a été celle qui a permis à des innovateurs de faire bouger l’École, elle est aujourd’hui de plus en plus “la liberté de ne rien changer”.
Soulignons aussi que cette question de la note et la virulence du débat sont aussi le révélateur des angoisses des parents (et donc aussi de leurs enfants) par rapport à la réussite scolaire et la crainte du chômage
Car il y a aussi un autre impensé de la notation : la question de l’échec scolaire. Dans beaucoup de commentaires, la question de l’évaluation est posée sans celle de sa finalité. Ou plutôt la note est souvent présentée comme une fatalité et une fin en soi : on note parce qu’il faut noter, que ça permet de classer et c’est tout. Alors que si on considère l’évaluation comme un diagnostic, il faut ensuite, comme chez le médecin, se préoccuper des remèdes ! En d’autres termes, l’évaluation (notée ou non) doit être le moyen de repérer les difficultés des élèves et d’y trouver des solutions, d’y apporter des aides. C’est le sens d’une évaluation au service des apprentissages. Encore faut-il être convaincu qu’on peut agir.
Car, c’est là le point le plus important, le débat sur la notation nous révèle aussi que pour beaucoup, il est normal que l’école sélectionne et dès le plus jeune âge. Il y a des “bons”, des “moyens” et des “mauvais”, c’est ainsi… On entend même dans un certain nombre de réactions que ces différences sont innées (on est “doué” ou on ne l’est pas) ou au mieux le résultat d’un manque de travail (“quand on veut on peut”). Il y a une sorte de naturalisation de l’échec qui oublie les inégalités et les déterminismes sociaux. L’idée qu’une des missions de l’école soit de faire réussir tout le monde apparaît alors comme complètement incongrue pour une bonne partie de l’opinion. Et ceux qui prônent cela sont taxés alors d’utopistes et de doux rêveurs. Alors qu’il ne s’agit pas de tout révolutionner mais simplement de remettre à sa place l’une des fonctions de l’école qui est de sélectionner mais de ne pas lui donner tout l’espace. Comme nous le disions hier, la sélection arrivera bien assez tôt. Avant cela, préoccupons nous de l’efficacité des apprentissages et dotons nous d’une évaluation qui permette à chacun de progresser et d’apprendre. Et sans considérer que le seul facteur de motivation (ou même de coercition) et de l’envie d’apprendre est l’obtention d’une note. Et cela passe aussi par une évolution de la pédagogie. Mais y est-on prêt ? C’est d’ailleurs peut-être le blocage inconscient le plus fort dans le débat.
Le système d’évaluation est finalement à l’image de la société française (lire à ce sujet le très bon éditorial de Joffrin dans Libération). Une société, dure avec ses membres, profondément inégalitaire et élitiste et sans véritable réflexion sur les moyens de réduire ces inégalités. Avec une conception très libérale d’un individu calculateur et une vision individualiste de la réussite et de l’échec. Finalement, rien de plus politique que la pédagogie….

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 19/11/10 (certains articles payants)


Appel pour la suppression des notes
L’appel est signé par 20 personnalités : Marcel Rufo, Axel Kahn, François Dubet, Eric Debarbieux, Jacques Donzelot, Eric Maurin, Pascal Bavoux, Patrice (et pas Pascal ! NDR) Bride, Nicole Catheline, Boris Cyrulnik, Agnès Florin, Aziz Jellab, Pierre Merle, Louis Maurin, Jean-Marie Petitclerc, Paul Robert, Thomas Sauvadet, Richard Descoings, Michel Rocard, Daniel Pennac.
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Les notes n’ont plus la cote
Vingt personnalités ont signé un appel pour la suppression du système de notation à l’école primaire, qui angoisse les élèves en difficulté.
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«Un système qui décourage, exclut»
Axel Kahn. généticien, président de l’université Paris-Descartes
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«Une proposition dérisoire»
Alain Bentolila. linguiste, professeur à l’université Paris-Descartes
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En Suède, le débat sur l’âge du bulletin est rouvert
Un projet de loi polémique propose d’avancer, de 15 à 13 ans, le moment des premières notes.
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Système élitiste
Inutile de faire un sondage. On entend d’ici la réaction d’une grande majorité de l’opinion à l’idée de supprimer la notation à l’école primaire. Quoi ? Encore une invention des laxistes conjurés, une proposition farfelue de la gauche pédagogique la plus niveleuse, un faux-semblant qui voudrait supprimer toute compétition à l’école alors même que la concurrence est l’aiguillon du travail et que le carnet de notes reste le messager fragile qui relie les parents à la vie scolaire de leur progéniture. Fort bien. Mais tentons d’aller au-delà de cette réaction instinctive et compréhensible. Premier indice : les pays les moins élitistes à l’école ne sont pas ceux qui obtiennent les plus mauvais résultats, au contraire ; les mauvaises notes précoces - c’est un fait - découragent plus qu’elles ne motivent une grande partie des élèves, jusqu’à inculquer un sentiment d’humiliation dès le plus jeune âge, qui se change vite en retrait de la vie scolaire ou en révolte violente ; l’élitisme républicain, dont le principe est excellent mais l’application contestable, n’a pas empêché que l’inégalité des chances entre les classes sociales s’aggrave en France au lieu de se résorber. Ce sont là constatations vérifiables, plus solides que les préjugés croisés qui font trop souvent la trame du débat entre «pédagos» et «conservateurs». L’appel à la suppression des notes - qui restera dans l’immédiat lettre morte - a donc cette vertu : obliger la France à réfléchir sur un système scolaire ultrasélectif et qui garde la triste habitude de préférer la sanction de l’échec à la valorisation du succès, serait-il partiel ou insuffisant.
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Quand Facebook est utilisé contre des lycéens
On connaissait les employés virés pour avoir critiqué leur patron ou dénigré leur entreprise sur leurs messageries ou sur les réseaux sociaux. Maintenant, voilà les lycéens exclus pour avoir fait des déclarations incendiaires sur Facebook ou pour avoir appelé puis participé à des blocages. Les 8 et 9 novembre, dix élèves du lycée Galilée de Combs-la-Ville (Seine-et-Marne), théâtre d’incidents durant le mouvement contre la réforme des retraites, ont été renvoyés deux jours, accusés d’avoir été des «meneurs» sur la foi, notamment, de leurs écrits sur Facebook. La proviseure les avait imprimés et a constitué un dossier prouvant qu’ils étaient de dangereux agitateurs, l’un d’eux ayant même proposé de «mettre un bus devant le lycée» (pour le bloquer). Ajoutées à cela, les photos des élèves bloqueurs, debout sur des poubelles, prises par le personnel de l’établissement. Cette histoire, où Facebook fournit des preuves à charge, est loin d’être un cas isolé. Des lycéens, et même des collégiens, ont été menacés de sanctions, voire ont été exclus, pour s’être lâchés sur le réseau.
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Notre histoire a besoin d’un lieu Par JEAN-PIERRE RIOUX Inspecteur général honoraire de l’Education nationale
L’histoire de la France ne relève pas d’un déterminisme naturel, matériel ou spirituel, d’une vision téléologique, idéologique ou officielle du temps passé et à venir. Elle n’est pas la propriété exclusive des historiens de métier, seulement leur champ opératoire. Qu’on la tienne pour un héritage, une promesse, un affrontement ou une mise en commun, cette histoire mérite surtout, en ce début si troublé du XXIe siècle, d’être connue par tous ceux, Français et étrangers, qui peuplent, habitent et visitent aujourd’hui notre finistère du continent européen et son Outre-Mer ; par tous ceux aussi qui, en Europe et dans le monde, veulent approcher ses héritages et ses promesses civiques, culturelles et linguistiques.
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Le musée de l’Histoire de France existe déjà Par GUY PUTFIN Ancien secrétaire général du Syndicat national des affaires culturelles (Fédération de l’Éducation nationale devenue Unsa-Éducation)
Le président Sarkozy a annoncé, le 18 janvier 2009, à Nîmes, qu’il allait créer un musée de l’Histoire de France. Sans doute ignorait-il qu’il y en avait déjà un, aux Archives nationales !
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Le Figaro du 19/11/10


Une initiation à la philosophie envisagée en seconde
Ces cours, qui resteront expérimentaux, dépendront des projets d'établissement.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 19/11/10



"La Maison de l'histoire de France n'est pas un brûlot de propagande"
DANS UN CHAT SUR LEMONDE.FR, FRÉDÉRIC MITTERRAND, MINISTRE DE LA CULTURE ET DE LA COMMUNICATION, ASSURE QUE LA MAISON DE L'HISTOIRE DE FRANCE "NE RELÈVE PAS DU DÉFUNT DÉBAT SUR L'IDENTITÉ NATIONALE"
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"Les notes conservent toujours un caractère approximatif"
Dans un chat sur LeMonde.fr, Philippe Meirieu, pédagogue et professeur des universités à Lyon-II, explique pourquoi il plaide pour "une pédagogie de la réussite" plutôt que pour "une pédagogie de la sanction".
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L’Humanité du 19/11/10



Les notes, symbole des inégalités ?
Dix-huit personnalités réclament la suppression de la notation à l’école.
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Le Parisien (certains articles payants) du 19/11/10



Chatel défend les notes à l'école primaire
Pas question de supprimer les bulletins de notes à l'école primaire. Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a écarté jeudi cette idée lancée par l'Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev)
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Ils appellent à supprimer les notes à l'école élémentaire
La question n'est pas nouvelle, mais refait régulièrement surface : faut-il continuer à noter les élèves ? La réponse est clairement non pour vingt personnalités, parmi lesquelles Boris Cyrulnik, Daniel Pennac ou encore Michel Rocard, qui se sont jointes à l'appel lancé par l'Afev réclamant la suppression des notes à l'école élémentaire.
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Encore un élève en réinsertion exclu
Après les incidents survenus à Craon et Porbail, un nouvel établissement de réinsertion scolaire qui a ouvert le 4 novembre à Bagnères-de-Luchon (Haute-Garonne) connaît des déboires: un collégien de 14 ans a été renvoyé pour insultes dès le deuxième jour.
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Etes-vous favorable à la suppression des notes à l'école primaire ?
Vingt personnalités, dont Boris Cyrulnik, Daniel Pennac, Marcel Rufo, se sont jointes à l'appel solennel lancé pour la suppression des notes à l'école primaire. L'Afev, une association d'étudiants faisant du soutien scolaire, y dénonce une obsession du classement qui stigmatise des élèves, les enferme «dans une spirale d'échec» et «n'apporte en rien les clés d'une possible progression», «alors que la confiance en soi est indispensable à la réussite scolaire».
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France Soir du 19/11/10



A partir de quel âge faut-il commencer la philo ?
France-Soir a demandé a Raphaël Enthoven, Jean-Pierre Bellon et Pascaline Dogliani leur avis sur l'enseignement de la philosophie dès la seconde.
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La Croix du 19/11/10



Comment évaluer les élèves ?
Une pétition signée par plusieurs personnalités réclame la fin de la notation en primaire. Certains enseignants y ont déjà renoncé
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Carole Wiart : « Derrière la note, la pression de la réussite »
La notation a un poids « énorme » pour les enfants, estime Carole Wiart, qui reçoit plusieurs appels de parents à ce sujet dans le cadre d’Inter Service Parents
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La philosophie à petits pas
Grâce aux ateliers philo proposés dans les écoles, la philosophie pour enfants se développe, confiante dans la capacité des petits à explorer les questions qui les habitent
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Les échos (certains articles payants) du 19/11/10



L'enseignement de la philosophie expérimenté dès la seconde à la rentrée 2011
L'enseignement de la philosophie va être expérimenté au niveau national dès la classe de seconde à partir de la rentrée 2011, a annoncé jeudi le ministre de l'Education nationale Luc Chatel.
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20 minutes du 19/11/10



Une seconde vie pour la philosophie
« Cogito ergo sum. » (« Je pense, donc je suis. ») Les élèves de seconde pourront bientôt s'initier à la pensée de Descartes. Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a annoncé hier son souhait d'expérimenter la philosophie en amont de la classe de terminale dès l'an prochain, afin de laisser plus de temps aux élèves pour « aborder sereinement » cette matière. Cette initiation pourra s'effectuer dans le cadre des enseignements d'exploration, proposés depuis septembre en classe de seconde dans le cadre de la réforme du lycée. Les profs de philo pourront aussi intervenir de manière ciblée « dans les cours d'autres disciplines, en seconde comme en première », a précisé Luc Chatel. En cours de sciences de la vie et de la terre par exemple, les élèves pourront appréhender « l'étude de la nature et du vivant et sa dimension bioéthique », selon le ministre. Un appel à projets sera diffusé en janvier auprès des lycées. Ceux qui seront retenus seront mis en œuvre dès la rentrée 2011.
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Pas besoin de consoler les parents d'ados
Selon une étude parue hier, les jeunes de 12 à 17 ans auraient une pratique raisonnable
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Rue89 du 19/11/10



Supprimer les notes en primaire : néfaste ou épanouissant ?
Le système scolaire français fondé sur la notation est remis en cause. En Scandinavie, c'est un vieux débat. Des riverains racontent.
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Ouest-France du 19/11/10



Au lycée, bientôt philo pour tout le monde ?
Luc Chatel a proposé, hier, que les cours de philo réservés aux élèves de terminale s'ouvrent à ceux de seconde et de première. Ainsi, la France rattraperait son retard européen.
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Le Journal du Dimanche du 19/11/10



Ecole: Les notes en débat
Vingt personnalités ont publié jeudi dans le Nouvel Observateur une tribune pour la suppression des notes à l'école élémentaire. Le système actuel de notation "stigmatise" les élèves, explique l'Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev) qui a lancé une pétition sur le sujet. Mais si les signataires sont nombreux, les détracteurs se font également entendre. Le ministre de l'Education, lui, est plutôt contre.
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Le Nouvel Obs Permanent du 19/11/10


Les notes à l'école, pour quoi faire ?
Le Nouvel Observateur de cette semaine se penche sur ce système d'évaluation dont la remise en question dans le primaire s'impose. Des voix s'élèvent pour demander sa suppression. Trop sélectif, décourageant les élèves les plus fragiles, il produit l'échec.
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L’Express.fr du 19/11/10


Rien vu...


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Le Café Pédagogique du 19/11/10


Notes au primaire : Qu'en est-il chez nos voisins ?
Faut-il supprimer les notes dans l'enseignement primaire ? La question posée par l'AFEV lors des Journées du refus de l'échec scolaire, relayée par une vingtaine de personnalités, mérite analyse. Nathalie Mons Maître de conférences en sociologie à l’Université de Paris-Est-Marne-la-Vallée et chercheur au LATTS, est spécialisée dans l’analyse internationale des politiques éducatives. Elle a notamment participé en 2008 à un rapport « Responsabilités et autonomie des enseignants », pour la Commission européenne (réseau Eurydice) sur analysait les pratiques d’évaluation des enseignants. Suite à la pétition de l’AFEV, elle analyse, pour les lecteurs du Café, les pratiques françaises d’évaluation continue à la lumière des expériences étrangères et le débat à l’étranger sur l’évaluation numérique.
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Notes au primaire, un projet politique
Est-ce le bon moment pour lancer un débat sur la notation au primaire ?
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Médiapart (accès payant) du 19/11/10


Rien vu...


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Slate.fr du 19/11/10



Le tabou de l'illettrisme par Jean-François Copé
Il est impératif de refonder l'école pour revenir aux fondamentaux: qu'un élève entrant en sixième sache lire, écrire et compter.
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ÉducPros du 19/11/10


A quoi servent les sciences humaines et sociales ? Le billet de Michel Lussault
Michel Lussault poursuit sur son blog sa série de billets autour de la place des humanités dans la formation supérieure.
"On voit bien que tenter de répondre à l’interrogation sur l’employabilité des étudiants en SHS, c’est immédiatement, compte tenu de ce que sont les sciences humaines et sociales et de leur contribution à la constitution des cadres de références intellectuels des sociétés contemporaines, se projeter à un autre niveau de problèmes, celui de la finalité du système d’enseignement", écrit le président du PRES lyonnais, qui envisage quatre positions sur les SHS et leurs finalités, de l'érudition à l'utilitarisme.
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VousNousIls du 19/11/10



Des élèves et un principal à la plonge par manque de crédits dans un collège
Le principal d'un collège et des élèves volontaires ont dû se mettre à la plonge de leur établissement à Granville (Manche), l'enveloppe budgétaire consacrée au financement du personnel remplaçant étant épuisée, a-t-on appris vendredi auprès du principal.
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La médaille Fields des mathématiques rencontre des lycéens du 93 à Paris XIII
Ngo Bao Chau, un des deux Français ayant obtenu en août la médaille Fields, le "Nobel des mathématiques", est retourné vendredi à l'université Paris XIII à Villetaneuse, où il a fait une partie de ses recherches, pour échanger avec lycéens et étudiants.
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jeudi, novembre 18, 2010

Revue de presse du jeudi 18 novembre 2010




Pour ou contre les notes ? Un débat très français - Quelques réflexions autour de l’évaluation – Philosopher dès la seconde (et même avant…) -

Pour ou contre les notes ? Un débat très français
Vingt personnalités ont publié jeudi dans le Nouvel Observateur une tribune pour la suppression des notes à l'école élémentaire. C’est à l’initiative de l'Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev) qui a également lancé une pétition sur le sujet . En tout cas, si l’Afev voulait faire du bruit avec cette pétition, c’est réussi. Car, cette proposition suscite de nombreux articles et des réactions qui font de ce sujet un débat dont la France a le secret . C’est-à-dire malheureusement souvent un débat mal posé, reposant sur des approximations et des caricatures et où les 62 millions de “spécialistes de l’école” que sont les Français expriment surtout une vision nostalgique et biaisée de l’École. Il suffit de lire les commentaires publiés sous les articles consacrés à ce sujet sur Internet.
Interrogé sur ce sujet, Luc Chatel, a écarté l’idée de supprimer les notes à l’école élémentaire, estimant que la note peut «être utile» et rappelant que les élèves sont aussi évalués en fonction de l’acquisition des «connaissances» et des «compétences». Personne ne lui a dit à M.Chatel......qu'en théorie les notes dans le primaire ont déjà été remplacées dans les textes officiels signés par ses prédécesseurs par le livret de compétences ?
Car le débat “Pour ou contre la note ?” semble en fait un peu dépassé. D’abord parce que, dans les faits, il y a aujourd’hui peu d’enseignants du primaire qui continuent à donner des notes. Et ensuite parce que derrière ce débat, il y a surtout la question (posée d’ailleurs par les signataires de l’appel) de savoir comment faire réussir tous les élèves et desserrer la pression sur les élèves. Pour sortir de la culture de la note qui imprègne tout le système scolaire français.

Quelques réflexions autour de l’évaluation
Cela dit, grâce à ce débat, il est bon de rappeler que l’évaluation ne se résume pas à la notation et qu’il y a matière à un vrai débat pédagogique (et donc politique).
Si on fait un tout petit peu d'histoire, il faut rappeler que la note chiffrée a été instituée par un arrêté du 5 juin 1890. Ce qui signifie que durant une bonne partie du 19eme siècle, il n'y avait pas de notes et notamment au baccalauréat (le jury, après un oral, décidait si vous étiez reçu avec un système de boules blanches, rouges et noires). Si on a institué cette note chiffrée, c’était essentiellement dans la perspective des concours (grandes écoles, concours administratifs, …). Car la note chiffrée permet le classement et la sélection si chère à la méritocratie et l’élitisme républicain. Et c’est cette dimension de l’évaluation fondée sur une logique de la sélection et du classement qui imprime durablement notre culture française.
Cette histoire de suppression de notes n’est pas nouvelle. Dans un colloque qui se tenait à Amiens du 15 au 17 mars 1968 (eh oui, avant Mai…), une bande de gauchistes (des inspecteurs généraux, des recteurs,…) avec à leur tête un dangereux leader pédagogiste appelé Alain Peyrefitte (ministre de l’éducation nationale à ce moment là) le proposait déjà. Dans la déclaration finale du 17 mars 1968, les membres du colloque, " profondément troublés par l’inadaptation d’un système éducatif hérité du XIX°siècle " s’accordent sur " l’urgence d’une rénovation éducative aussi bien que pédagogique qui ne saurait être différée sans risques de sérieuses tensions psychologiques, économiques et sociales ".Et cette rénovation passe notamment par l’abandon de la note. Car disent-ils « les études docimologiques [étude statistique de la notation –NDR] dont l'origine est antérieure à 1930 et qui se sont multipliés dans les 20 dernières années ne laissent aucun doute sur le caractère illusoire d'un tel raffinement dans la précision de la note et du classement obtenu»
Incidemment, mais ce n’est pas notre sujet (quoique…), ces dangereux excités recommandent tout particulièrement "l’institution, auprès de chaque Académie, d’un centre Universitaire de Formation et de Recherche en éducation, et deux années de formation professionnelle pour tous les futurs enseignants ".
La circulaire du 6 janvier 1969 signée Edgar Faure, alors Ministre de l'Education Nationale (qu’on imagine mal pourtant en pédago chevelu…) indique : « La notation chiffrée de 0 à 20 peut être abandonnée sans regret. Une échelle convenue d'appréciation, libérée d'une minutie excessive, sera moins prétentieuse. En indiquant la zone dans laquelle l'élève se situe, on cerne déjà la réalité d'assez près, on évite de multiplier systématiquement des différences qui ne seraient pas confirmées par d'autres correcteurs, ni par le même correcteur à une autre époque. [...] Il sera bien entendu utile à l'élève que cette appréciation globale s'accompagne d'annotations plus détaillées, concernant par exemple, l'orthographe, l'ordre, le vocabulaire, la syntaxe, la précision, l'habileté, les facultés de raisonnement, l'invention, le sens artistique, etc. . Malheureusement, le génie français est fait en grande partie de résistance au changement et de force d’inertie. Le 9 juillet 1971 les notes sur 20 sont à nouveau prônées dans les classes qui comportent un examen.
Depuis, la réflexion sur l’évaluation a progressé notamment avec l’instauration du socle commun qui demande de travailler par compétences (et pas seulement d’évaluer par…) et par les comparaisons internationales qui montrent que notre système très sélectif produit de l’échec scolaire et reproduit les inégalités. A côté d’une évaluation fondée sur une logique de sélection (et qui garde sa nécessité dans certains niveaux de classe) se met en place une évaluation qui soit réellement au service des apprentissages. Une évaluation destinée à permettre à l’élève de se situer avant tout par rapport à lui même et aux objectifs fixés plus que par rapport aux autres. Et cela ne passe pas forcément par une note chiffrée…
La sélection viendra bien assez tôt…

Philosopher dès la seconde (et même avant…)
«Avec le président de la République, nous avons décidé de renforcer l’enseignement de la philosophie» et d’«expérimenter un enseignement plus tôt, en seconde et en première», a déclaré Luc Chatel à la presse, à l’issue de l’ouverture de la journée mondiale de la philosophie organisée à Paris par l’Unesco.«L’enseignement de l’Éducation civique, juridique et sociale (ECJS) des classes de seconde et première sera notamment ouvert aux professeurs de philosophie, qui pourront ainsi aborder les notions au programme sous un angle spécifiquement philosophique», explique le ministère. Exemple: la citoyenneté, les droits et devoirs...
Le ministère va donc lancer une expérimentation nationale auprès d’établissements volontaires pour aborder la philosophie en seconde et en première, d’une part au travers des «enseignements d’exploration» (deux modules obligatoires au choix) et de l’accompagnement personnalisé (deux heures par semaine). Les professeurs de philosophie pourront aussi «intervenir de manière ciblée au sein des cours d’autres disciplines pour en éclairer la portée philosophique», précise un communiqué du ministère.C’est L'Inspection générale de qui a été chargée d'élaborer le cahier des charges de cette nouvelle expérimentation. Un appel à projets sera diffusé en janvier 2011 auprès des lycées français. Reste à savoir si cela aboutira sur une généralisation de l'expérimentation en 2012.
Comme le rappelle Le Figaro, l'idée d'un apprentissage dès la classe de première, voire de seconde, les associations de professeurs de philosophie la portent depuis longtemps et l'ont souvent présentée aux pouvoirs publics sans résultat. Citons par exemple notre ami Michel Tozzi qui défend cette position depuis longtemps . C’est aussi le cas de Michel Onfray "Je me bats depuis longtemps pour que la philosophie soit enseignée dès la primaire. Je trouve que l'instaurer en seconde, c'est une excellente initiative, il faudrait ensuite le faire au collège, en primaire, en maternelle", a-t-il déclaré à l'AFP. On trouve aussi quelques opposants à cette mesure comme Fabrice Guillaumie, prof de philo à Bergerac en Dordogne qui considère dans Le Monde que c’est prématuré et qu’il ne faut pas confondre “philosophie” et “éveil existentiel”. On voit bien que la question n’est pas seulement celle de l’âge mais aussi et surtout celle de la pédagogie de cet enseignement (qui a très peu évolué) "Bien sûr, il faut penser l'enseignement de la philo autrement. On ne fait pas de la philosophie en seconde comme en ter­mi­nale. Il fau­drait proposer aux enseignants de travailler de manière transver­sale avec des profs d'histoire, de sciences ou d'autres pour établir des thématiques, arrêter des oeuvres", a ainsi poursuivi Michel Onfraydans cette interview à l’AFP .
Au delà du cercle des philosophes, on trouve aussi des réactions d’autres enseignants. Certains sont très méfiants et voient surtout dans cette annonce un moyen d’occuper les profs de philo en surnombre ( ?). D’autres s’interrogent sur l’accumulation des options et des heures de classe. Ce qui est frappant, c’est de voir à quel point n’importe quelle annonce aujourd’hui est regardée d’abord sous l’angle de la méfiance et en cherchant d’abord l’entourloupe cachée derrière. Cela en dit long surtout sur la relation de confiance rompue entre les enseignants et leur ministre.

Bonne Lecture...
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Libération.fr du 18/11/10 (certains articles payants)


La philo enseignée en seconde à la rentrée prochaine
Dans le cadre de la réforme du lycée, le ministre de l'Education lance une expérimentation en ce sens auprès d’établissements volontaires.
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Luc Chatel contre la disparition des notes à l’école
Vingt personnalités, dont Boris Cyrulnik, Daniel Pennac ou Marcel Rufo, ont rejoint un appel pour réclamer la suppression des notes à l’école élémentaire.
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Le Figaro du 18/11/10


Une initiation à la philosophie envisagée en seconde
Ces cours, qui resteront expérimentaux, dépendront des projets d'établissement.
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Le Monde.fr (certains articles payants) du 18/11/10



"La mise à l'écart des élèves perturbateurs est inefficace"
Maria Ines, éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse, secrétaire nationale du SNPES-PJJ
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"Il est prématuré d'enseigner la philosophie dès la seconde"
Le ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel, a annoncé jeudi l'expérimentation de l'enseignement de la philosophie dès la classe de seconde. Une proposition "surprenante" pour Fabrice Guillaumie, professeur de philosophie au lycée Maine-de-Biran à Bergerac (Dordogne). Pour lui, la philosophie enseignée aux plus jeunes peut susciter un "éveil existentiel" mais ne doit pas se faire au détriment de la discipline philosophique traditionnelle.
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"La philosophie, une formation essentielle contre la propagande et la désinformation"
Dans un chat sur lemonde.fr, Roger-Pol Droit, normalien et agrégé de philosophie, estime qu'initier à sa discipline permet "de donner à tous les citoyens la possibilité de former leur jugement".
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Au lycée, la discipline de Descartes pourrait s'inviter dès la classe de seconde
Chaque année, le faible niveau d'un grand nombre de copies de philosophie au baccalauréat repose la même question : la France peut-elle continuer à ne faire une place à cette discipline qu'en dernière année de lycée ou doit-elle s'aligner sur l'Italie qui l'aborde bien plus tôt ? A l'occasion de la Journée mondiale de la philosophie, jeudi 18 novembre, le ministre de l'éducation, Luc Chatel, devait proposer différentes expérimentations d'introduction de cette matière – au compte-gouttes, il est vrai –, en classe de 2de et de 1re, à la rentrée 2011.

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L'enseignement de la philosophie en seconde expérimenté à la rentrée 2011
L'enseignement de la philosophie va être expérimenté au niveau national dès la classe de seconde à partir de la rentrée 2011, a annoncé, jeudi 18 novembre, le ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel.
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Réinsertion scolaire : chronique d'un échec annoncé (édition abonnés)
Les cours ont repris. Les élèves du collège Volney, à Craon (Mayenne) ont retrouvé leurs salles de classe, jeudi 18 novembre. Leurs parents, réunis la veille avec le recteur de l'académie de Nantes, ont demandé que leurs enfants "recommencent à travailler dans le calme et la sérénité". Et leurs enseignants ont mis fin au droit de retrait qu'ils observaient depuis le 9 novembre. Ce jour-là, de violentes altercations avaient opposé des élèves du collège Volney à d'autres adolescents, tout juste arrivés de Seine-Saint-Denis pour inaugurer l'établissement de réinsertion scolaire (ERS) - installé au sein du collège Volney, où un internat désaffecté était disponible.
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Luc Chatel écarte l'idée de supprimer les notes à l'école élémentaire
Le ministre de l'éducation nationale Luc Chatel a écarté l'idée de supprimer les notes à l'école élémentaire, estimant que la note peut "être utile" et rappelant que les élèves sont aussi évalués en fonction de l'acquisition des "connaissances" et des "compétences".
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L’Humanité du 18/11/10



Tableau très noir pour les jeunes profs
Des centaines de jeunes enseignants, privés de formation depuis la dernière rentrée, se sont rassemblés hier, à l’appel du collectif "Stagiaire impossible", devant le rectoral de Créteil. Témoignages.
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Un jeune s’immole dans son lycée
Sauvé in extremis par un camarade, il se trouvait hier après-midi dans un état critique.
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Le Parisien (certains articles payants) du 18/11/10



Site inaccessible…


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France Soir du 18/11/10



La philosophie entre en seconde
Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a annoncé ce jeudi que l'enseignement de la philosophie sera expérimentée à l'échelle nationale en classe de seconde dès la rentrée 2011.
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La Croix du 18/11/10



La philosophie à petits pas
Grâce aux ateliers philo proposés dans les écoles, la philosophie pour enfants se développe, confiante dans la capacité des petits à explorer les questions qui les habitent.
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Les échos (certains articles payants) du 18/11/10



L'enseignement de la philosophie expérimenté dès la seconde à la rentrée 2011
L'enseignement de la philosophie va être expérimenté au niveau national dès la classe de seconde à partir de la rentrée 2011, a annoncé jeudi le ministre de l'Education nationale Luc Chatel.
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Chatel veut étendre l'enseignement de la philosophie à la seconde et la première
Le ministre de l'Education propose d'introduire des cours de philosophie à titre expérimental dans des lycées volontaires. Une idée plutôt bien accueillie. D'autant qu'elle ne coûterait rien, les enseignants de cette matière étant en surnombre.
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Le pari difficile du doublement des effectifs de l'alternance
Les mesures d'urgence pendant la crise ont permis de stabiliser les effectifs en alternance. Leur développement est suspendu, entre autres, aux aides de l'Etat.
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20 minutes du 18/11/10



Tentative de suicide par immolation: «Du désespoir, de la révolte et le désir de la rendre visible»
Pourquoi choisir ce moyen si violent de mettre fin à ses jours?...
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Ados et jeux vidéo, des liaisons pas si dangereuses
Une étude souligne que les jeunes joueurs ont une consommation plutôt raisonnée des jeux...
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De la philo en seconde dès la rentrée prochaine
Luc Chatel a annoncé une expérimentation à partir de 2011...
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Rue89 du 18/11/10



Supprimer les notes en primaire : néfaste ou épanouissant ?
Le système scolaire français fondé sur la notation est remis en cause. En Scandinavie, c'est un vieux débat. Des riverains racontent.
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Ouest-France du 18/11/10



La philosophie expérimentée dès la seconde à la rentrée 2011
L'enseignement de la philosophie va être expérimenté au niveau national dès la classe de seconde à partir de la rentrée 2011, a annoncé jeudi le ministre de l'Education nationale Luc Chatel.
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Élèves perturbateurs : une réinsertion discutée
Ils sont accueillis dans des Établissements de réinsertion scolaire. Celui de Craon a connu des difficultésqui s'apaisent. Celui de Portbail attend le retour de ses élèves. Présentation de ces internats nouveaux.
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Le Journal du Dimanche du 18/11/10



La philo dès la seconde?
L'enseignement de la philosophie sera expérimenté dès la classe de seconde à partir de la rentrée 2011, a indiqué le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, jeudi, lors de la journée mondiale de la philosophie organisée à Paris. Un appel à projets, sur la base du volontariat, sera diffusé dès janvier auprès des lycées français.
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Ecole: Les notes en débat
Vingt personnalités ont publié jeudi dans le Nouvel Observateur une tribune pour la suppression des notes à l'école élémentaire. Le système actuel de notation "stigmatise" les élèves, explique l'Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev) qui a lancé une pétition sur le sujet. Mais si les signataires sont nombreux, les détracteurs se font également entendre.
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"La philosophie enseigne la différence"
A l’occasion de la Journée mondiale organisée par l’Unesco, Souleymane Bachir Diagne, professeur à Columbia, estime que l’esprit critique aide à mieux vivre la mondialisation.
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Le malaise du novice chez les instits
Depuis les vacances de la Toussaint, des milliers d’instituteurs, tout juste lauréats du concours, sont lâchés en solo devant les élèves. Sans réelle formation…
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Le Nouvel Obs Permanent du 18/11/10


L'appel pour la suppression des notes à l'école primaire
Voici le texte de l'Appel de l'Association de la fondation étudiante pour la ville (AFEV) pour la suppression des notes à l'école élémentaire :
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Les notes à l'école, pour quoi faire ?
Le Nouvel Observateur de cette semaine se penche sur ce système d'évaluation dont la remise en question dans le primaire s'impose. Des voix s'élèvent pour demander sa suppression. Trop sélectif, décourageant les élèves les plus fragiles, il produit l'échec.
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Chatel écarte l'idée de supprimer les notes à l'école élémentaire
"Il ne faut pas voir la note comme l'échec", a estimé le ministre de l'Education nationale alors que vingt personnalités ont rejoint l'appel lancé par l'Afev pour demander leur suppression.
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L’Express.fr du 18/11/10


Luc Chatel vante le système de notation
L'association l'Afev a lancé un appel national à la suppression des notes à l'école élémentaire pour éviter une sélection des élèves par l'échec. Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, s'y oppose.
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La philo expérimentée dès la seconde
Luc Chatel, ministre de l'Education, entend renforcer l'enseignement de la philosophie via un accompagnement personnalisé.
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Le Café Pédagogique du 18/11/10


Concurrence mensongère
"Cachez cet élève que je ne saurai voir !" C'est pratiquement ce que font les chefs d'établissement anglais, si on en croit une commission parlementaire anglaise. Selon le Guardian, la commission a recueilli des témoignages qui établissent que les classes les plus difficiles sont camouflées lors des visites d'inspection
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Freinet redouble
Freinet est bien vivant et il l'a montré à Paris le 17 novembre, où l'ICEM organisait le second Salon Freinet parisien. Près de 400 enseignants ont participé à une journée d'ateliers et de débats. Parmi eux de nombreux jeunes.
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Médiapart (accès payant) du 18/11/10


Education: 40.000 postes supprimés mais pas d'économie
Depuis 2008, 40.700 postes ont été supprimés dans l'éducation nationale. 16.000 autres suppressions ont été actées lundi lors du budget 2011 adopté par l'Assemblée. Or la Cour des comptes révèle qu'en 2009, l'économie nette induite par ces suppressions n'a été que de 138 millions d'euros.
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Slate.fr du 18/11/10



Rien vu...


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ÉducPros du 18/11/10


Portraits d’universitaires dans tous leurs états
« Les universitaires, ne craignons pas de le dire d’emblée, font un métier de princes… », c’est par ces mots que débute le livre d’André Cabanis et Michel Louis Martin : l’universitaire dans tous ses états (Klincksieck, septembre 2010).
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Hélène Périvier, économiste (Sciences po - OFCE) : « Avec PRESAGE, c’est la première fois qu’une institution s’engage sur la question du genre »
Lancé en 2010 conjointement par Sciences po Paris et l’OFCE, le Programme de recherche et d’enseignement des savoirs sur le genre (PRESAGE) veut aborder cette question de manière pluridisciplinaire et toucher l’ensemble des activités de l’établissement de la rue Saint-Guillaume. Interview d’Hélène Périvier, économiste à l’OFCE, codirectrice du programme avec Françoise Milewski.
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VousNousIls du 18/11/10



La philo en seconde : "une excellente initiative" selon Michel Onfray
Le philosophe Michel Onfray a jugé jeudi "excellente" l'initiative du gouvernement d'expérimenter l'enseignement de la philosophie dès la seconde à la rentrée 2011.
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