jeudi, septembre 30, 2004

Revue de presse du jeudi 30 septembre 2004

Ils sont 22 600 étudiants en situation de « pauvreté réelle ». C’est l’Humanité qui révèle ce chiffre et qui consacre tout un dossier en cette semaine de rentrée universitaire au sujet des conditions de vie des étudiants confrontés à la pauvreté.

La Croix s’intéresse aux… pensionnats pour en montrer l’intérêt pédagogique loin de l’image du pensionnat télévisuel dont nous reparle Le Figaro.

A ce propos, c’est la dernière ce soir, suspense autour du certificat d’études…


Bonne Lecture...
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Libération du 30/09/04

Rien vu….


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Le Figaro du 30/09/04

M6/ Bonne moyenne pour les élèves de Chavagnes .
Le «suspense» prendra fin ce soir avec la remise des prix au «pensionnat de Chavagnes». Après avoir réalisé une remarquable entrée en matière lors du premier numéro (6,2 millions de téléspectateurs, soit 28,9% de parts d'audience), l'émission de téléréalité de M 6 s'est quelque peu essoufflée. Le manque d'enjeu dans le programme est-il à l'origine de la légère désaffection des téléspectateurs qui, durant les trois épisodes suivants, n'étaient plus «que» 5 millions en moyenne à suivre la préparation au certificat d'études de vingt-quatre élèves plongés dans l'univers de l'enseignement des années 50 ?
[…]Au début de l'émission, les «élèves modèles» du «Pensionnat de Chavagnes» ont ainsi créé l'événement en faisant irruption, bien malgré eux, dans le débat sur l'école. Certains observateurs comparèrent même le divertissement de M 6… au programme du ministre de l'Education nationale. Une agitation médiatique qui a surpris les dirigeants de la chaîne. «Nous n'avons jamais voulu faire l'apologie de l'autorité avec «Le Pensionnat de Chavagnes». Notre but était simplement d'observer, dans le cadre d'un divertissement, le comportement d'adolescents dans un environnement différent de celui qu'ils connaissent habituellement», souligne François de Brugada. Et d'ajouter : «On nous a même reproché de faire la propagande de François Fillon au moment où celui-ci dévoilait sa politique. Or ce n'était qu'un hasard, puisque notre projet est né à la fin de l'année 2003Lire la suite de l’article

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L'Humanité du 30/09/04

Des étudiants pauvres comme Job .
Le chiffre est discuté. Certains le jugent exagéré, d’autres pensent qu’il est minimisé. N’empêche. C’est un indicateur qui fait tache, et, à l’heure de la rentrée universitaire, aucun officiel ne s’est hasardé à le rappeler : selon la dernière enquête de l’Observatoire de la vie étudiante (OVE), 22 600 étudiants sont confrontés, en France, à une situation de « réelle pauvreté ».
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Urgent/Étudiant cherche lgt/ possibilité coloc/loyer mini .
Cités universitaires en nombre insuffisant, appartements privés hors de prix. Se loger est toujours une véritable galère pour des milliers d’étudiants.
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resto u La note salée du ticket repas .
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« Je dois me serrer la ceinture ».
McDo, ouvrier, chocolatier, croque-mort, agent de sécurité... Touche-à-tout, Cédric, vingt-quatre ans, jongle avec les petits boulots. Malgré ses 300 euros de bourse, boucler les fins de mois relève du tour de force. Il ne ménage pas sa peine, parvenant à « mettre des sous de côté ». Mais sur le front des études, le bât blesse. DEUG de psychologie en quatre ans, licence avortée, cernes sous les yeux, il est contraint de mettre ses études entre parenthèses : « Si je n’avais pas eu besoin de bosser, j’aurais sans doute décroché mes examens. »
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« Mes études risquent d’en pâtir » .
Du nid douillet parental aux 9 mètres carrés de la cité universitaire de Villeneuve-d’Acsq (59), la transition ne coule pas de source pour François, dix-huit ans. Première année d’histoire et premières angoisses désamorcées, pour lui qui avait peur d’atterrir dans une des nombreuses chambres qui ne sont toujours pas rénovées : « Avec mon évier et mes plaques chauffantes, j’ai le sentiment d’être privilégié. Les autres étudiants se servent toujours des vieux lavabos que nos parents utilisaient ! » Fraîchement débarqué, il a découvert les joies de la vie en communauté, « une promiscuité permanente » et « les bruits parasites » qui compliquent singulièrement la tâche de l’étudiant studieux qu’il veut être.
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Question de seuil.
Ils sont 22 600 étudiants en situation de « pauvreté réelle ». Le chiffre comme la notion elle-même sont sujets à débat chez les observateurs et acteurs de la vie étudiante. « Ce chiffre donne une indication, mais traduit mal la réalité à laquelle se frotte une majorité de jeunes », note Michael Delafosse, président de La mutuelle des étudiants (LMDE). Et de poser la question qui fait mouche : à partir de quand est-on pauvre quand on est étudiant ?
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Le Parisien du 30/09/04

Rien vu….


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La Croix du 30/09/04

«Sois sage, sinon pas de pension».
Du pensionnat d’hier à l’internat d’aujourd’hui, il est des scènes de bonheur fugace qui se répètent, année après année. Comme «ces fous rires entre copines de chambres» que l’on tente d’étouffer, à la nuit tombée, quand on n’est autorisé qu’à chuchoter. Des moments gravés dans la mémoire de Pauline, 17 ans, interne depuis trois ans au lycée Notre-Dame, à Fontenay-le-Comte (Vendée) et qui n’en partirait «pour rien au monde». Mais la comparaison s’arrête ici. Car si l’internat séduit encore les élèves, c’est précisément parce qu’il a changé. «Ce n’est ni la maison de correction ni la prison, martèle Danièle Moronval, principale du collège Jacques-Brel à Fruges (Pas-de-Calais). Aujourd’hui, l’enfant est pleinement associé à la démarche.»
En 2003, plus de 242 000 élèves étaient hébergés dans les internats publics ou privés. Au sein du secteur privé, près de la moitié des lycéens avaient choisi ce mode d’hébergement (49,2 %). Du côté de l’éducation nationale, 4,57 millions d’euros ont été débloqués en 2002 pour relancer les internats publics. «Mais les effets ne seront pas visibles avant 2006», prévoit-on rue de Grenelle. Si les chiffres, tous secteurs confondus, sont relativement stables depuis quelques années, le nombre d’internes a sensiblement augmenté par rapport à la décennie 1990. «On sent une demande de la part des familles, note Christian Philibert, membre de l’Observatoire national de pédagogie de l’enseignement catholique. Et le profil des élèves a changé.» Si la rareté des filières spécialisées et l’éloignement géographique demeurent des explications valables, les raisons d’opter pour l’internat ont évolué au gré des bouleversements familiaux.
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20 minutes du 30/09/04

«Tout est fait pour que nous partions de nous-mêmes».
12 h 10 : la sonnerie retentit au lycée Jean-Rostand à Strasbourg. Elles sont cinq à sortir un peu avant les autres. Elles sont cinq à porter le foulard islamique, malgré la loi sur les signes religieux à l’école. Aicha et Radia, toutes deux en classe de 1re sciences médico-sociales, témoignent de leur rentrée. Et de raconter leur mise à l’écart aujourd’hui avant leur exclusion probable demain.[…]
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En Alsace, un voile sur la rentrée.
C’est le premier recours contre la loi laïcité. Une lycéenne qui continue de porter le voile à l’école a saisi, la semaine dernière, le tribunal administratif de Strasbourg. Avec l’Ile-de-France – dans une moindre mesure –, l’Alsace est la région la plus touchée par le non-respect de la loi sur le port des signes religieux à l’école. On dénombre officiellement une vingtaine de cas pour la seule ville de Strasbourg, mais le chiffre réel pourrait être plus important. Pourquoi cette région concentre-t-elle les difficultés ? Et pourquoi les jeunes filles réunies au sein du collectif Une école pour toutes et tous sont-elles les plus inflexibles ?
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Le Monde daté du 01/10/04

Pose de la première pierre de l'université Paris-VII dans la ZAC rive gauche.

La première université construite à Paris depuis plus de quarante ans. L'opération de déménagement de l'université Paris-VII (Denis-Diderot) du campus de Jussieu vers la ZAC rive gauche (zone d'aménagement concerté dans le 13e arrondissement) franchit une étape importante avec la pose officielle, jeudi 30 septembre, de la première pierre des bâtiments devant abriter 25 000 étudiants et 4 000 personnels.
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mercredi, septembre 29, 2004

Revue de presse du mercredi 29 septembre 2004

Toujours les suites de la rentrée universitaire avec l’ordinateur à un euro par jour. Toute la presse en parle et ne parle pratiquement que de ça.... Signalons quand même le très intéressant « chat » sur le site du Monde avec Richard Descoings, directeur de Sciences-Po.

Bonne Lecture...
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Libération du 29/09/04


Facs : Fillon lance ses ordinateurs à 1 euro
L'opération, qui propose un portable pour 1 euro par jour sur trois ans, ne convainc pas les élus étudiants.
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Le Figaro du 29/09/04


Fillon veut un micro-ordinateur par étudiant
Le ministre de l'Education nationale, François Fillon, a présenté hier ses «priorités» pour la rentrée universitaire 2004. Il a notamment exposé son plan pour l'acquisition à crédit d'un ordinateur portable à un euro par jour.
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Vingt conseils pour réussir ses études de sciences économiques
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Lyon-II, première université numérisée de France
Ordinateurs omniprésents, cartes à puce, portail vers le Web : étudiants et enseignants vivent à l'heure de «l'e-pédagogie»
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Une nouvelle université à Paris
Demain jeudi, le ministre de l'Education nationale François Fillon posera la première pierre du chantier, lancé par l'avant-dernier ministre, Jack Lang, en 2002, de la nouvelle université Paris-VII Denis-Diderot transférée du site de Jussieu vers la ZAC Paris-Rive Gauche, derrière la bibliothèque François-Mitterrand. L'urbanisation de ce quartier avait été confiée à Christian de Portzamparc. Il s'agit là d'une des opérations les plus ambitieuses menées en matière universitaire à Paris depuis plus de quarante ans.
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L'Humanité du 29/09/04


Rien vu...


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Le Parisien du 29/09/04


Les étudiants s'arrachent déjà le portable à 1 €
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« Des offres d'un bon rapport qualité/prix»
Quel est l'intérêt pour le gouvernement de promouvoir l'informatique auprès des étudiants ? Benoît Sillard. Notre objectif n'est absolument pas de vendre des ordinateurs de telle ou telle marque mais de donner un coup de turbo à l'usage quotidien des nouvelles technologies. Internet va prendre de plus en plus de place dans nos vies.
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A Grenoble, jusqu'à 40 % de réduction depuis deux ans
LE MICRO à petit budget existe, les étudiants de Grenoble en profitent déjà. Leur expérience, qui a inspiré le plan lancé par François Fillon, prospère depuis deux ans dans les universités de Rhône-Alpes. Déjà 3 500 étudiants se sont équipés en ordinateurs portables à des conditions avantageuses.
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Voix Express : Trouvez-vous cette opération intéressante ?
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L'offre au banc d'essai
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La Croix du 29/09/04


La publicité captive les enfants
Sur le petit écran, les enfants sont soumis à une pression publicitaire intense. Quel impact a-t-elle sur eux ? Quels stéréotypes, quelles valeurs véhicule-t-elle ? Comment influe-t-elle sur leur représentation du monde ? Est-elle nocive ?
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20 minutes du 29/09/04


La fac lance l’ordinateur à un euro par jour
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Le Monde daté du 30/09/04


Rentrée universitaire : un portable pour "le prix d'un café par jour"
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Les grandes écoles doivent-elles s'ouvrir ?
L'intégralité de la discussion avec Richard Descoings, directeur de Sciences-Po.
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mardi, septembre 28, 2004

Revue de presse du mardi 28 septembre 2004

Le privé sature ! On retrouve ce titre à la Une du Parisien et de Libération. Les lycées sous contrats sont aussi concernés par les coupes budgétaires et les suppressions de postes. Tous ensemble ! Tous ensemble ???
C’est aussi la rentrée universitaire. François Fillon s’exprime dans Le Monde sur l’orientation des étudiants et propose aussi l’accès à un ordinateur portable pour un euro par jour. (Fillon mieux que Darty ?) Il revient aussi sur les dérives de la loi sur la laicité en rappelant qu’il ne s’agit pas d’interdire le voile dans tous les lieux mais de préserver l’espace scolaire.

Bonne Lecture...
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Libération du 28/09/04


Enseignant, 28 ans, et coupable idéal
Ce passionné de musique, mais pas trafiquant, est poursuivi pour contrefaçon.
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L'école catholique en manque de profs
Saturation. C'est ainsi que l'enseignement catholique qualifie sa rentrée 2004. En termes mesurés, Paul Malartre, son secrétaire général, a épinglé hier le ministère de l'Education nationale lors d'une conférence de presse : «Ses modes de calcul ne vont pas du tout.» Les siens sont simples : 13 000 élèves de plus en 2003, et aucun poste supplémentaire accordé. Rentrée 2004 : 2 500 élèves de plus et des classes surchargées (jusqu'à 42 élèves à Avignon, Perpignan). Et voilà que le ministère envisage de supprimer 670 postes à la rentrée 2005... En conséquence, la qualité de l'enseignement catholique (97 % des établissements privés sous contrat avec l'Etat), et donc son attractivité, seraient menacées par les coupes budgétaires.
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Le Figaro du 28/09/04


L'instituteur d'«Etre et avoir» débouté par le tribunal
L'instituteur Georges Lopez, au centre du documentaire de Nicolas Philibert Etre et avoir, ne peut prétendre toucher sa part des recettes de cette oeuvre vue par un million huit cent mille spectateurs. Ainsi en a décidé, hier, le tribunal de grande instance de Paris qui a rejeté les différents arguments avancés par l'enseignant.
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L'Humanité du 28/09/04


Rien vu...


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Le Parisien du 28/09/04


Le privé sature !
Cette année les écoles privées ont refusé près de 50 000 élèves. Les listes d'attente n'ont jamais été aussi longues et les classes sont souvent surchargées. L'Enseignement catholique demande des postes supplémentaires
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«Il faudrait ouvrir des classes pour que les parents aient le choix»
ODILE, mère de Côme et Henri, scolarisés à Notre-Dame de Poissy (Yvelines)
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Seulement dix cas de filles voilées
LA LOI sur l'interdiction du port de signes religieux à l'école, qui s'applique pour la première fois à cette rentrée dans tous les établissements publics, a-t-elle provoqué un afflux de jeunes filles voilées dans le privé, non concerné par le texte ? Pas du tout, d'après l'Enseignement catholique qui scolarise 97 % des élèves du privé. « Le nombre de demandes d'inscription lié à ce motif est tout à fait marginal », estime Paul Malartre, son secrétaire général. Seulement une dizaine de cas de lycéennes souhaitant garder leur foulard a été dénombrée.
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Environnement :« Les enfants sont passionnés par ces questions » STEPHANIE FLAESCH, professeur qui donne des cours sur l'environnement au collège
Au collège Stéphane-Mallarmé, on voit la vie en vert. L'an dernier, cet établissement plutôt sensible du XVII e arrondissement de Paris a été l'un des premiers en France à se lancer dans l'éducation à l'environnement. Une expérimentation aujourd'hui généralisée à tous les établissements nationaux censés s'y mettre depuis la rentrée. Selon la circulaire signée en juillet par le gouvernement, chaque élève, de la maternelle à la terminale, devra recevoir soixante heures de cours sur le développement durable. L'an passé, les élèves de 6 e et de 3 e du collège Mallarmé ont essuyé les plâtres : en maths, ils ont appris à calculer les modes de transport les moins polluants. En chimie, à savoir décomposer les molécules du gaz carbonique. En biologie, à distinguer le CO 2 naturel de celui généré par l'homme. En géographie, à comprendre l'utilité des immenses barrages qui jalonnent les grands fleuves. En éducation civique, à comprendre les enjeux de la charte de l'environnement, qui entrera bientôt dans la Constitution française... « Toutes les disciplines sont concernées, explique Michel Terreyre, principal du collège. Il ne s'agit pas de rajouter des heures supplémentaires aux collégiens, mais d'intégrer l'environnement dans chacune d'elle, et de faire du développement durable leur langage commun. »
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La Croix du 28/09/04


Rien vu...


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20 minutes du 28/09/04


Les étudiants ont la santé
Un franc succès pour médecine et pharma. Selon la conférence des présidents d’université, les étudiants seraient 20 % de plus, cette année, à s’orienter vers les filières de santé.
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Le Monde daté du 29/09/04


Rentrée universitaire : un portable pour "le prix d'un café par jour"
Le ministère de l'éducation nationale lance, mardi 28 septembre, une opération qui vise à favoriser l'équipement des étudiants en ordinateurs portables. La rentrée dans les universités est également marquée par une aggravation de la pénurie de logements.
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ENTRETIEN : "L'orientation des étudiants, inefficace, donne lieu à un véritable gâchis"
Entretien avec François Fillon, ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche.
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Fréquentation en hausse dans l'enseignement supérieur
L'enseignement supérieur accueille cette année 2 282 000 étudiants. Le ministère ne fournit pas encore la répartition exacte par filières, qui ne sera connue définitivement que fin octobre. Toutefois, les tendances des années précédentes semblent se confirmer. L'an dernier, à l'université, on trouvait 233 500 étudiants en sciences humaines et 53 000 en économie.
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lundi, septembre 27, 2004

Revue de presse du lundi 27 septembre 2004

20 minutes se penche sur l’école en prison et nous montre à quel point ce dispositif est précaire et en même temps très utile.
Dans les pages « Rebonds » de Libération, on peut lire un avis nuancé sur l’illettrisme qui nous rappelle à juste titre que si cela constitue aujourd’hui un problème social c’est aussi parce que les exigences en matière de lecture ont augmenté.

Bonne Lecture...
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Libération du 27/09/04


Qui a peur de l'illettrisme?

Claude Poissenot sociologue, IUT Nancy, université Nancy-II.
Tout le monde en convient : il est important de savoir lire, notamment pour les jeunes. Qu'il s'agisse des enseignants, de leur ministre, des parents ou encore d'associations spécialisées, tous s'accordent sur ce constat. De cette conviction naissent de multiples initiatives : célébrations festives de la lecture, réflexions sur les méthodes d'apprentissage, journées sur l'illettrisme, dons de livres, etc.
Cette préoccupation largement partagée conduit à idéaliser le passé. Bernard Lahire a justement montré comment l'illettrisme a été constitué comme un problème social sans voir que ce qui a changé, c'est moins le «niveau» des élèves (en hausse) que les exigences en matière de lecture (en très forte hausse). Il ne suffit plus de savoir oraliser un texte, il faut le comprendre, ce qui peut donner lieu à des appréciations variables et toujours plus exigeantes.[…]

La prudence semble de mise pour que la lutte contre l'illettrisme ne se transforme pas en une lutte contre les «illettrés».
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Le Figaro du 27/09/04


L'islamophobie n'est pas oubliée

PAR RENAUD MUSELIER, Secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères.

La lutte contre le racisme et les discriminations est un travail de tous les instants. Dans les écoles, dans le monde du travail comme sur la voie publique, la vigilance de chacun est indispensable.
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L'Humanité du 27/09/04


Rien vu...


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Le Parisien du 27/09/04


Rien vu...


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La Croix du 27/09/04


Rien vu...


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20 minutes du 27/09/04


Deux enquêtes sur les flics à la maternelle
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Bois-d’Arcy, l’école derrière les barreaux

A la maison d’arrêt des Yvelines, les détenus effectuent aujourd’hui leur rentrée scolair
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« Les études contribuent à la paix sociale »

Xavier Orain est le directeur de la maison d’arrêt des Yvelines. Il revient sur les difficultés du dispositif éducatif en prison.
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Des détenus choisissent comme salle de classe leur cellule
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Le Monde daté du 28/09/04


L'instituteur qui a inspiré "Etre et avoir" débouté par la justice
Georges Lopez, l'instituteur au centre du documentaire Etre et avoir racontant le travail d'un maître d'école dans un petit village rural d'Auvergne, a été débouté lundi 26 septembre par le tribunal de grande instance de Paris de ses prétentions financières sur ce film à succès.
Dans son jugement, le tribunal a estimé que le film, réalisé par Nicolas Philibert, "ne reproduit pas des éléments du cours de M. Georges Lopez sur lesquels il pourrait revendiquer un droit d'auteur".
En outre, les juges ont soutenu que, contrairement à ce que revendiquait l'instituteur, celui-ci n'était "pas coauteur de l'œuvre" et ne disposait pas plus de "droits d'artiste interprète sur le film".
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L'enseignement catholique n'a pas constaté d'afflux de jeunes filles voilées
L'enseignement catholique, qui représente la quasi-totalité des établissements scolaires privés sous contrat, n'a pas constaté d'afflux d'élèves musulmanes souhaitant contourner l'application de la loi du 15 mars, interdisant les signes religieux ostensibles à l'école. Le nombre de demandes d'information ou de candidature formulées pour ce motif est resté "extrêmement minoritaire", limité à quelques cas très isolés, selon le constat établi par le secrétariat général de l'enseignement catholique (SGEC), lundi 27 septembre. [...]

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Revue de presse des hebdomadaires
(semaine du 21 au 27 septembre 2004)

Le Figaro Magazine en remet une couche cette semaine sur la Commission Thélot en lui reprochant de ne pas avoir soulevé les questions de fond. Lisez en particulier l’ntervention d’Élisabeth Atschull sur l’égalitarisme. Edifiant !
Le Nouvel Observateur s’intéresse , quant à lui, à la question de l’autorité, à travers les propos de l’omniprésent Marc Le Bris qualifié de «star de la rentrée ». Rappelons que les prétendues stars , ce sont les médias qui les fabriquent … Le groupuscule de «Sauver les lettres » a une couverture médiatique démesurée par rapport à son audience réelle. Il est bon de le rappeler.
Bonne lecture...
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Le Nouvel Observateur du jeudi 23 septembre 2004 - n°2081

«Si t’es pas content, tu vas t’en prendre une! » : Le retour du bâton

La star de la rentrée s’appelle Marc Le Bris. Il est instituteur à Médréac, près de Rennes, et a «touché» son ministre par un pamphlet apocalyptique sur l’école , sorti discrètement en avril, et déjà vendu à plus de 35000 exemplaires. François Fillon l’a longuement reçu Rue-de-Grenelle avant de prononcer son discours de rentrée. Les médias se l’arrachent, JT de TF1, France 2, France 3, Ruquier, même le «Times» est venu dans son école... Ce mercredi matin, dans un café parisien, c’est l’Elysée qui téléphone. Les conseillers du président veulent le voir. Après des années de colère rentrée, il savoure: «Les temps changent.» Son père, ancien instit, aurait préféré qu’il épargne Jospin dans son livre: «Il craint que ça fasse du tort à la gauche. Mais ce que je dis n’est ni de droite ni de gauche, c’est populaire. Et, manque de pot, c’est Fillon qui a eu l’intelligence de le sentir.»
Il a une bonne bouille d’instit de province, la cinquantaine, pantalon de flanelle, crâne dégarni, petites billes noisette, lunettes autour du cou... Il mitraille son discours simple comme s’il y avait urgence, il faut «sauver le système. C’est sacré, l’école». Son livre rend hommage aux maîtres d’antan, ces «instits de rigueur et d’honnêteté», à l’école républicaine, «excellente jusqu’aux années 1960», avant que les curés de la nouvelle pédagogie, jargon, circulaires et belles idées, ne viennent tout détruire. Il est fou, fou contre ces théories modernes qui considèrent les petits comme les acteurs de leur propre apprentissage. Contre cette inspectrice qui lui reproche d’interdire «sous prétexte que j’empêche alors le développement de l’autocontrôle chez mes élèves. On est censés faire des réunions citoyennes pour qu’ils édictent ce qu’ils doivent s’interdire à eux-mêmes!». Le Bris tape fort contre ce système qui aurait tué l’autorité de l’enseignant. «On nous condamne pour un coup de pied aux fesses, on nous convoque quand un père nous traite de connard. Le maître d’école redevient le valet qu’il était sous l’Ancien Régime. On marche sur la tête ! Revenons à l’école de Condorcet, instruction: lecture, dictée, grammaire, tables de multiplication. Le maître doit être celui qui a le savoir mais aussi la loi et l’autorité.» Hé oui, parfois il met au coin et gronde. Il met des notes, les élèves adorent et font, paraît-il, eux-mêmes les classements. «L’autonomie de l’enfant est un contresens: s’il est autonome, il n’est plus un enfant.»
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«C’est la faute à l’école, aux médias, aux politiques...»
Il y a un an, le mouvement patronal Ethic organisait une grand-messe sur le thème «J’aime ma boîte», claironnant que «89% des Français ont une bonne opinion de l’entreprise». […] Sondage pour sondage, voici celui qui, en sens inverse, tétanise cet automne les milieux patronaux: 80% des jeunes de 20 à 24 ans se disent intéressés par un avenir de fonctionnaire. Ici aussi, il faut interpréter. Chaque fois que le chômage des jeunes diplômés explose - c’est hélas le cas en ce moment -, ils déclarent vouloir tenter leur chance dans le secteur public. […]De quoi inquiéter les patrons. 300 d’entre eux, ces 2 et 3 septembre, lors de l’université d’été des chambres de commerce et d’industrie, ont planché sur le thème «Comment réconcilier les Français avec l’entreprise? » «La crise de confiance de l’opinion publique dans l’entreprise menace le potentiel de croissance du pays», s’alarment ces responsables. A qui la faute?
[…]Jacques Marseille, professeur d’histoire économique à la Sorbonne, se tailla un franc succès en tapant sur l’école. «Dans le système scolaire, on rabâche: "L’entreprise, c’est ce qu’il y a de pire. Le seul travail noble, c’est le service de l’Etat." Résultat: nous n’avons pas de culture entrepreneuriale. Si nous avions le taux de création d’entreprise des Italiens, il n’y aurait plus de chômage en France.» D’après une étude de la chambre de commerce de Paris, «l’entreprise est quasi absente au collège et au lycée. Les seuls qui en entendent parler sont les élèves de seconde sur option, et ceux de 1re ES [économique et social] – soit 13% d’une classe d’âge». Interpellé, Christian Forestier, président du Haut Conseil de l’Evaluation de l’Ecole, concède avec courage que «les entrepreneurs n’ont pas la place qu’ils méritent à l’école». Ce «révolutionnaire» verrait même bien des personnalités extérieures présider les conseils d’administration des collèges et des lycées!
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Le Point du 23 septembre 2004

Rien vu...


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L'Express du 27/09/04

SOS langues mortes
Les auteurs de la mission d'enquête sur l'avenir du latin et du grec publient leurs conclusions.
L'apprentissage des «humanités» voit pavoiser ses défenseurs en cette rentrée. Alors que François Fillon vient de publier une circulaire réaffirmant la nécessité des exercices fondamentaux (récitation, dictée...) pour le français au collège, le collectif Sauver les lettres lance, avec cinq associations, un «appel pour le rétablissement des heures de français». De leur côté, Heinz Wismann et Pierre Judet de La Combe, philologues et directeurs d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, publient les conclusions d'une mission d'enquête sur les langues anciennes que leur avait confiée Jack Lang. Ils s'en expliquent dans L'Avenir des langues (Cerf). Et dans L'Express.
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Latin-grec thérapeutique
La porte s'ouvre dans le brouhaha. Sabrina crache son chewing-gum dans la poubelle. Pas de ça ici. C'est écrit au tableau: Dura lex, sed lex. La loi est dure, mais c'est la loi. «Allez, on se dépêche!» réclame d'un ton ferme mais enjoué Eve Payen, la prof de latin. Elle fait l'appel. Abdel? Du tac au tac, le gamin: Adsum! Joy? Adsum. Que des Adsum pas un absent. Cet après-midi, au collège Sisley de L'Ile-Saint-Denis dans une ZEP de la banlieue parisienne, une quinzaine d'élèves de cinquième enthousiastes amadouent la verve de Cicéron. «Qui veut dire un proverbe?» Les doigts se lèvent. Karim se lance: Fortuna audaces juvat. Il n'a pas écorché un mot.
C'est un traitement efficace pour les élèves en difficulté: le latin - ou le grec - thérapeutique. Rodé au cours des années 1990, ce type d'enseignement original et non élitaire vise précisément à épauler les enfants issus de l'immigration ou de milieux défavorisés. «On a constaté que les élèves qui font du latin se révèlent meilleurs en français, de 3 ou 4 points en moyenne de plus que les autres, explique Mireille Ko, professeur aux Lilas, qui défend le latin-grec thérapeutique dans un livre Enseigner les langues anciennes (Hachette). Avec les plus faibles, on reprend les bases de A à Z, en utilisant l'alphabet grec, la lecture, etc.» […]
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Le Figaro-Magazine- Madame samedi 25 septembre 2004

ÉCOLE : L'histoire d'une occasion manquée

Après les questions de forme, celles de fond. «Le Figaro Magazine» poursuit le récit entamé la semaine dernière sur la façon dont se sont déroulées les séances de la commission du débat sur l'école. Et sur ce qu'il en est sorti.

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Rien de nouveau sous le soleil. Ceux qui attendaient de la Commission Thélot chargée de synthétiser les conclusions du grand «Débat national sur l'avenir de l'école» une réflexion nouvelle en seront pour leurs frais. Alain Finkielkraut hésite entre tristesse et agacement : «L'accent mis sur les nouvelles technologies, le lyrisme de "l'école pour tous", bref, c'est le même robinet d'eau tiède que celui qui coule sur l'école depuis quarante ans : on n'a même pas vérifié la plomberie.» Point de vue partagé par le philosophe Philippe Raynaud, qui ne faisait pas partie de la Commission : «Depuis trente-cinq ans, la même rhétorique égalitariste et creuse est agitée par les mêmes conseillers. Ils se comportent comme s'ils devaient réformer le système scolaire des années 50 et, de surcroît, comme si tout ce qu'ils avaient fait depuis trente ans n'avait rien à voir avec le problème.»
«On n'a pas su s'émanciper d'un dogme égalitariste et niveleur qui est largement responsable du "malaise" de l'école publique, remarque Elizabeth Altschull. Ce dogme résulte de la convergence d'une pensée purement quantitative, de la prétention de soi-disant spécialistes à résoudre toutes les inégalités par des méthodes pédagogiques et des sociologues qui accusent inlassablement l'école de créer des inégalités.Cette convergence aboutit à y abolir la qualité des savoirs.»

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Politis du 2 septembre 2004

Rien vu...

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samedi, septembre 25, 2004

Revue de presse du samedi 25 septembre 2004

Le Figaro fait un bilan assez précis de l’informatique à l’école en remontant jusqu’aux débuts avec le plan "Informatique pour tous "(vous vous rappelez le T07 et le MO5 avec ses touches en caoutchouc… ). Les situations sont très variables selon les établissements et selon les régions.

Bonne Lecture...
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Libération du 25/09/04


Premier recours contre la loi sur la laïcité
C'est un premier recours contre l'interdiction de tous les couvre-chefs dans les établissements scolaires. Vendredi, une avocate de Strasbourg a porté devant le tribunal administratif le règlement intérieur du lycée René-Cassin. Mais pas seulement. L'avocate entend également dénoncer le traitement auquel est soumise une élève, Samira,18 ans.
Inscrite en terminale dans ce lycée, la jeune fille est tenue à l'écart de ses camarades de classe depuis la rentrée. Musulmane, Samira ne porte plus de voile, mais un bob. Cantonnée en salle d'études, «elle n'a le droit d'aller ni au centre de documentation interne, ni à la cafétéria. Elle ne reçoit aucun cours. On refuse de lui délivrer un certificat de scolarité et une surveillante a été chargée de la suivre dans ses déplacements», explique l'avocate strasbourgeoise Nohra Boukara.
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Des enfants avec mobiles apparents (dossier)
Ce n'est pas encore le raz-de-marée, mais déjà une vraie tendance. Après le lycée, puis le collège, le mobile grignote le primaire. Selon l'Institut d'études TNS, 5 % des 1 430 jeunes interrogés ayant entre 7 et 10 ans, soit la tranche d'âge qui va du CP au CM2, possèdent désormais personnellement un mobile. TNS a même repéré des équipements plus précoces : chez les 2 à 6 ans, et sur un échantillon de 1 840 bambins, 6 en ont déjà un ! Plus exactement, six parents ont avoué spontanément à l'enquêteur (on n'interroge pas les enfants en dessous de sept ans), avoir doté leur tout-petit d'un mobile. L'étude ne dit pas si les enfants l'emportent à la maternelle...
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Le Figaro du 25/09/04


Informatique à l'école : en progrès
Depuis 1985, le développement de l'ordinateur dans les établissements scolaires a surtout avancé grâce aux collectivités locales
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Le bureau virtuel : «Big Brother» et grand frère
Au lycée Emile-Mathis, à Schiltigheim, un établissement aux allures de paquebot, construit il y a moins de dix ans tout à côté d'un quartier sensible de Strasbourg, la sonnerie retentit à 8 h 15. Cinq minutes plus tard, chaque professeur ouvre son ordinateur et fait l'appel. «A 8 h 25, je peux visualiser le nom des élèves absents. Nous téléphonons immédiatement aux familles pour les en informer », explique Christian Thivel, conseiller principal d'éducation. En un an, le taux d'absentéisme est passé de 13 à 8%. Ce qui reste, certes, important. «Mais il faut tenir compte des absences d'avril et de mai, lorsque les élèves en situation d'échec estiment inutile de venir en cours », précise le proviseur, André Kermarrec.
Pour l'équipe pédagogique du lycée Mathis – qui accueille 740 élèves de la 3e aux classes de BTS –, l'informatique permet d'«améliorer la vie» au sein de l'établissement. «En nous dégageant de certaines tâches administratives, nous pouvons faire du conseil auprès des jeunes et des familles », souligne Christian Thivel, en relevant que les professeurs, habitués depuis plusieurs années à l'utilisation de l'informatique, ont joué le jeu.
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Des disparités entre types d'établissements
Si l'équipement informatique du secondaire progresse, collèges et lycées généraux ou professionnels ne sont pas logés à la même enseigne. Les premiers sont les moins bien lotis (entre 12 et 14 élèves par ordinateur), selon les chiffres de l'Éducation nationale, tandis que les lycées professionnels sont les mieux équipés (moins de cinq élèves par micro). La totalité des établissements du secondaire disposent désormais d'une connexion Internet. La situation est en revanche nettement moins bonne dans les primaires et maternelles : 55 départements présentent encore un taux de connexion Internet inférieur à 50%, et seulement sept revendiquent avoir relié la totalité de leurs écoles.
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La saisie de Charlotte à la maternelle devient une affaire d'Etat
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L'Humanité du 25/09/04


Enseigne qui peut !
Enquête autour de quatre jeunes professeurs fraîchement sortis des écoles de formation. Lundi Investigation, Canal Plus, 22 h 50.
Une première rentrée des classes, ce ne sont pas que les élèves qui la vivent. Il y a aussi les jeunes professeurs, fraîchement sortis de l’IUFM, institut universitaire de formation des maîtres. Et pourtant, s’ils font leur première rentrée, ils n’en sont pas à leur première expérience pédagogique. Car l’IUFM propose à la fois un enseignement théorique et pratique qui doit permettre aux jeunes professeurs d’affronter une classe. Sauf que, une classe ne ressemble jamais à une autre. Et, en général, c’est aux moins expérimentés des professeurs que l’on confie les postes d’enseignement les plus délicats, comme ceux de la banlieue parisienne ou des régions Nord.
La réalisatrice Céline Destève a suivi pendant six mois quatre jeunes dans un IUFM à Saint-Brieuc en Bretagne. Elle a tenté de comprendre comment ces jeunes profs sont formés et comment ils envisagent leur entrée dans la vie professionnelle.
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Le Parisien du 25/09/04


Rien vu...


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La Croix du 25/09/04


Rien vu...


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20 minutes du 25/09/04


Pas de 20 minutes le week-end


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Le Monde daté du 25/09/04


Deux enquêtes sont ouvertes après l'intervention de policiers dans une maternelle du Var
Les forces de l'ordre et le procureur avaient escaladé les grilles de l'école pour récupérer une fillette dont les parents se disputent la garde. Jean-Pierre Raffarin a été "heurté" par l'incident.
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Raffarin juge "inacceptables" les modalités d'intervention de la police dans une école
Le premier ministre s'est dit heurté, vendredi, par la manière dont un groupe de policiers avaient tenté la veille de récupérer dans une école maternelle une fillette dont les parents s'arrachent la garde. Les scènes de cris et de bousculades, filmées et photographiées, ont entraîné l'ouverture d'une enquête par l'Inspection générale des services judiciaires.
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vendredi, septembre 24, 2004

Revue de presse du vendredi 24 septembre 2004

« En fait, après ses sorties sur l'autorité et sa série de photos spéciale nostalgie au musée du Grand Meaulnes dans le Fig Mag, François Fillon poursuit la «politique» qu'il avait déjà suivie pour réformer la classe de troisième en juin : coller à l'opinion. Elle est sépia. Le ministre itou. ». C’est la vigoureuse conclusion de l’article d’Emmanuel Davidenkoff dans Libération « Fillon réinvente l’eau chaude et le fait savoir ». On en a une parfaite illustration dans l’article du Figaro qui décrit point par point la stratégie de communication de François Fillon.
Le SNES (rapporté par le Parisien) complète en s’interrogeant : «Pourquoi donc une telle circulaire, sinon pour laisser croire à l'opinion que l'on ne mémorise plus les textes, qu'on n'écrit plus et qu'on n'apprend plus la grammaire et l'orthographe dans les collèges ?»,


Bonne Lecture...
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Libération du 24/09/04


Fillon réinvente l'eau chaude et le fait savoir.

Soit une étude de l'Education nationale confirmant le chiffre habituel de 15 % d'élèves «en difficulté, voire en grande difficulté» à la fin de l'école primaire ; soit un sondage CSA commandé par l'Education nationale montrant que 74 % des Français pensent que «les méthodes traditionnelles (comme la dictée, la récitation et la rédaction) sont moins utilisées qu'il y a quelques années à l'école et au collège» ; soit le succès non démenti du Pensionnat de Chavagnes sur M6 et des ouvrages surfant sur la nostalgie de saison ; soit un ministre plombé par la rigueur budgétaire et réduit au silence par la proximité d'une nouvelle loi d'orientation sur l'éducation. Question : comment exister ? En réinventant l'eau chaude... et en espérant que ça ne se verra pas trop.
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Mobilisation contre le budget 2005.

«Maintenant, ça suffit !» C'est en ces termes que huit syndicats et associations de parents d'élèves ont demandé «solennellement» au gouvernement de «modifier profondément» le projet de budget de l'Education pour 2005 (Libération des 22 et 23 septembre). Ils dénoncent «le choix d'une régression historique pour l'école publique».
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Le Figaro du 24/09/04

Fillon dicte son programme aux enseignants de français .

Dictées, rédactions et autres récitations reviennent dans les collèges. François Fillon vient en effet d'envoyer une circulaire sobrement baptisée «l'enseignement du français au collège», dans laquelle il récapitule les enseignements délivrés à l'école primaire et insiste sur la nécessité de «multiplier les exercices écrits et oraux au collège».
Etait-ce nécessaire ? Avec la circulaire, le ministre de l'Education publie en avant-première des extraits du nouvel Etat de l'école (publication annuelle) dans lesquels il est rappelé que 15% de jeunes Français à l'issue de l'école primaire ou à l'issue du collège «sont en difficulté voire en grande difficulté». Un pourcentage qui se révèle plus important pour les établissements situés en ZEP (zone d'éducation prioritaire). Par ailleurs, ce document établi qu'un certain nombre d'élèves ne possèdent pas toutes les compétences attendues en fin de primaire ou de collège sans pour autant que cela les empêche de poursuivre leurs études.
Parallèlement, le ministère publie un sondage aux questions très efficaces : 75% des personnes interrogées pensent en effet que «les méthodes traditionnelles comme la dictée, la récitation et la dissertation sont moins utilisées qu'il y a quelques années» et 95% plébiscitent l'idée du ministre de remettre ces méthodes d'apprentissage au premier plan.
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Les lycéens chinois disparus allaient être expulsés .

Cinq jours après avoir disparu de leur foyer d'Evreux (Eure), Ming et Weiying, deux jeunes Chinois menacés d'expulsion, n'avaient toujours pas donné signe de vie, hier, à leurs professeurs de lycée. Étudiants émérites arrivés seuls en France il y a un an, le jeune homme et sa camarade avaient pris la fuite dimanche soir, […]
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L'Humanité du 24/09/04

Prendre les lecteurs au berceau .

C’est un petit pas mais il va dans la bonne direction. Le gouvernement prévoit trois millions d’euros pour soutenir les projets visant à « encourager le développement de la lecture de la presse quotidienne par les jeunes ». C’est qu’il y a urgence : la pratique de la lecture d’un quotidien diminue à chaque génération. 50 % des personnes nées avant 1940 lisent régulièrement un quotidien, contre 30 % seulement de celles nées entre 1940 et 1960, et moins de 20 % pour les plus jeunes . Alors que le lectorat des quotidiens nationaux s’amenuise de jour en jour, les regards se tournent vers les plus jeunes avec inquiétude. Sauront-ils prendre la relève ?
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Le Parisien du 24/09/04

La circulaire « dictée » passe mal .

C'est à partir d'aujourd'hui que les professeurs de lettres en collège vont commencer à recevoir leurs nouvelles instructions. Une circulaire, signée hier par François Fillon, qui rappelle les principales recommandations du ministre de l'Education nationale : renforcement des dictées, de la récitation « pour faire travailler la mémoire et l'expression orale », de rédaction de textes, mais aussi d'initiation à la rédaction de textes pour soi (notes, brouillons...), d'échanges oraux entre élèves « par exemple à l'occasion de comptes rendus critiques de lectures », donner le goût de lire aux collégiens en augmentant, par exemple, le nombre de textes et d'oeuvres lus en classe et en dehors (une dizaine par an est préconisée)...
Mais, cette circulaire ne plaît pas aux syndicats, notamment au puissant Snes, majoritaire dans le secondaire.« Pourquoi donc une telle circulaire, sinon pour laisser croire à l'opinion que l'on ne mémorise plus les textes, qu'on n'écrit plus et qu'on n'apprend plus la grammaire et l'orthographe dans les collèges ? », s'indigne l'organisation dans un communiqué.
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La Croix du 24/09/04

Rien vu… .


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20 minutes du 24/09/04

Rien vu….

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Le Monde daté du 24/09/04

Les grandes écoles doivent-elles s'ouvrir ?.

Retrouvez l'intégralité de la discussion avec Alain Jeneveau, président de la commission formation au sein de la Conférence des grandes écoles…
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jeudi, septembre 23, 2004

Revue de presse du jeudi 23 septembre 2004

Vive la dictée, la récitation et la grammaire ! La volonté politique de François Fillon de redonner leur place aux méthodes traditionnelles se traduit en termes pédagogiques. La circulaire qu’il a adressée à tous les profs de lettre de collège est rendue publique par Le Monde

On trouvera aussi dans ce journal une information sur l’appel lancé par l’association réactionnaire « Sauver les lettres » pour le rétablissement des heures de français. "En préconisant de multiplier les heures d'éducation à la vie en commun et de prélever encore au collège une soixantaine d'heures de cours par an pour une éducation au choix à l'orientation, le rapport Thélot ne fait que diminuer les horaires nécessaires à l'acquisition des enseignements fondamentaux", considère M. Le Bris.
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Au fait, le pensionnat de Chavagnes, c’est le jeudi soir…


Bonne Lecture...
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Libération du 23/09/04

81 ans et 72 points de retard au bac.

Avec 72 points de retard, Edouard Saffray, 81 ans, est convoqué de justesse pour l'oral de rattrapage du baccalauréat. Soulagé. Car l'an passé, le doyen des candidats n'était même pas parvenu jusqu'à cette étape. Il faut dire qu'il avait cassé ses lunettes la veille de l'examen : «Mais je ne cherche pas d'excuses. Il ne faut pas être mauvais candidat». Ce matin, cet octogénaire fair-play va jouer son va-tout. Il s'est juré que c'était la der des ders.

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Les grandes écoles admettent un déficit social.

L’aveu est un peu honteux mais le coeur y est. La Conférence des grandes écoles (CGE), qui fédère 215 établissements d'enseignement supérieur, a placé en tête de sa nouvelle stratégie «l'ouverture sociale». Une façon d'admettre que, contrairement à ce qu'elle affirme par ailleurs, on ne peut pas considérer franco de port que «le système des grandes écoles constitue un dispositif de formation fondé sur le principe républicain d'égalité des chances et de distribution suivant les mérites». Une convention est donc en cours de discussion avec l'Education nationale afin d'étendre une expérience mise en oeuvre voici deux ans par l'Essec. Une cinquantaine d'écoles se seraient déjà déclarées partantes.
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Le Figaro du 23/09/04

Moins de professeurs dans le secondaire.

L'exercice n'était pas forcément facile hier pour François Fillon, lors de la présentation de son budget. Certes, dissociant les trois secteurs dont il a la charge, le ministre de l'Éducation a pu se féliciter de la hausse de 4,7% pour la recherche (6,5 millions d'euros contre 6,2 en 2004), de 3% pour l'enseignement supérieur (9,3 millions d'euros contre 9 millions en 2004), avec la création effective des 1 000 emplois promis après le mouvement des chercheurs et enfin, de 2,6% pour l'enseignement scolaire (56,5 millions d'euros contre 55,1 en 2004).

«L'augmentation du budget de l'Éducation se situe au-delà de celle du budget global (+ 1,8%)», s'est-il réjoui, ajoutant : «Dans le contexte budgétaire difficile, c'est là un choix très fort, correspondant à une véritable politique du gouvernement.» Il n'en reste pas moins que pour le plus gros morceau qu'est l'enseignement scolaire, la croissance n'a rien d'exceptionnelle. François Fillon le reconnaissait d'ailleurs à demi-mot dès dimanche dernier en expliquant : «Diminuer le budget de l'Éducation supposerait de changer radicalement d'organisation, compte tenu du fait que le budget est constitué pour l'essentiel de dépenses de personnel. Ces dépenses augmentent mécaniquement... le budget augmente.» Et concrètement, le projet de budget 2005 poursuit sur la lancée du budget 2004 avec la suppression de plusieurs milliers de postes d'enseignants. Non pas dans le primaire. L'arrivée l'an prochain d'un peu plus de 50 000 élèves supplémentaires conduit le ministère à augmenter de 1 000 le nombre d'enseignants.


Mais, dans le secondaire, où l'on comptera près de 45 000 élèves en moins, le ministère ampute les effectifs enseignants d'au moins 5 500 postes (sans doute un peu plus si l'on compte ceux que l'Éducation nationale a baptisés ces dernières années les surnombres : des enseignants payés sur des crédits à part et que Bercy veut faire disparaître).

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Les partisans du voile à l'école lancent leur lobbying européen .

Volontairement discrètes pour préserver la vie des otages en Irak, les grandes organisations musulmanes françaises ont mis en sourdine leur combat pour le voile. Mais elles poursuivent la bataille au niveau européen. Certaines associations proches des Frères musulmans ont ainsi lancé un lobby «pro-hijab» qui organisait hier un «séminaire de pression» pour sensibiliser les parlementaires européens contre l'«exemple français».

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L'Humanité du 23/09/04

Rien vu….


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Le Parisien du 23/09/04

Le sport à l'école….

A VOS MARQUES, prêts, partez... A Paris comme ailleurs, l'heure est venue de choisir les loisirs de vos enfants. A l'Usep (Union sportive de l'enseignement du premier degré), un millier d'animateurs (regroupés dans 165 associations) proposent d'encadrer vos bambins (âgés de 3 à 12 ans) scolarisés en primaire. Le tout pour un prix plus que raisonnable (de 20 à 70 € l'année). L'an dernier, un élève parisien sur deux a bénéficié de ces prestations. De manière ponctuelle (durant les cours) ou de façon plus régulière (les mercredis après-midi).

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On va mieux surveiller les filles.

Une jeune fille passe devant un groupe de garçons attroupés au pied d'un immeuble. « Eh, tu t'appelles comment ? Pourquoi tu réponds pas ? » lui lancent les plus loquaces. L'un d'eux lui passe le bras autour des épaules. La pauvre se libère péniblement de l'étreinte, sous les « oh, mais on rigole ». La scène est banale et pourrait se situer dans n'importe quel quartier. Sauf qu'elle se déroule à Moissy-Cramayel, en Seine-et-Marne, où une adjointe socialiste, Line Magne, vient de lancer un « observatoire des situations faites aux jeunes filles des quartiers de la commune ».

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La Croix du 23/09/04

Rien vu….


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20 minutes du 23/09/04

L’allemand, une langue moins vivante.

L’allemand n’est plus à la mode dans les collèges et lycées. La rentrée 2004 a encore confirmé cette tendance amorcée depuis quelques années déjà. Certaines académies vont ainsi jusqu’à supprimer l’étude de l’allemand en première langue vivante (LV1)

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Le Monde daté du 24/09/04

Une minorité d'élèves atteignent les objectifs des programmes.

Quelle proportion d'élèves atteint effectivement le niveau prévu par les programmes à la fin de l'école primaire et du collège ? Sur ce sujet extrêmement polémique, l'éducation nationale ne disposait, jusque-là, que d'enquêtes partielles permettant de jauger les compétences réellement acquises par les élèves, au regard de ce qu'ils devraient savoir.
Une étude réalisée par le ministère de l'éducation nationale, que Le Monde s'est procurée, montre que seule une minorité des élèves ont une maîtrise complète des compétences de base prévues par les programmes à la fin du primaire et du collège.

L'enquête, qui sera publiée en octobre dans la revue L'Etat de l'école, indique que 15 % des élèves sont en difficulté, ou en grande difficulté. Elle devrait contribuer à nourrir le débat initié par la commission Thélot sur la nécessité d'un "socle commun" de compétences qui soient effectivement maîtrisées par tous les élèves.

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Les consignes de François Fillon pour "donner le goût de lire.

Vive la dictée, la récitation et la grammaire ! La volonté politique de François Fillon de redonner leur place aux méthodes traditionnelles se traduit en termes pédagogiques. Le ministre de l'éducation nationale devait rendre publique, jeudi 23 septembre, la circulaire envoyée à tous les professeurs de lettres de collège. Dans ce texte, il formule des "recommandations" destinées à faire évoluer l'enseignement en sixième pour permettre une meilleure maîtrise du français.


Dans ce texte, adressé en réalité autant à l'opinion publique qu'aux enseignants, ne figure aucune nouveauté mais seulement des conseils généraux. "Je demande que soit renforcée, dans l'organisation des séquences, la place d'exercices fondamentaux, à l'écrit comme à l'oral, qui favorisent un effort personnel et répété des élèves", indique le ministre.

Cette volonté se traduit par une série de consignes - qui ne modifient pas les programmes officiels mais sont censées guider les professeurs dans leur travail quotidien. Sur l'apprentissage de la langue française en premier lieu. "Il est impératif de consacrer du temps, c'est-à-dire des séances complètes de travail systématique, à l'étude (observation, analyse, mémorisation) de la langue et de son fonctionnement (grammaire, orthographe, vocabulaire)", indique le ministre. "Les différentes formes de dictée (entraînement, contrôle) sont conjuguées avec des exercices conduisant les élèves à orthographier correctement leurs propres productions." En complément, la circulaire recommande aux enseignants d'organiser un "apprentissage systématique du lexique". Les élèves doivent, dans cette logique, étudier les mots et leurs règles de composition - et les apprendre par cœur. […]

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Un appel pour le rétablissement des heures de français .

Tandis que le Parlement doit réviser au début de 2005 la loi d'orientation sur l'école, le collectif Sauver les lettres lance un appel pour le rétablissement des heures de français dans le primaire et au collège, avec six autres associations, dont Sauvegarde des enseignements littéraires, fondée par l'académicienne Jacqueline de Romilly.

Lancé en 2000, en réaction au ministre de l'éducation de l'époque, Claude Allègre, Sauver les lettres compte de 400 à 500 adhérents. Son audience dépasse désormais ce premier cercle. Son site Internet reçoit, assure-t-il, de 250 à 350 visites par jour et le ministre de l'éducation nationale, François Fillon, a été séduit par le livre récent d'un de ses fondateurs, Marc Le Bris (Et vos enfants ne sauront pas lire... ni compter !, Stock, 2004, Le Monde du 15 septembre).

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Les grandes écoles veulent diversifier leurs publics en s'ouvrant aux lycéens des ZEP.


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mercredi, septembre 22, 2004

Revue de presse du mercredi 22 septembre 2004

Sachant que la catégorie professionnelle des enseignants (tous niveaux confondus) représentent 4 % de la population active :
12 % des élèves qui entrent au CP avec un an d’avance ont au moins un parent enseignant.
74,3 % des enfants d’enseignants, entrés en sixième en 1989, ont obtenu un bac général en 1995.
42,7 % d’entre eux ont décroché un bac S (scientifique).
Près de 20 % des professeurs du secondaire inscrivent leur enfant dans un établissement public différent de celui de leur secteur géographique, soit deux fois plus que la moyenne….
On peut retrouver ces chiffres, qu’il est toujours utile de rappeler, dans un long article que La Croix consacre aux enfants d’enseignants.

Le Monde, qui paraît toujours l’après-midi, en profite pour faire le point sur le projet de loi de finances et le budget de l’éducation : les temps sont durs…

On trouvera aussi dans les journaux des échos de l’enquête sur l’absentéisme publiée aujourd’hui par le Ministere. .


On peut aussi lire l’enquête complète sur le site du CISAD

Bonne Lecture...
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Libération du 22/09/04


Education: ablation de postes et syndicats sous anesthésie.
Et le piège se referma. En présentant aujourd'hui le budget 2005 de l'Education, François Fillon va activer une machine infernale pour les syndicats enseignants et, peut-être, pour l'école en général. Pour la troisième année consécutive, l'Education nationale va en effet supprimer des postes. Sauf coup de théâtre, le ministre devrait officialiser 5 500 suppressions de postes d'enseignants dans les collèges et les lycées (3 400 titulaires et 2 100 non-titulaires) et 800 suppressions de postes de personnels administratifs.
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Etudiants, génération sans abri.
Foyers de travailleurs ou centres d'hébergement d'urgence pour SDF reçoivent de plus en plus d'étudiants, touchés de plein fouet par la crise du logement. .
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La précarité, une tumeur maligne.
Les laboratoires ont besoin d'argent mais aussi de têtes en nombre suffisant et correctement traitées. Piqûre de rappel au gouvernement, hier, lors d'un colloque à la Sorbonne organisé par l'ensemble des syndicats de la recherche et de l'enseignement supérieur, sur la politique de l'emploi public. Avec un thème qui fut au coeur et au départ de l'énorme mobilisation des chercheurs au printemps 2004 : la précarisation croissante des emplois, tant des jeunes chercheurs que des personnels techniques. .
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Le Figaro du 22/09/04

Rien vu... .


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L'Humanité du 22/09/04

Roland Veuillet l’irréductible.

C’est ce qu’on appelle un drôle de zèbre. Un peu grande gueule, tendance franc-tireur, quoiqu’il s’en défende. En janvier 2003, il était le seul titulaire à faire grève, dans son lycée du Gard. « C’était peut-être maladroit », admet-il aujourd’hui. « Mais quand on se sent agressé, on en commet d’autres, des maladresses... » L’an dernier, il a couru près de 5 000 kilomètres, entre Paris et Nîmes, finissant son trajet autour du ministère de - l’Éducation nationale. Et depuis le 30 août il campe, seul toujours dans sa voiture, à deux pas de la rue de Grenelle. Il n’a plus rien mangé depuis ce jour-là. Roland Veuillet entame, ce matin, son 24e jour de grève de la faim. Il a déjà perdu douze kilos, ce qui, précise-t-il, correspond « à la courbe normale de quelqu’un dans mon cas> ». Un mode d’action jusqu’au-boutiste, par lequel il exige l’annulation de la sanction disciplinaire prise à son encontre.
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À l’école, le ton se durcit vis-à-vis des syndiqués

Des pressions plus ou moins directes se multiplient sur les représentants des personnels de l’éducation.

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Discrimination syndicale L’État condamné à payer

C’est une première dans l’histoire de l’éducation nationale. Michel Tavet, enseignant aujourd’hui à la retraite, a été reconnu victime de discrimination syndicale par un tribunal administratif. Celui-ci a condamné

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Le Parisien du 22/09/04

275 000 élèves fantômes dans le secondaire.
Pour la première fois, le ministère de l'Education chiffre l'absentéisme scolaire : selon une étude - pas encore terminée mais qui devrait être publiée le mois prochain -, menée entre janvier et avril 2004 auprès d'établissements du secondaire, 5 % des élèves des collèges et des lycées sèchent leurs cours régulièrement. C'est-à-dire qu'ils sont absents plus de quatre demi-journées par mois. Soit 275 000 élèves absentéistes.
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La Croix du 22/09/04

Enfants de prof, une classe à part.
Les enfants d'enseignants sont gagnants dans la course aux diplômes. Mais leurs relations avec leurs parents et leurs camarades ne sont pas plus faciles pour autant
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20 minutes du 22/09/04

Les grandes écoles veulent draguer en ZEP.
Et si Sciences-Po avait fait des émules ? Décrié par certains lors de l’élaboration, en 2001, de conventions avec les lycées en zones d’éducation prioritaire (ZEP), l’Institut d’études politiques de Paris (IEP) est aujourd’hui suivi. La Conférence des grandes écoles (CGE), qui regroupe 215 prestigieux établissements (ENA, HEC, Normale sup, etc.), a annoncé hier qu’elle mettrait l’accent, cette année, sur l’ouverture des classes préparatoires aux grandes écoles aux élèves issus de catégories sociales défavorisées. Une « avancée » saluée par le responsable des conventions éducation prioritaire à Sciences-Po. Actuellement, 75 % des candidats aux concours ont au moins un parent cadre. .
Selon le président de la CGE, Christian Margaria, « il s’agit que l’ensemble des grandes écoles travaillent avec les lycéens sortant de ZEP, (...) pour leur permettre de réussir » une future intégration. .
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Secondaire: absentéisme bien présent.
En moyenne 5 % des élèves du second degré sont absents plus de quatre demi-journées par mois. Mais ce chiffre masque d’importantes disparités. La moitié des collèges et lycées qui ont participé à l’enquête comptent en moyenne 2 % d’élèves absentéistes, mais un sur dix en enregistre 15 %.
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Sciences-Po ouvre son école de journalisme.
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Le Monde daté du 23/09/04

Budget : Education : le second degré particulièrement touché

Avec une hausse de 2,6 % du budget de l'enseignement scolaire, le gouvernement peut revendiquer la priorité qu'il donne à l'éducation nationale.
Toutefois, cette augmentation est, pour la plus grande partie, absorbée par l'évolution des pensions (près de 2 %) et des rémunérations. Des restrictions budgétaires pèseront en revanche sur les enseignants, tout particulièrement ceux du second degré, où est programmée la suppression de 5 500 emplois : 3 400 emplois de titulaires seront supprimés en raison de la baisse de la démographie des élèves (- 44 700 à la rentrée 2005), ainsi que 2 100 emplois de maîtres auxiliaires et de professeurs contractuels, ce qui correspond au plan de retour à l'équilibre lancé par Bercy.
Selon le ministère de l'éducation, ces suppressions de postes ne devraient pas affecter les élèves. Elles devraient être compensées "par une gestion plus rigoureuse des remplacements, l'emploi des enseignants qui se trouvent en sureffectifs dans leur discipline et la réorganisation des options, avec comme objectif de limiter les heures d'enseignement devant des groupes de moins de dix élèves".
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mardi, septembre 21, 2004

Revue de presse du mardi 21 septembre 2004

Ca n’a rien à voir avec l’éducation, mais ça nous intéresse en tant que lecteurs. La presse quotidienne va mal et le Monde se demande même s’il ne va pas devenir un journal du matin.
Sur notre sujet, lisez le dossier de l’Humanité sur la précarité dans l’Éducation Nationale, lisez aussi l’article (oublié hier dans ma chronique) sur les enseignements artistiques dans le Monde
Bonne Lecture...
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Libération du 09/09/04


Paraître au petit matin...un casse-tête industriel
Devenir un quotidien du matin. Etre en kiosque à Paris à l'heure du laitier. Arriver en province sans retard, comme les autres quotidiens nationaux. Le Monde y a songé plus d'une fois depuis sa création en 1944. Mais, cette fois, c'est du sérieux. C'est même le principal chantier sur lequel le quotidien planche depuis le printemps dernier. Un chantier qui éclipse tous les autres, notamment la nouvelle formule un temps envisagée pour le début de l'année prochaine et officiellement «suspendue» jusqu'à nouvel ordre.
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Le Figaro du 10/09/04

Rien vu...

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L'Humanité du 10/09/04

A l’école des précaires
Ce n’est pas la misère. Mais ce n’est pas non plus l’assurance tous risques antiprécarité. Les uns après les autres, enseignants et chercheurs alertent quant à la dégradation des conditions de leur profession. En septembre, les syndicats des personnels du secondaire dénonçaient le recours abusif à des non-titulaires. La rentrée universitaire approchant, c’est au tour des profs et des chercheurs de l’enseignement supérieur de faire parler d’eux, lesquels tiennent, aujourd’hui et demain, des assises contre la précarité dans la recherche et le supérieur (lire interview ci-après). L’éducation nationale ne serait-elle plus synonyme d’emplois stables ? Ce n’est en tout cas plus systématique, surtout si l’on est jeune.
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« Contrat France 2005 » L’école, l’un des trois objectifs de Raffarin
Parmi les trois objectifs du « contrat 2005 » proposé aux Français dimanche soir par le premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, figure « la réforme pour la réussite à l’école ». Vaste chantier s’il en est, mais un chantier qui commence mal. Après le grand débat de terrain lancé en novembre 2003 par le ministre philosophe Luc Ferry, les syndicats n’attendent déjà plus grand-chose de la synthèse des propositions que doit rendre à la mi-octobre la commission Thélot. Pis, ceux-ci s’inquiètent de l’abandon évoqué de l’objectif des 80 % d’une classe d’âge au baccalauréat, signe précurseur, selon eux, de ce qu’il faudra bien appeler une école à deux vitesses : ceux qui suivent... et les autres.
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« 30 % du personnel est précaire »
Michel Fortuné, secrétaire national du SNESup-FSU, met en garde contre l’ouverture de la fonction publique aux contractuels. Les premiers touchés sont les doctorants-chercheurs. Entretien.
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« Certains font les vendanges pour avoir de quoi survivre »
Maria Aouraghi, trente-trois ans, professeur d’espagnol et contractuelle dans l’académie d’Aix-Marseille.
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« Je n’ai aucune perspective »
Brahil est professeur par intermittence, il jongle avec l’enseignement et le secteur privé pour ne pas rester inactif.
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Le Parisien du 10/09/04

Rien vu...

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La Croix du 10/09/04

La presse dans la tourmente
«Le Monde», «Le Figaro» et «France Soir» connaissent actuellement de sérieuses difficultés. La presse quotidienne en France ne se porte pas bien, même si certains titres, notamment «La Croix» et «Le Parisien/Aujourd’hui» font exception
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20 minutes du 10/09/04

Rien vu...

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Le Monde daté du 11/09/04

A l'école, les arts au piquet
Après avoir amputé les crédits du plan "Arts et culture", lancé par Jack Lang, le gouvernement s'apprête à annoncer des mesures en faveur de l'enseignement artistique. De son côté, la gauche défend une autre conception sur la place de la culture en milieu scolaire.
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Le développement de Sciences-Po, entre l'ambition et la démesure
L'Institut d'études politiques de Paris a besoin de 40 millions d'euros pour racheter les locaux de l'ENA, alors que la Cour des comptes souligne la fragilité de ses finances. Son directeur, Richard Descoings, qui veut créer un "Harvard européen", est, pour les uns, un visionnaire, pour les autres, un mégalomane.
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L'intégration réussie des élèves de ZEP
Ça marche. Quarante-cinq nouveaux candidats issus de lycées classés en zone d'éducation prioritaire (ZEP) vont être admis en première année à l'Institut d'études politiques de Paris - "Sciences-Po" - à la prochaine rentrée, le 4 octobre. Ces étudiants ont été sélectionnés sans concours, à l'issue d'une procédure spécifique qui a eu lieu dans vingt lycées bénéficiant de conventions éducation prioritaire (CEP).
Lancé à la rentrée 2001 par Richard Descoings, le directeur de Sciences-Po, ce dispositif a permis l'admission de 132 étudiants au total. Parmi eux, les enfants d'employés et d'ouvriers représentaient 50 % des admis en 2001, 57 % en 2002 et 68 % en 2003. Les étudiants ayant au moins un parent né hors de France représentaient les deux tiers des admis en 2003. A l'opposé, les étudiants qui passent le concours d'admission sont issus, pour 82,5 % d'entre eux, de milieux favorisés et très favorisés.
Les étudiants recrutés grâce aux conventions éducation prioritaire témoignent de parcours scolaires positifs.[…]
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Les grandes écoles réclament un "effort national"
Elles souhaitent un financement accru et une hausse des droits d'inscription.
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lundi, septembre 20, 2004

Revue de presse du lundi 20 septembre 2004

Que mettrez-vous dans la loi d'orientation sur l'école promise pour la fin de l'année ?
La rentrée scolaire s'est déroulée dans de très bonnes conditions. Je suis très reconnaissant à la communauté éducative pour sa mobilisation. L'éducation est l'un des grands enjeux de l'avenir de notre pays. Après la phase d'écoute menée par la commission Thélot, nous allons identifier tout ce qui est nécessaire pour améliorer la situation, répondre aux attentes des enseignants, des parents et des élèves. Notre objectif prioritaire est de lutter contre l'échec scolaire parce que l'échec d'un élève, c'est l'échec de l'ensemble du système éducatif : chaque jeune doit se voir offrir un parcours de réussite. Nous avons besoin d'une école moderne : aujourd'hui, lire, écrire, compter sont des savoirs fondamentaux, mais ils ne suffisent plus. Il faut dorénavant que dès le primaire les élèves se familiarisent avec les langues vivantes et avec l'informatique.
C’est Jean-Pierre Raffarin qui répond ainsi à cette question dans une interview parue dans le Figaro.

On peut lire aussi une interview de François Fillon dans le Parisien et des échos dans le Monde de cette même interview.

Bonne Lecture...
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Libération du 20/09/04


Ecole: années inégales
Livre. Un constat grave sur les failles du système scolaire français.
L'Ecole des chances, de François Dubet, éd. du Seuil, 96 pp., 10,50 €
Poser à l'enseignement français la question de l'égalité inscrite aux frontons de ses établissements (de moins en moins souvent, il est vrai) réclame plus de mauvais esprit qu'il ne semble. François Dubet, sociologue spécialiste de l'enseignement, évite les postures justicières mais son constat n'en prend que plus de gravité : le système éducatif français est globalement inégalitaire et, surtout, il l'est bien plus qu'il est inévitable qu'il le soit. […]
Un système se juge sur le sort de ses éléments les plus défavorisés : «le fait que les vainqueurs soient désignés de manière juste ne signifie pas que la condition des perdants soit juste, elle aussi». Dubet propose la définition d'une culture commune minimum, conçue comme un droit et destinée à «atténuer les effets inégalitaires de la compétition méritocratique en garantissant quelque chose de commun à tous les élèves». Pour cela, il faudrait «construire véritablement un collège unique ou un collège pour tous », à la place de celui qu'on n'a «ni voulu ni pu faire» et dont l'auteur juge les jours comptés.
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Roland Veuillet, ou l'individu contre le néolibéralisme Par Philippe CORCUFF
Roland Veuillet est conseiller principal d'éducation en lycée. A la suite de la grève des surveillants et des aides-éducateurs de janvier 2003, ce militant du syndicat Sud Education a été sanctionné et muté de Nîmes à Lyon, loin de sa famille et de ses enfants. Roland n'a pas accepté cette mesure arbitraire orientée contre le droit de grève et entachant son intégrité personnelle. Alors, marathonien, Roland a couru pour protester. Pendant les périodes de congés scolaires, il a parcouru environ 5 000 km en un an : de Nîmes à Lyon, autour du ministère de l'Education nationale, etc. Mais rien n'y a fait.[…]
Le combat de Roland est exemplaire quant au statut nouveau de l'individualité dans les combats contre le néolibéralisme. Tout, d'abord, parce qu'il met en évidence que ce néolibéralisme continue à promouvoir un individu passif, soumis, standardisé, coincé entre la réduction marchande de ses capacités et l'arbitraire des grandes bureaucraties privées et étatiques. Face à cela, Roland incarne la résistance de l'individualité méprisée.
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Le Figaro du 20/09/04

Voile à l'école : une centaine d'irréductibles
La phase de dialogue s'achève. A partir de cette semaine, les quelque 100 élèves refusant toujours d'ôter leur signe religieux ostensible à l'école seront peu à peu convoqués en conseil de discipline. Ces derniers se tiendront huit à dix jours plus tard.
Mais, avant de lancer la procédure d'exclusion, les établissements doivent transmettre les dossiers au service juridique du ministère. Car l'application de la loi est entrée dans sa phase judiciaire. L'Education nationale sait que les opposants à la loi entendent mener bataille dans les prétoires.
Pour limiter les revers, le ministère a décidé de passer en revue les dossiers des élèves réfractaires. «Nous vérifions chaque fois si le dialogue a été bien mené, si les éléments de preuve sont réunis», dit-on au cabinet de François Fillon. Les chefs d'établissement concernés doivent fournir des verbatim, des notes, des emplois du temps, pour prouver leur implication. Si ces précisions manquent, le dossier devra être complété. Il s'agit donc d'une véritable mise à niveau juridique
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L'Humanité du 20/09/04

Rien vu...

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Le Parisien du 20/09/04

François Fillon : « La laïcité a gagné »
« Au débat, la loi sur la laïcité est apparue comme un débat marginal. Aujourd'hui, elle apparaît comme le symbole du coup d'arrêt au processus de la montée des communautarismes. Il y aura un avant et un après-septembre 2004. Les responsables de certaines organisations musulmanes, au départ contre la loi et qui ont finalement appelé à la respecter, auront du mal à faire machine arrière. »
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Voix express(réalisée auprès de professeurs) : La rentrée s'est-elle mieux passée que l'an dernier ?
Marc-Emmanuel Mage 37 ans prof de lettres classiques Gretz-Armainvilliers (77) « Le dossier du voile cette année, c'est de la poudre aux yeux. L'attention s'est focalisée dessus, et le gouvernement a pu dire que la rentrée s'était bien passée. Cela permet de passer sous silence les autres problèmes. Le sureffectif par exemple, comme dans mon collège, où tous les emplois du temps ont été changés une semaine après la rentrée parce qu'il fallait créer une nouvelle classe de 3 e »

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La Croix du 20/09/04

Rien vu...

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20 minutes du 20/09/04

Plus que 101 élèves voilées
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Wattrelos redécouvre ses jeux
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Le Monde daté du 11/09/04

Loi sur la laïcité : M. Fillon satisfait malgré 101 cas "problématiques"
Le ministre de l'éducation nationale a défendu son bilan sur l'application de la loi interdisant les signes religieux à l'école, dimanche 19 septembre sur Europe 1, puis lundi 20 septembre, dans Le Parisien. "Aujourd'hui, la loi sur la laïcité apparaît comme le symbole du coup d'arrêt au processus de la montée des communautarismes.
Il y aura un "avant-rentrée 2004" et un "après-rentrée 2004
", a ainsi affirmé François Fillon, moins de trois semaines après la reprise des cours par 12 millions d'élèves. "Les responsables de certaines organisations musulmanes, au départ contre la loi et qui ont finalement appelé à la respecter, auront du mal à faire machine arrière", a-t-il ajouté.[…]
Sur Europe 1, M. Fillon a par ailleurs affirmé que "le lundi de Pentecôte reste la référence"pour fixer la journée de solidarité créée par le gouvernement, après la canicule de l'été 2003, afin de financer le plan dépendance pour les personnes âgées et handicapées. "Le premier ministre a dit que ce serait le lundi de Pentecôte sauf si les recteurs le pensaient autrement. Ma préférence va pour une journée de solidarité clairement comprise par tout le monde", a-t-il précisé. En clair, ce sera le lundi de Pentecôte pour tous, sauf pour ceux qui voudront faire autrement...
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A Mantes-la-Jolie, une centaine de personnes défilent pour la réintégration de quatre lycéennes voilées
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Revue des presse des hebdomadaires
(semaine du 14 au 20 septembre 2004)

« La face cachée de Claude Thélot » c’est le titre du Figaro Magazine qui dresse un portrait noir du président de la commission éponyme. Seul problème, les critiques s’appuient essentiellement sur les propos de trois personnes dont Elisabeth Atschul et … Alain Finkielkraut. Il est des critiques qui honorent ceux qui en sont l’objet…

Bonne lecture !
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Le Nouvel Observateur du jeudi 16 septembre 2004 - n°2078

Le lycée de rêve existe!
On a trop parlé de lycées-poubelles, pas assez de lycées-plaisir. Visite guidée dans l’un des plus beaux, Léonard-de-Vinci, à Levallois-Perret, qui réalise ce que recommande la commission Thélot: mixité sociale, travail en équipe, présence des enseignants, mélange des filières […]
Léonard-de-Vinci – «LdV» – est le seul lycée français à figurer dans un palmarès de 55 établissements dans le monde sélectionnés par l’OCDE pour l’influence de l’architecture sur la qualité de l’enseignement et «l’art de procurer une sensation de bien-être»
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Quand Jussieu fait sa pub
La célèbre université parisienne a décidé de recourir à la « com » pour sortir les études scientifiques d’un désamour inquiétant
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Le Point du 16 septembre 2004

Voile : chiffres mystère
Proviseurs et associations hostiles à la loi sur la laïcité cherchent des arrangements, sans éviter parfois des situations ubuesques.
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L'Express du 20/09/04

Dossier : Comment combattre l'antisémitisme?
Entre le 1er janvier et le 20 août 2004, le ministère de la Justice a comptabilisé 298 actes antisémites, près de trois fois plus que durant l'année 2003. Tandis qu'une haine judéophobe imbécile et dangereuse se propage sur le Net, des enfants se font traiter de «sales feujs» à l'école. En retour, des Français qui attachaient peu d'importance à leur culture juive s'y intéressent de nouveau, et les établissements scolaires juifs ont vu affluer de «trois à quatre fois plus de demandes qu'il n'y a de places», selon le Fonds social juif unifié (FSJU).
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L’œil du psy : Un enfant à tout prix
On veut «avoir» un petit, alors qu'il faut le mettre au monde, c'est-à-dire le projeter dans la vie afin qu'il échappe à nos griffes[...]
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Le Figaro-Magazine samedi 18 septembre 2004

La face cachée de Claude Thélot
Pas neutre, très coléreux, et ne supportant pas la contradiction : Claude Thélot était-il vraiment le candidat idéal pour une mission d'une aussi grande importance ?
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Aux sources du pouvoir
Alain Renaut se penche en philosophe sur ce qui fonde l'autorité aujourd'hui
La fin de l'autorité, Alain Renaut , éd. FLAMMARION, 256 pages 19 €
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Le coup d'état des ados Par Ivan Rioufol.
Imaginez des adolescents ayant appris par cœur leurs leçons citoyennes sur le vivre-ensemble et le respect de l’autre. Les voici, un beau jour : “ Nous demandons à bénéficier des mêmes droits que les adultes au nom de la non-discrimination ! Nous refusons l’autorité des profs au nom de l’égalité ! Nous réclamons de participer à la marche des affaires au nom de l’émancipation ! ” Arguments imparables.
Ce serait là le coup d’État des ados.
Madame Figaro du samedi 18 septembre 2004.
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Politis du 16 septembre 2004

Rien vu...

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